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Voyage Covid : France, USA, Italie, règles en mai 2023

Voyage Covid : France, USA, Italie, règles en mai 2023

Vous souhaitez partir en vacances, en France, en Europe ou ailleurs au mois de mai ou pour les vacances d’été ? C’est possible ! Comme expliqué sur le site du ministère de l’Intérieur, depuis le 1er août 2022, les voyageurs n’ont plus aucune formalité à accomplir avant leur arrivée en France, en métropole comme outre-mer, et la présentation du pass sanitaire ne peut plus être exigée, quel que soit le pays ou la zone de provenance. Il n’y plus besoin de justifier son voyage avec un « motif impérieux« . Enfin, les voyageurs n’ont plus à présenter d’attestation sur l’honneur de non contamination et d’engagement à se soumettre à un test antigénique ou un examen biologique à l’arrivée sur le territoire national. Même chose pour les déplacements entre la métropole et chacun des territoires ultramarins. En revanche, certains pays étrangers sont susceptibles de conserver des mesures et formalités spécifiques pour l’accès à leur territoire.

Quelles sont les règles de voyage actuelles en France ?

Vous pouvez circuler sans problème partout en France (aller d’une région à une autre par exemple). Pour les personnes venant de l’étranger, le dispositif de contrôle sanitaire aux frontières françaises est levé, conformément à la loi mettant fin aux régimes d’exception créés pour lutter contre l’épidémie liée à la Covid-19. En conséquence, depuis le 1er août 2022, les règles précédemment appliquées aux voyageurs à destination de la France ne s’appliquent plus. Il en va de même pour les déplacements entre la métropole et chacun des territoires ultramarins (Guadeloupe, Martinique…). 

Faut-il un pass sanitaire pour entrer et sortir de France ?

Depuis le 1er août 2022, la présentation du pass sanitaire ne peut plus être exigée en France, quel que soit le pays ou la zone de provenance. En revanche, les Etats étrangers sont susceptibles de conserver des mesures et formalités spécifiques pour l’accès à leur territoire. Ces conditions sont vérifiables sur France-Diplomatie.

Faut-il un masque dans l’avion ?

Le port du masque chirurgical ou de type FFP1, 2, 3 (sans valve) peut être obligatoire à bord ou à l’aéroport selon votre pays de départ ou de destination. Pour les compagnies espagnoles par exemple, le masque est obligatoire à bord de l’avion. Veuillez vérifier la réglementation pour votre voyage avant le départ, conseille Air France.

Certains pays demandent un schéma vaccinal complet, c’est quoi ?

L’attestation de vaccination n’est plus nécessaire pour voyager en France ou pour regagner l’Hexagone. Elle peut cependant être demander par certains pays.

  • Pour le vaccin Janssen, le schéma initial est complet 28 jours après l’administration d’une dose.
  • Pour les autres vaccins (Pfizer/Comirnaty, Moderna, AstraZeneca/Vaxzevria/Covishield), le schéma initial est complet 7 jours après l’administration d’une 2e dose. Une infection à la Covid-19 équivaut à l’administration de l’une de ces 2 premières doses.

Certains vaccins ne sont pas autorisés par la Commission européenne ou ne sont pas reconnus par l’Agence nationale de sécurité des médicaments. Pour autant, ils sont autorisés par l’Organisation mondiale de la santé. Pour ceux-là et à condition que toutes les doses requises aient été reçues, le délai est de 7 jours après l’administration d’une dose complémentaire d’un vaccin ARN messager bénéficiant d’une telle autorisation ou reconnaissance. Pour que le schéma demeure complet, un rappel peut être nécessaire. 

Quelles sont les conditions de voyage en Espagne ?

Toutes les restrictions aux déplacements vers l’Espagne par voie terrestre, aérienne ou maritime sont levées pour les passagers en provenance de l’Union Européenne ou pays associés Schengen.

L’ensemble du territoire espagnol est soumis aux règles de la « nouvelle normalité », qui prévoient notamment :

  • le port du masque obligatoire pour toute personne de plus de 6 ans dans les établissements de santé, y compris les pharmacies, dans les résidences pour personnes âgées ainsi que dans tous les transports publics ;
  • le respect des gestes barrières.

Quelles sont les conditions de voyage en Italie ?

Si vous arrivez de France, l’entrée sur le territoire italien n’est pas soumise à la présentation d’une preuve de vaccination ou de guérison, ni d’un test. Le passenger locator form (PLF) n’est plus requis depuis le 1er mai 2022. 

Le port du masque reste obligatoire dans certains lieux :

  • masque FFP2 dans les transports (sauf aérien), y compris dans les taxis ;
  • masque (FFP2 ou chirurgical, au choix) dans les établissements de santé, les établissements d’hébergement pour personnes âgées, les hôpitaux et les structures sanitaires.

Dans les cas où le port du masque est obligatoire, en sont exemptées les personnes suivantes :

  • les enfants de moins de six ans ;
  • les personnes présentant une pathologie ou un handicap incompatible avec le port d’un masque ;
  • les personnes pratiquant des activités sportives.

Important : Un ressortissant français positif en Italie est soumis aux règles sanitaires italiennes et doit respecter un isolement strict dont la durée diffère selon les cas et les variants. Celui-ci peut aller de 7 à 21 jours pour les positifs de longue durée et ne peut être interrompu qu’avec l’autorisation des autorités sanitaires locales.

Quelles sont les conditions de voyage au Portugal ?

Depuis le 1er juillet 2022, vous n’avez plus besoin d’un certificat de vaccination COVID-19 ou d’un test COVID-19 négatif pour entrer au Portugal. Il n’existe aucune restriction sanitaire pour entrer sur les îles de Madère et des Açores. L’obligation du port du masque est maintenue :

  • dans les lieux où les personnes qui les fréquentent sont particulièrement vulnérables (établissements et services de santé, établissements d’hébergement, foyers ou services de maintien à domicile pour les populations vulnérables ou les personnes âgées, et unités de soins de longue durée) ; 
  • dans les lieux caractérisés par une utilisation intensive (transports publics de passagers, y compris le transport aérien, le transport de passagers en taxi ou TVDE (Uber).

Quelles sont les conditions de voyage au Maroc ?

Depuis le 30 septembre 2022, toutes les restrictions sanitaires (présentation du pass vaccinal ou d’un test PCR négatif) à l’entrée sur le territoire marocain sont levées. Seule la fiche sanitaire du passager (https://www.onda.ma/form.php) dûment renseignée doit être présentée à l’arrivée au Maroc.

Quelles sont les conditions de voyage en Grèce ?

Depuis le 1er mai 2022, la Grèce a suspendu ses restrictions d’entrée sur son territoire depuis l’étranger quel que soit le pays d’origine. Aucun document sanitaire (certificat de vaccination ou de guérison), aucun test de dépistage n’est requis pour l’embarquement ou le passage des frontières. Les conditions d’accès direct aux îles grecques depuis l’étranger sont identiques aux conditions d’entrée sur le continent.

Quelles sont les conditions de voyage pour aller au Japon ?

C’est de nouveau possible d’aller au Japon. Mais avec certaines conditions. Comme expliqué sur le site de France Diplomatie. Depuis le 11 octobre 2022, l’entrée sur le territoire japonais pour un court séjour ne dépassant pas 90 jours ne nécessite plus l’obtention préalable d’un visa pour les ressortissants français. En revanche, pour un long séjour de plus de 90 jours, il y a toujours une obligation de visa. Pour entrer au Japon, depuis le 7 septembre, la présentation d’un résultat de test PCR négatif réalisé moins de 72 heures avant le vol n’est plus requise pour les voyageurs disposant d’un schéma vaccinal complet (3 doses ; les vaccins autorisés sont les vaccins Pfizer, Moderna, AstraZeneca, Janssen – 2 doses uniquement – , Novavax et Covaxin/Bharat Biotech). Les informations (nom et prénom(s), date de naissance, nom du vaccin, date de vaccination et nombre de doses) des certificats de vaccination doivent être rédigées (ou traduites) en japonais ou en anglais. Cette mesure concerne uniquement les voyageurs en provenance de pays/régions où la circulation du variant est prépondérante (cas de la France). Une attestation de test PCR négatif de moins de 72 heures reste toutefois obligatoire pour les personnes ne pouvant justifier d’un tel schéma vaccinal. Seul le modèle d’attestation édité par le ministère de la santé du Japon doit être utilisé dans ce cas.

► Les voyageurs sont invités à renseigner en ligne, préalablement à leur entrée sur le territoire japonais, les informations demandées par les autorités japonaises dans le cadre de la procédure Fast Track et sur le site Visit Japan Web afin de faciliter les contrôles à leur arrivée sur le territoire japonais.

Quelles sont les conditions de voyage aux USA ?

Depuis le 8 novembre 2021, les voyageurs de 18 ans et plus à destination des États-Unis par voie aérienne doivent obligatoirement présenter une preuve de vaccination complète contre le Covid-19 pour être autorisés à embarquer, sauf s’ils sont de nationalité américaine, résidents légaux permanents ou immigrants et quelques autres exceptions très limitées. Les transits par le territoire américain sont également concernés par cette obligation vaccinale. Par ailleurs, tous les voyageurs devront remplir, avant de voyager, une attestation relative à leur statut vaccinal.

Quelles sont les conditions de voyage au Canada ?

Les ressortissants étrangers entièrement vaccinés peuvent se rendre au Canada sans justifier d’un « motif essentiel » et sont exemptés de quarantaine à leur arrivée s’ils respectent toutes les exigences nécessaires :

  • être entièrement vaccinés au sens des autorités canadiennes (les personnes rétablies de la COVID-19 et n’ayant reçu qu’une dose de vaccin ne sont pas considérées comme entièrement vaccinées : voir sur le site du Gouvernement du Canada) ;
  • être asymptomatiques. Les ressortissants étrangers présentant des symptômes ou ayant obtenu un résultat positif lors d’un test de dépistage moins de 11 jours avant leur arrivée se verront refuser l’entrée au Canada et pourront être placés en isolement au Canada avant d’être expulsés (voir sur le site du Gouvernement du Canada) ;
  • soumettre les informations obligatoires au moyen d’ArriveCAN, y compris une preuve de vaccination en anglais ou en français ainsi qu’un plan de mise en quarantaine dans les 72 heures précédant l’arrivée au Canada ;
  • se soumettre à un test moléculaire de dépistage de la COVID-19 à l’arrivée s’ils sont sélectionnés au hasard , après le 30 juin 2022 (voir site du Gouvernement du Canada) ;
  • détenir une autorisation de voyage électronique (AVE) ou un visa correspondant à la raison de son séjour (étude, travail…).

Dans certains cas, les personnes se rendant au Canada pour des motifs humanitaires (soutien à un proche gravement malade, fin de vie, funérailles) peuvent demander une exemption (cf. site d’Immigration Canada). Ces voyageurs non entièrement vaccinés doivent également se soumettre à un 2ème test PCR à leur arrivée au Canada, ainsi qu’à un autre test 8 jours plus tard.

Pour les voyageurs non vaccinés, il est possible de transiter par le Canada pour rejoindre une destination en pays tiers (y compris Saint-Pierre-et-Miquelon) à condition d’être muni d’un titre de voyage valide (autorisation de voyage électronique en cas de dispense de visa) et de ne pas quitter la zone de transit international de l’aéroport canadien où la correspondance est effectuée (pas de possibilité de connexion entre deux aéroports canadiens : arrivée et départ dans le même aéroport). Lorsqu’aucun autre itinéraire n’est possible, les passagers peuvent passer jusqu’à 24 heures en transit mais les nuitées en auto-isolement dans les hôtels des aéroports ne sont permises qu’à Toronto-Pearson. Pour les voyageurs qui transitent par les aéroports de Montréal, Vancouver et Calgary, les vols de correspondance doivent impérativement avoir lieu dans le même jour d’exploitation.

Quelles sont les conditions de voyage au Brésil ?

L’arrêté interministériel n°678 du 12 septembre 2022 prévoit que pour entrer sur le territoire brésilien, il convient sauf pour les enfants de moins de 12 ans, les transporteurs, les équipages d’avions, les résidents frontaliers des cités jumelles, et les personnes en situation de vulnérabilité du fait d’une crise humanitaire.:

  • soit de présenter une preuve de schéma complet de vaccination contre le Covid19 (en langues portugaise, ou espagnole, ou anglaise, comportant le nom du voyageur, la référence du vaccin injecté, et les dates de vaccination nécessairement antérieures de 14 jours à la date d’embarquement),
  • soit de présenter un résultat négatif ou indétectable de test antigène ou RT-PCR, réalisé un jour avant l’embarquement.

L’entrée sur le territoire national des voyageurs ayant eu le Covid-19 au cours des 90 (quatre-vingt-dix) derniers jours, à compter de la date d’apparition des symptômes, et qui sont asymptomatiques et persistent avec le test RT-PCR ou test antigénique détectable pour le Covid-19, sera autorisée sur présentation des documents suivants :

  • 2 (deux) résultats de RT-PCR détectables, avec un intervalle d’au moins 14 (quatorze) jours, le dernier étant réalisé 1 (un) jour avant l’embarquement ; et,
  • Certificat médical avec la signature du médecin responsable, attestant que la personne est asymptomatique et apte à voyager, incluant la date du voyage.

Les attestations de rétablissement du Covid19 ne sont pas admises en substitution du certificat de vaccination ou du test.

Quelles sont les  conditions de voyage au Royaume-Uni ?

Depuis le 18 mars 2022, il n’est plus nécessaire de justifier d’un schéma vaccinal complet ou de présenter le résultat d’un test négatif, ni de compléter le « passenger locator form ». Les voyageurs européens doivent disposer d’un passeport valide pour entrer au Royaume-Uni. Seuls les résidents bénéficiaires de l’Accord de retrait du Royaume-Uni de l’Union européenne, éligibles au (pre)settled status, pourront continuer à utiliser une carte d’identité jusqu’en 2025.

Quelles sont les conditions de voyage en Tunisie ?

Il est très vivement recommandé aux voyageurs de plus de 18 ans se rendant en Tunisie d’avoir achevé leur schéma vaccinal contre le Covid-19 avant leur départ.

Depuis le 27 mai 2022 :

a. Les voyageurs vaccinés de plus de 18 ans doivent :

  • présenter le certificat de leur schéma vaccinal complet contre la Covid-19 ;
  • se soumettre aux tests de dépistage aléatoires qui seront réalisés à l’arrivée. Les personnes positives devront appliquer un auto-isolement de 5 jours, qui peut être prolongé à 7 jours en cas d’apparition des symptômes.

b. Les voyageurs de plus de 18 ans non vaccinés ou présentant un schéma vaccinal incomplet y compris ceux n’ayant reçu qu’une seule dose de vaccin (pour les vaccins à deux injections) entrant en Tunisie doivent :

  • présenter un test PCR négatif à la Covid-19, portant un QR code, réalisé moins de 48 heures avant le premier embarquement ou un test antigénique (TDR-Ag) négatif, portant un QR code, réalisé moins de 24 heures avant le premier embarquement (les auto-tests ne sont pas reconnus) ;
  • se soumettre aux tests de dépistage aléatoires à l’arrivée.

c. Les voyageurs de moins de 18 ans sont exemptés de l’obligation de test ou de vaccination.

Mesures en vigueur en Tunisie : un pass vaccinal est exigible pour accéder aux lieux publics pour toutes les personnes de plus de 18 ans. Le pass sanitaire européen est reconnu par les autorités tunisiennes.

Sources :

Voyages depuis et vers l’étranger. Gouvernement.fr. 1er août 2022.

Conseils aux voyageurs. France-Diplomatie.


Source : JDF Santé

Covid France mai 2023 : vaccin, règles, les nouveautés

Covid France mai 2023 : vaccin, règles, les nouveautés

[Mis à jour le 2 mai 2023 à 10h29] Pour poursuivre la baisse épidémique du mois de mai 2023, la Direction générale de la santé (DGS) a annoncé le 25 avril 2023, le lancement d’une campagne de vaccination contre le Covid du 27 avril au 16 juin dans toute la France. L’objectif est d’inciter les Français à faire un nouveau rappel vaccinal pour certaines personnes : celles vivant dans l’entourage d’une personne fragile, celles immunodéprimées ou à risque, âgées de 80 ans et plus ou résidents d’un Ehpad. L’épidémie de Covid circule toujours en avril 2023, mais les taux d’incidence et de positivité des tests diminuent en France, tout comme les passages aux urgences pour cause de Covid et les nouvelles hospitalisations, rapporte le dernier bulletin de Santé publique France du 26 avril 2023. En revanche, le nombre de décès augmente légèrement pour la troisième semaine consécutive. L’épidémie reste donc relativement faible par rapport à ce qu’on a déjà connu depuis Omicron. « La période Covid est actuellement sur une phase endémo-épidémique et après de grandes vagues « destructrices » nous constatons aujourd’hui des rebonds d’amplitude plus faible à impact sanitaire moins violent« , indiquait le Comité de Veille et d’Anticipation des Risques Sanitaires (COVARS) le 31 mars 2023. Il faut néanmoins continuer à respecter les gestes barrières, même si certaines règles sanitaires ont pris fin le premier trimestre de l’année 2023, notamment l’isolement systématique pour les personnes testées positives au Covid-19 et la réalisation d’un test de dépistage pour les personnes contact asymptomatiques.

​​​​​​​Les nouvelles recommandations anti Covid en 2023

Pour limiter l’ampleur des vagues épidémiques, le Covars a émis 5 recommandations : 

► Les personnes à risque de forme grave et leur entourage doivent continuer à porter le masque, en particulier dans les lieux clos ou à forte densité de population et qu’elles se fassent tester rapidement en cas de symptômes

Un nouveau rappel vaccinal pour certaines personnes : la Direction générale de la santé a annoncé le 25 avril 2023, le lancement d’une campagne de vaccination contre le Covid du 27 avril au 16 juin 2023 dans toute la France. L’objectif est d’inciter les Français à faire un nouveau rappel vaccinal. Sont concernées : les personnes âgées de plus de 80 ans, les personnes immunodéprimées et les personnes à très haut risque de maladie grave (en respectant un délai d’au moins six mois depuis la dernière dose ou infection), les personnes vivant dans un Ehpad, les personnes vivant dans l’entourage d’une personne fragile. 

► Même en l’absence de critère de fragilité et de confirmation diagnostique par un test (globalement, toute infection virale respiratoire est transmissible par les mêmes voies), la présence de symptômes respiratoires doit faire porter un masque à l’intérieur en présence d’autrui, surtout quand les locaux sont mal ventilés.

► La qualité de l’air intérieur peut être améliorée significativement par l’ouverture des fenêtres au moins 5 à 10 minutes par heure dans les logements de particuliers, dans les bureaux, les lieux de restauration collective…

Comment va évoluer l’épidémie de Covid en France en 2023 ?

Au printemps 2023, le virus du Covid circule toujours à un rythme et à une fréquence qui montrent qu’il n’est pas devenu un « virus respiratoire saisonnier » comme un autre (virus grippaux, virus de la bronchiolite, etc…), souligne le Covars. Des vagues régulières se succèdent : notamment en ce printemps 2023 où une 10e vague était observée. Pour autant, « ce rebond épidémique n’est pas corrélé à l’émergence d’un nouveau variant, nous sommes toujours sous l’ère d’Omicron avec un remplacement de sous-variant (BQ.1 par XBB) non significatif sur le plan transmissibilité ou échappement immunitaire« . Autrement dit, la baisse de l’immunité de la population (à cause d’un rappel de vaccin « trop » ancien) entraine des rebonds environ tous les 3 mois relativement indépendamment des conditions environnementales influençant la transmission saisonnière des virus respiratoires (qui globalement diminue de 40% de taux de reproduction).

Quel est le variant dominant en France en mai 2023 ?

Au 26 avril 2023, en France métropolitaine, le recombinant XBB.1.5 restait majoritaire à un niveau stable avec 58% des séquences lors de l’enquête Flash S14 (vs 56% pour Flash S13) et le sous-lignage BQ.1 continuait de diminuer (4% pour Flash S14 vs 6% pour Flash S13).

Quelles sont les mesures Covid qui persistent en 2023 ?

► Vaccination à jour contre la COVID-19, notamment par une dose de rappel avec un vaccin bivalent (contre la souche initiale et le variant Omicron du SARS-CoV-2) pour les éligibles primo-vaccinés, ainsi que contre les virus grippaux. Une campagne de vaccination est lancée du 27 avril au 16 juin 2023, notamment pour les personnes à risque et de plus de 80 ans. 

► Le port du masque recommandé en présence de personnes vulnérables, en cas de promiscuité dans les espaces fermés comme les transports en commun

► Le maintien des gestes barrières : lavage des mains réguliers, aération des lieux clos

Quelles sont les mesures actuelles concernant l’isolement Covid ?

Depuis le 1er février 2023, les personnes testées positives au Covid ne sont plus obligées de s’isoler, a annoncé le ministère de la Santé dans un communiqué du 28 janvier 2023. Néanmoins, « comme pour toute maladie à infection respiratoire aiguë, il reste fortement recommandé aux personnes testées positives au Covid-19, ainsi qu’aux personnes ayant été exposées à une personne contagieuse et susceptibles de développer la maladie, de respecter les gestes barrières, de se faire tester et d’éviter le contact avec les personnes fragiles« , pouvait-on lire sur le communiqué.

​​​​​​Quelles sont les mesures actuelles concernant les cas contacts ?

Depuis le 1er février 2023, la réalisation d’un test de dépistage au deuxième jour de la notification du statut de contact pour les personnes contact asymptomatiques n’est plus requis. En revanche, les personnes symptomatiques continuent de devoir se faire tester. 

Qu'est-ce qu'une personnalité monomaniaque ? Exemples.

Qu'est-ce qu'une personnalité monomaniaque ? Exemples.

« Je suis monomaniaque ». Le terme « monomaniaque » est employé régulièrement pour qualifier certaines « fixettes » que l’on peut avoir. Mais quand s’agit-il vraiment d’une monomanie au sens psychiatrique du terme ? Réponses avec nos experts.

Définition : c’est quoi une personne monomaniaque ?

En psychiatrie, la monomanie est un terme apparu au 19e siècle, aujourd’hui « très obsolète » précise d’emblée le Dr Nicolas Neveu, psychiatre à Paris. « Il renvoyait à une fixation excessive sur un sujet spécifique, à un trouble délirant mais n’est effectivement plus vraiment utilisé de nos jours, ajoute le psychologue Boris Charpentier. Dailleurs, il nest plus répertorié dans le DSM (Manuel international diagnostique et statistique des troubles mentaux. » La monomanie n’est donc plus considérée comme une maladie mentale. Selon Boris Charpentier, une personne monomaniaque souffre d’une idée fixe qui peut concerner un sujet précis ou un domaine en particulier. « Tout comme dans le TOC, le patient peut souffrir de pensées intrusives reliées à cette thématique et cela impacte la qualité de vie. Le fonctionnement normal est altéré sur un plan personnel, professionnel et social. On observe souvent la monomanie dans les personnalités psychotiques et également dans le trouble bipolaire » détaille-t-il.

Quels sont les signes pour reconnaître une personne monomaniaque ?

La personne monomaniaque présente une préoccupation obsessionnelle pour une thématique donnée. « Elle peut avoir des images ou des pensées intrusives ou des comportements ritualisés en lien avec lobsession. On note aussi de grosses difficultés de concentration sur des thématiques qui ne concernent pas lobsession du patient ou encore un fonctionnement altéré sur le plan social, professionnel et social et plus globalement sur tout ce qui ne concerne pas lobsession« , souligne le psychologue.

Quelles sont les causes de la monomanie ? Exemples ?

La monomanie peut être le symptôme :

► d’un TOC : « dans le Trouble obsessionnel compulsif, la monomanie se caractérise par des obsessions répétitives ainsi que par des pensées ou images intrusives qui génèrent une anxiété très forte. Le patient qui souffre de TOC a souvent des idées obsessionnelles relatives à la propreté, l’ordre, des pensées auto ou hétéros agressives. Il souffre également de comportements compulsifs qui ont pour objectif de soulager sa charge émotionnelle« , détaille le spécialiste.

► d’un trouble du spectre de l’autisme (TSA) : « dans ce cas, la monomanie peut prendre la forme dune fixation excessive sur un sujet spécifique, comme un objet, une activité ou une routine« .

d’un trouble bipolaire : lors d’épisodes de manie, on observe une humeur élevée accompagnée d’idées grandioses : « Cela peut se manifester par des achats compulsifs, une activité sexuelle exacerbée ou un investissement dans des projets grandioses. »

d’un traumatisme : « parfois un événement traumatique peut favoriser lapparition du trouble« , complète le psychologue.

Comment diagnostiquer la monomanie ?

Le diagnostic repose sur un examen clinique. « Le diagnostic nest pas simple, car ce trouble peut sapparenter aux TOC sur certains aspectsLobsession concerne un seul domaine et nest pas forcément accompagnée dun sentiment de panique, il ne conduit pas le sujet à avoir des compulsions pour se soulager de ses pensées. Le patient a un intérêt obsessionnel pour un sujet et il va déployer toute son énergie psychique dedans si bien que cela va affecter toutes les sphères de sa vie« , décrit notre intervenant. Un diagnostic auprès d’un psychiatre est souvent nécessaire pour compléter la thérapie par une prise en charge médicamenteuse.

Peut-on guérir de la monomanie ? Comment ?

Selon le spécialiste, il est possible de guérir de la « monomanie ». « La thérapie ACT, la troisième vague des thérapies cognitivo-comportementales (TCC), permet dapprendre au patient à changer le regard quil porte sur ses pensées. Elle lamène à se détacher petit à petit de ces pensées sans pour autant chercher à les chasser. Le but est damener le patient à enrichir son existence en louant plus d’énergie aux autres sphères de sa vie et en fonction des valeurs qui sont importantes à ses yeux« , explique-t-il. Pour le psychologue, cette thérapie peut ainsi se résumer en 4 axes :

  1. L’acceptation : c’est-à-dire l’accueil des pensées et des émotions liées à la monomanie, sans jugement
  2. L’engagement : l’identification des valeurs profondes, avec le patient afin de l’amener à s’engager dans des actions qui sont en accord avec ces valeurs, plutôt que de dépenser son énergie sur la monomanie elle-même
  3. La pleine conscience : l’ancrage dans l’instant présent, l’observation des pensées et des émotions sans s’y soumettre ou s’y identifier
  4. Le changement comportemental : la modification du comportement pour être en accord avec ses valeurs personnelles plutôt que d’agir en fonction de sa monomanie

La méditation pleine conscience est une autre piste à explorer. « Elle peut aider à développer une meilleure conscience de ses pensées et de ses émotions et apprendre à les observer sans s’y identifier ou y réagir. »

Merci à Boris Charpentier, psychologue et coach et au Dr Nicolas Neveu.


Source : JDF Santé

Journée mondiale de la Sclérose en Plaques : date 2023, événements

Journée mondiale de la Sclérose en Plaques : date 2023, événements

La Journée de la Sclérose en Plaques (SEP) ou le WorldMSDay (en anglais) est fixée le mardi 30 mai 2023. Il s’agit d’une journée de sensibilisation et de mobilisation autour de la Sclérose en Plaques, une maladie neurologique d’origine auto-immune qui se déclare le plus souvent entre l’âge de 20 à 40 ans. En France, environ 120 000 patients sont atteints de SEP et environ 3 000 nouveaux cas surviennent chaque année, les femmes étant 3 fois plus touchées que les hommes. Elle est provoquée par un processus inflammatoire générant une destruction de la myéline (gaine protectrice des fibres nerveuses du cerveau et de la moelle épinière) et la dégénération de cellules nerveuses, ce qui entraine des séquelles qui peuvent être définitives, invalidantes, touchant la motricité, la sensibilité, la vision, le contrôle des sphincters ou les fonctions intellectuelles. Date et liste des événements pour y participer. 

Quelle est la date de la Journée mondiale de la Sclérose en Plaques en 2023 ?

La date officielle consacrée à la Sclérose en Plaques (SEP) en France et dans le monde est fixée le mardi 30 mai 2023. La plupart des villes de France organisent leurs événements ce jour mais certaines villes, comme Cannes par exemple, organise leur journée de mobilisation un autre jour du mois de mai (le 6 mai en l’occurrence). 

Quel est le thème de la Journée mondiale de la SEP ?

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Logo du WorldMSday © WorldMSday

Cette année, le thème de la Journée mondiale de la SEP est « Connexions », un terme qui regroupe « la connexion communautaire, la connexion avec soi-même et la connexion à des soins de qualité » est-il expliqué sur le site officiel de la Journée mondiale de la SEP. Cette Journée de sensibilisation a pour but de :

S’attaquer aux barrières sociales et à la stigmatisation des personnes atteintes de SEP, se sentant souvent seules et isolées

→ Bâtir des communautés qui soutiennent et veillent sur les personnes atteintes de SEP

→ Promouvoir les soins auto-administrés et un mode de vie sain avec la SEP

→ Faire pression sur les décideurs pour de meilleurs services et un traitement efficace pour les personnes atteintes de SEP

→ Établir des liens entre les personnes atteintes de SEP et la recherche en matière de SEP.

Le hashtag officiel est #ConnexionsSEP

Quels sont les événements en 2023 ?

Chaque année, dans plusieurs villes de France, des journées locales sont organisées. Par exemple :

  • Le 30 mai 2023 à 18h30 : un live d’information d’une heure sur Facebook et sur YouTube, avec des personnes atteintes de SEP, des neurologues et des chercheurs. Il sera possible de poser vos questions sur la maladie (Page Arsep Fondation) Ils réagiront aux idées du grand public sur la maladie, captées lors d’un micro-trottoir.
  • A Cannes (06), l’Association SEP’Avenir, ses administrateurs et tous les bénévoles, organisent la journée mondiale de la Sclérose En Plaques (MS Day 2023) le samedi 6 mai 2023 de 10h00 à 19h00 (Allées de la Liberté). Au programme : des conférences médicales, des tables rondes sur l’accessibilité avec la participation de Dominique Farrugia, spectacle de danse…
  • Un concours artistique (peinture, photographie, illustration…) basé sur le thème « Connexions » et ouvert à toutes les personnes atteintes de SEP ou touchées par cette maladie. Formulaire d’inscription et plus d’infos sur le site officiel WolrdMSDay
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Image du ruban bleu, symbole de soutien à la SEP © ARSEP

Pourquoi porter un ruban bleu pour la Journée de la SEP ?

Depuis 2013, le ruban bleu est devenu, grâce à la Fédération UNISEP (Union pour la lutte contre la Sclérose en Plaques), le symbole du soutien aux personnes atteintes de sclérose en plaques et à leur entourage. Le porter le 30 mai permet d’afficher son soutien et de témoigner de son engagement à faire parler de cette maladie. Pour commander le ruban, il faut contacter la Fondation ARSEP : fondation@arsep.org (le ruban est au prix de 2 euros). 

Quand a été créée la Journée mondiale de la Sclérose en Plaques ?

La Journée mondiale de la Sclérose en Plaques a été créée en 2009 par la Fédération internationale de la SEP (MSIF) et ses membres. Depuis, chaque campagne est élaborée annuellement par la Fédération internationale de la SEP et un groupe de travail international composé de représentants venus d’Inde, de la Tunisie, d’Irlande, d’Argentine, de Slovaquie, d’Espagne, du Royaume-Uni, de Grèce, d’Australie et des États-Unis.

Sources : 

Ministère des Solidarités, de l’Autonomie et des Personnes Handicapées

– Ligue française contre la Sclérose en Plaques

– Fondation pour l’Aide à la Recherche sur la Sclérose en Plaques

Journée Mondiale de la SEP : WorldMSday


Source : JDF Santé

Lunettes de soleil : plage, conduite, quelle catégorie choisir ?

Lunettes de soleil : plage, conduite, quelle catégorie choisir ?

Les lunettes de soleil sont essentielles pour protéger les yeux du rayonnement solaire, principalement de la lumière visible et des ultra-violets (UV). Eté comme hiver, plage, ville ou montagne, yeux fragiles ou pas… Tout le monde devrait porter des lunettes de soleil dès lors… qu’il y a du soleil. Mais comment bien les choisir ? Quelle catégorie pour être bien protégé ? 1, 2, 3, 4 ? Pour conduire ? Quand mettre des lunettes polarisées ? Les conseils de Pierre Cesarini, directeur de l’Association Sécurité Solaire

Pourquoi faut-il porter des lunettes de soleil ?

Les lunettes de soleil permettent de protéger les yeux avec deux objectifs distincts : le confort et la santé. « En termes de confort et de qualité de vision, les lunettes de soleil servent à atténuer l’éblouissement et sont particulièrement utiles aux personnes qui travaillent à l’extérieur ou à celles qui pratiquent des activités dehors« , indique notre spécialiste. Et pour réduire correctement l’éblouissement, les lunettes doivent être suffisamment teintées (définies par la catégorie CE de protection, voir plus bas). Les lunettes de soleil servent aussi à protéger des ultraviolets et à prévenir les pathologies oculaires. Ce sont essentiellement des pathologies de long terme, comme la cataracte  qui est favorisée par les expositions chroniques aux ultra-violets (on estime que 20 à 25% des cas de cataracte sont liés à une exposition non filtrée aux UV). Autre risque en lien avec les UV mais probablement lors d’expositions à des intensités de rayonnement plus forte (séjours en montagne, en mer) : la DMLA. « Il semblerait que l’exposition aux UV contribue à l’apparition d’une DMLA, avec bien entendu d’autres facteurs de risque (tabagisme, le manque d’antioxydants dans l’alimentation…). Ce genre d’exposition aux UV (UVB en l’occurrence) favorise également le risque d’ophtalmie (aussi appelée coup de soleil de l’œil) qui correspond à une brûlure de la cornée. Il y a aussi d’autres risques, qui sont néanmoins plus rares, comme les ptérygions (un épaississement du tissu qui se développe à partir de la conjonctive) », continue notre interlocuteur. 

Quelle catégorie choisir pour des lunettes de soleil ?

Il y a une réglementation européenne qui détermine la catégorie de protection d’une paire de lunettes de soleil basée sur la teinte du verre. Mais pour toute les catégories, la réglementation prévoit un niveau de protection minimu contre les ultraviolet. Il existe 5 catégories : 0, 1, 2, 3 et 4. selon le pourcentage croissant de lumière filtrée :

  • la catégorie 0 associée au symbole d’un nuage correspond à des verres transparents ou presque. « Elles ne devraient d’ailleurs pas s’appeler des lunettes de soleil car elles ne filtrent pas ou très peu. Mettre cela ou rien, c’est pareil« , indique notre interlocuteur.
  • les catégories 1 et 2 correspondent à des lunettes qui sont légèrement teintées, adaptées aux luminosités solaires plutôt moyennes. « Il y a plutôt peu de situations ou l’on peut recommander ces lunettes« , prévient Pierre Cesarini.   
  • la catégorie 3 correspond à des lunettes bien teintées, qui laissent passer entre 8 et 18% des rayons lumineux. « C’est la catégorie la plus répandue. C’est celle que l’on recommande en général car elle convient à la plupart d’entre nous dans à peu près toutes les situations« , indique-t-il. 
  • la catégorie 4 correspond à des lunettes très fortement teintées. Elles ne laissent passer qu’entre 3 et 8% de lumière. C’est la catégorie que l’on recommande quand on est en montagne (enneigée) ou sur un bateau. En revanche, elles sont interdites quand on conduit

Ces catégories de protection s’appliquent également aux lunettes avec des verres photochromiques qui sont des verres clairs (ou presque transparents) qui s’assombrissent automatiquement lorsqu’ils sont exposés au soleil. 

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Catégories des lunettes de soleil : de 0 à 4 © EuroOptics

Comment savoir la catégorie d’une paire de lunettes ?

La catégorie doit être expressément indiquée sur la paire de lunettes (généralement sur l’une des branches). Le respect de la réglementation se traduit par l’apposition de façon visible, lisible et indélébile du marquage « CE » suivi de la catégorie de protection, peut-on lire sur le site de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. « En Europe, c’est une mention obligatoire quel que soit le circuit de distribution : chez l’opticien, sur internet, en grandes surfaces… », indique notre interlocuteur. 

Quelle catégorie de lunettes de soleil pour conduire ?

« Pour la conduite, on choisit une paire de lunettes de catégorie 3 avec des verres polarisés pour se protéger de la réverbération« , conseille notre interlocuteur. 

Quelle catégorie de lunettes de soleil pour la montagne ?

En montagne, où la luminosité est particulièrement forte, il convient de porter des lunettes de catégorie 4, idéalement polarisées également. 

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Photo de lunettes de soleil polarisées © ikerjordi – 123RF

Quand choisir des lunettes de soleil polarisées ?

Les lunettes polarisées sont utiles lorsqu’il y a de la réverbération (la lumière est réfléchie sur des surfaces lisses comme de l’eau, du verre, de la neige ou un revêtement routier lisse) : par exemple, pour la conduite (surtout si le soleil est rasant), pour les activités sur l’eau (la voile, le bateau…) ou en montagne. Les verres polarisants vont bloquer la réflexion de la lumière et offrent une image claire et plus contrastée. « Dans les situations où il y a une forte réverbération, on devrait considérer les lunettes de soleil comme un accessoire de sécurité« , assure l’expert. 

Quelle forme de lunettes de soleil choisir ?

« La forme est un point sur lequel on n’insiste pas assez quand on choisit des lunettes de soleil. Pourtant, la forme est un paramètre quasi aussi important (voire plus) que la qualité du verre« , insiste Pierre Cesarini. Il convient de choisir une forme enveloppante de manière à protéger les faces latérales des yeux. « Le risque aussi de ne pas porter de lunettes assez enveloppantes, c’est d’avoir une source lumineuse derrière soi qui réfléchit sur le verre, rebondit et vient frapper votre œil. Il y a d’ailleurs des lunettes prévues pour absorber et éviter cet effet rebond« , poursuit-il. Préférez les montures larges (qui couvrent idéalement le milieu du nez jusqu’en haut des sourcils) pour protéger l’œil et le pourtour de l’œil. Attention aux lunettes rondes, que l’on porte sur l’avant du nez, et qui laissent passer la lumière au-dessus et en dessous des verres.

Doit-on porter des lunettes de soleil qu’en été ? Ou toute l’année ?

« Etant donné qu’il y a moins d’UV en hiver qu’en été, il est vrai que le port de lunettes de soleil est particulièrement important en été. Pour autant, en hiver, le soleil est rasant et une personne qui se tient debout est orientée perpendiculairement aux rayons du soleil, d’où l’intérêt de porter des lunettes de soleil aussi en hiver quand il fait beau« , répond notre interlocuteur. Eté comme hiver, plage ou ville, il vaut mieux porter des lunettes de soleil, en particulier quand il fait beau. 

Merci à Pierre Cesarini, directeur de l’Association Sécurité Solaire 

Source : Lunettes de soleil : comment choisir la bonne protection ? Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes / Norme Afnor : Protection des yeux et du visage – Lunettes de soleil et articles de lunetterie associés – Partie 1 : lunettes de soleil pour usage général


Source : JDF Santé