Sélectionner une page
Vomir sa pilule : 2,3, 4 heures après, que faire ?

Vomir sa pilule : 2,3, 4 heures après, que faire ?

Avalée quotidiennement, la pilule contraceptive empêche l’ovulation et donc la grossesse. Mais attention, en cas de vomissements ou de diarrhées après sa prise, vous n’êtes plus forcément protégée. Que faire ?


Les femmes qui utilisent la pilule comme moyen de contraception avalent un comprimé chaque jour. Le comprimé est ainsi assimilé par l’organisme au bout de quelques heures et les hormones contenues dans la pilule (œstrogène et/ou progestatif) permettent de bloquer la route aux spermatozoïdes, d’empêcher l’ovulation, et ainsi de rendre la nidation impossible. Toutefois, si vous vomissez avant que le comprimé n’ait été totalement digéré, il est possible que les substances actives de la pilule ne soient pas complètement absorbées dans votre corps et que son effet contraceptif soit altéré. Il peut donc y avoir un risque de grossesse, de la même manière que si vous aviez oublié de prendre votre pilule. 

Combien de temps faut-il pour que la pilule soit complètement digérée ?

Le temps d’absorption varie en fonction du type de la pilule mais généralement, le comprimé de la pilule contraceptive est totalement digéré en quatre heures. Pour vous rassurer, référez-vous à la notice de votre pilule à la partie « que faire en cas de vomissements ou de diarrhées sévères ? ». 

Que faire si on a vomi sa pilule ?

Tout dépend du laps de temps qui s’est écoulé entre la prise de la pilule et celui où vous avez vomi. 

► Si vous avez vomi plus de quatre heures après la prise de votre pilule, le comprimé a été assimilé par l’organisme et vous êtes donc protégée. Il n’est donc pas nécessaire de reprendre un comprimé.

► Si vous avez vomi moins de quatre heures après la prise de votre pilule, c’est un peu plus problématique. Le comprimé a peut-être été évacué hors de votre estomac et vous n’êtes potentiellement plus protégée. Il est donc conseillé de reprendre un comprimé. Vu que vous allez prendre deux comprimés le même jour, vous finirez la plaquette un jour plus tôt que d’habitude. Ce n’est pas grave : le premier jour de prise de la nouvelle plaquette sera définitivement décalé. Sachez tout de même que si cela vous arrive en troisième semaine de plaquette, il y a très peu de risques de tomber enceinte. Mais par précaution, mieux vaut reprendre un comprimé. 

► Si ce désagrément persiste plus de 24 heures, continuez à prendre votre pilule de manière habituelle, mais protégez-vous (en utilisant des préservatifs ou des spermicides par exemple) pendant au moins 7 jours après la fin des vomissements. 

Quel impact sur les règles ?

► Si vous avez vomi plus de quatre heures après la prise de votre pilule, il n’aura aucun impact sur les règles car le comprimé a totalement été digéré par l’organisme

► Si vous avez vomi moins de quatre heures après la prise de votre pilule, vous avez pris un nouveau comprimé. Ainsi, vu que vous allez prendre deux comprimés le même jour, vous finirez la plaquette un jour plus tôt que d’habitude. Vos règles arriveront donc un jour plus tôt que d’habitude. 

Que faire si on a eu la diarrhée ?

► Si vous avez eu une diarrhée sévère plus de quatre heures après la prise de votre pilule, inutile de prendre un autre comprimé. Vous l’avez digéré et vous êtes protégée.

► Si vous avez eu une diarrhée sévère moins de quatre heures après la prise de votre pilule, reprenez un comprimé dès que possible. Il faudra ainsi enchaîner la plaquette suivante un jour plus tôt que prévu. 

► Si ce désagrément persiste plus de 24 heures, continuez à prendre votre pilule de manière habituelle, mais utilisez une autre contraception (des préservatifs masculins ou féminins par exemple) pendant au moins 7 jours après la fin des troubles digestifs. 

Si vous vomissez ou avez la diarrhée régulièrement, demandez conseil à votre médecin, gynécologue ou votre pharmacien. Votre pilule n’est peut-être pas la plus adaptée. Vous pourrez envisager ensemble d’une autre contraception. 


Source : JDF Santé

Je suis cancérologue : voici l'aliment que je mange chaque matin pour éviter le cancer

Je suis cancérologue : voici l'aliment que je mange chaque matin pour éviter le cancer

C’est la saison, il faut en profiter.


Ce n’est plus à prouver : une alimentation équilibrée, riche en fruits, légumes et fibres, aide à réduire le risque de cancer.
« Chaque fois que vous mangez, vous pouvez avoir l’occasion de réduire votre risque de cancer », explique le Dr Michael Dominello, radio-oncologue au Barbara Ann Karmanos Cancer Institute (États-Unis). À condition, bien sûr, de faire les bons choix. Selon lui, un aliment en particulier serait très efficace pour limiter ce risque. Il essaie d’ailleurs de l’intégrer à ses repas aussi souvent que possible, surtout au petit-déjeuner.

En plus d’être riche en vitamine C, cet aliment contient des anthocyanes, de la quercétine et des catéchines. Ces composés font partie des polyphénols, de puissants antioxydants capables de neutraliser les radicaux libres. Ces molécules instables peuvent endommager les cellules et l’ADN, et ainsi favoriser le développement de cancers. Une vaste méta-analyse a confirmé les propriétés anticancéreuses de cet aliment. « Consommés régulièrement, les polyphénols sont de puissants anti-inflammatoires. Or, l’inflammation chronique, qui survient lorsque le système immunitaire est constamment actif à cause du cancer, est un facteur majeur », rappelle l’oncologue dans les colonnes du média Parade.

Les polyphénols sont des composés naturels synthétisés par les plantes. On les trouve dans une multitude d’aliments, notamment les légumes, les fruits, les noix, les graines, les herbes et les épices. Il est donc particulièrement conseillé par les médecins d’intégrer ces aliments à chaque repas. Pour le Dr Dominello, cela commence dès le petit-déjeuner. Amateur de café, il y ajoute deux cuillères à soupe de cacao en poudre, riche en flavonoïdes. Il complète avec une poignée de myrtilles (80 à 100 g), une baie particulièrement riche en polyphénols, surtout quand il s’agit de la myrtille sauvage, la plus concentrée. Sa pleine saison s’étend de juin à septembre. C’est le moment idéal pour en profiter.

En revanche, le médecin insiste sur les aliments à éviter pour réduire son risque de cancer. Parmi ses recommandations : éviter le plus possible les aliments trop sucrés, ultratransformés, limiter la consommation d’alcool, de protéines animales… Il est aussi très important de pratiquer une activité physique régulière, ne pas fumer et maintenir un « poids santé » pour prévenir le cancer.


Source : JDF Santé

Pire qu'une tempête, ce nuage aux portes de la France fait redouter un tsunami

Pire qu'une tempête, ce nuage aux portes de la France fait redouter un tsunami

Un phénomène météorologique rare mais impressionnant.


Un phénomène météorologique rare mais impressionnant.

Un phénomène météorologique rare. Dimanche après-midi, alors que les vacanciers profitent du soleil à la plage, un spectacle inattendu survient dans le ciel. À l’horizon, une masse sombre et longue comme un serpent apparaît au-dessus de l’océan. En quelques minutes, ce nuage monumental commence à se rapprocher dangereusement du rivage, semant la peur parmi les baigneurs. « On a tous cru à un tsunami« , rapporte un témoin. 

La beauté du phénomène ne suffit pas à rassurer les témoins. « Le plus effrayant, c’était le vent soudain et cette lumière qui a viré au gris foncé« , raconte une autre vacancière. En quelques instants, l’atmosphère change du tout au tout, poussant les familles à plier bagage en urgence. Sur les réseaux sociaux, les vidéos captées par drone montrent un gigantesque rouleau blanc, parfaitement aligné à l’horizon, avançant lentement comme une vague prête à déferler. Personne n’a jamais vu ça . Ce spectacle inhabituel suscite immédiatement des interrogations : de quoi s’agit-il ?

Ce phénomène météorologique impressionnant porte un nom : le « nuage rouleau » (ou « roll cloud » en anglais). Exceptionnel et spectaculaire, il a survolé la côte ouest du Portugal entre Peniche et Povoa de Varzim, poussé par de puissantes rafales de vent. Une zone située à moins de deux heures d’avion du sud-ouest de la France, ce qui rend l’événement d’autant plus marquant pour les observateurs européens. L’agence météorologique nationale portugaise (IPMA) a confirmé le 30 juin sur sa page Facebook qu’il ne s’agissait ni d’un montage ni d’un effet visuel.

Sur le plan météorologique, ce type de formation est difficile à prévoir. Il n’a été officiellement reconnu par l’Organisation météorologique mondiale qu’en 2017, ce qui en dit long sur sa rareté. Le nuage rouleau naît souvent en bordure d’un orage ou d’un front orageux. C’est le mélange entre de l’air chaud en surface et de l’air froid descendant (souvent à la suite d’un orage) qui provoque une rotation horizontale de l’air, donnant cette forme de rouleau.

Contrairement à une tornade ou à un nuage en entonnoir, il ne touche pas le sol et n’est pas dangereux en soi, même s’il peut être accompagné de bourrasques de vent soudaines. Mieux vaut toutefois faire preuve de prudence lors de son passage, car ces vents peuvent surprendre et provoquer des mouvements brusques de l’air notamment en bord de mer.


Source : JDF Santé

Redoutablement efficace : cette phrase est parfaite pour destabiliser un dominant, il n'aura plus le dessus

Redoutablement efficace : cette phrase est parfaite pour destabiliser un dominant, il n'aura plus le dessus

« On les voit tout-puissants, alors que ce sont des gens immatures. »


Personnalité très intimidante, le dominant aime prendre et garder le contrôle sur l’autre. « Les personnalités dominantes ne fonctionnent jamais d’égal à égal avec les autres. Dès qu’elles entrent en relation, elles essayent d’être au-dessus » explique d’emblée Christel Petitcolin, conférencière et formatrice en développement personnel. Les dominants le sont en permanence, que ce soit dans la sphère intime ou professionnelle. Pourtant, « il faut démystifier les dominants », affirme l’experte. « On les voit tout-puissants, alors que ce sont des gens très archaïques et immatures. » Il est très facile de les déstabiliser.

Les dominants procurent souvent une sensation de malaise. Leur fort ego les rend suffisants, parfois méprisants. « Ils peuvent couper la parole, faire comprendre à l’autre qu’il est inexistant, inintéressant… » poursuit notre interlocutrice. Leur but est clair : disqualifier la parole de l’autre, quitte à modifier ses propos. Et malheureusement pour eux, ils sont dans l’illusion d’avoir tout compris de la vie et d’être des privilégiés. « Ils ne sont pas capables de réaliser ce qu’ils perdent : humanité, chaleur humaine. Ils sont très seuls sans s’en rendre compte », constate l’experte.

Pour faire face à un dominant, le langage non-verbal est essentiel. Il faut se mettre à son niveau physique : se lever s’il est debout, adopter une posture similaire et le regarder calmement dans les yeux, ou entre les sourcils si c’est plus facile. « S’il arrive à vous déstabiliser, il a gagné. Si vous ne montrez aucune émotion, il n’a aucune prise », prévient Christel Petitcolin. Il essaiera toujours d’établir une certaine familiarité infantilisante, en tutoyant dans des situations qui ne le nécessitent pas ou en donnant des surnoms. Pour le déstabiliser, rien de tel que de refuser cette familiarité. « Je recommande de garder le vouvoiement dans toutes les situations, car il met à distance. » La phrase parfaite à dire au dominant est alors : « Je préfère qu’on se vouvoie. » Dans la même veine, s’il se permet de vous appeler « ma jolie », « ma chérie », « ma poulette » ou encore « ma petite », il suffit de lui rappeler : « Je ne suis pas votre petite, je suis Madame Durant. »

Après lui avoir tenu tête, ne vous laissez pas intimider par sa colère. « Comme il ne sait pas gérer la frustration, il fait une crise de rage », affirme la spécialiste. Cela signifie qu’il a perdu le contrôle. De manière générale, le dominant aime le conflit. Le fait de le déstabiliser peut le pousser à vouloir en démarrer un avec vous. Il va rester dans le subjectif et l’émotionnel quand il parle « donc vous, vous devez rester dans le factuel », quitte à répéter l’information plusieurs fois dans la conversation. Par exemple, si un dominant vous coupe la parole à répétition, dites-lui : « J’entends ce que vous dites, c’est votre avis. Je vous ai laissé finir mais je vais reprendre ce que j’étais en train d’expliquer. »

Merci à Christel Petitcolin, conférencière et formatrice en développement personnel, spécialiste des climats d’emprise et de manipulation et autrice de « Echapper aux manipulateurs » (éd. Guy Trédaniel).


Source : JDF Santé

Redoutablement efficace : cette phrase est parfaite pour destabiliser un dominant, il n'aura plus le dessus

Redoutablement efficace : cette phrase est parfaite pour destabiliser un dominant, il n'aura plus le dessus

« On les voit tout-puissants, alors que ce sont des gens immatures. »


Personnalité très intimidante, le dominant aime prendre et garder le contrôle sur l’autre. « Les personnalités dominantes ne fonctionnent jamais d’égal à égal avec les autres. Dès qu’elles entrent en relation, elles essayent d’être au-dessus » explique d’emblée Christel Petitcolin, conférencière et formatrice en développement personnel. Les dominants le sont en permanence, que ce soit dans la sphère intime ou professionnelle. Pourtant, « il faut démystifier les dominants », affirme l’experte. « On les voit tout-puissants, alors que ce sont des gens très archaïques et immatures. » Il est très facile de les déstabiliser.

Les dominants procurent souvent une sensation de malaise. Leur fort ego les rend suffisants, parfois méprisants. « Ils peuvent couper la parole, faire comprendre à l’autre qu’il est inexistant, inintéressant… » poursuit notre interlocutrice. Leur but est clair : disqualifier la parole de l’autre, quitte à modifier ses propos. Et malheureusement pour eux, ils sont dans l’illusion d’avoir tout compris de la vie et d’être des privilégiés. « Ils ne sont pas capables de réaliser ce qu’ils perdent : humanité, chaleur humaine. Ils sont très seuls sans s’en rendre compte », constate l’experte.

Pour faire face à un dominant, le langage non-verbal est essentiel. Il faut se mettre à son niveau physique : se lever s’il est debout, adopter une posture similaire et le regarder calmement dans les yeux, ou entre les sourcils si c’est plus facile. « S’il arrive à vous déstabiliser, il a gagné. Si vous ne montrez aucune émotion, il n’a aucune prise », prévient Christel Petitcolin. Il essaiera toujours d’établir une certaine familiarité infantilisante, en tutoyant dans des situations qui ne le nécessitent pas ou en donnant des surnoms. Pour le déstabiliser, rien de tel que de refuser cette familiarité. « Je recommande de garder le vouvoiement dans toutes les situations, car il met à distance. » La phrase parfaite à dire au dominant est alors : « Je préfère qu’on se vouvoie. » Dans la même veine, s’il se permet de vous appeler « ma jolie », « ma chérie », « ma poulette » ou encore « ma petite », il suffit de lui rappeler : « Je ne suis pas votre petite, je suis Madame Durant. »

Après lui avoir tenu tête, ne vous laissez pas intimider par sa colère. « Comme il ne sait pas gérer la frustration, il fait une crise de rage », affirme la spécialiste. Cela signifie qu’il a perdu le contrôle. De manière générale, le dominant aime le conflit. Le fait de le déstabiliser peut le pousser à vouloir en démarrer un avec vous. Il va rester dans le subjectif et l’émotionnel quand il parle « donc vous, vous devez rester dans le factuel », quitte à répéter l’information plusieurs fois dans la conversation. Par exemple, si un dominant vous coupe la parole à répétition, dites-lui : « J’entends ce que vous dites, c’est votre avis. Je vous ai laissé finir mais je vais reprendre ce que j’étais en train d’expliquer. »

Merci à Christel Petitcolin, conférencière et formatrice en développement personnel, spécialiste des climats d’emprise et de manipulation et autrice de « Echapper aux manipulateurs » (éd. Guy Trédaniel).


Source : JDF Santé

8 sports mauvais pour le dos

8 sports mauvais pour le dos

Certains sports entraînent des impacts, des gestes brusques, des sauts et des torsions qui peuvent être douloureux pour le dos.


En cas de mal de dos, il n’y a rien de pire que l’inactivité ! L’erreur est alors de rester immobile, allongé ou assis et d’attendre que les douleurs disparaissent. Pourquoi ? Parce que cela peut ramollir les muscles de la posture ainsi que les muscles profonds, crisper davantage et accentuer les douleurs lorsqu’on re-sollicitera son dos. « Bouger et pratiquer une activité physique permettent en effet d’entretenir la musculature du dos ainsi que celle de la sangle abdominale, indispensable pour maintenir une bonne posture, renforcer la souplesse et prévenir la chronicité du mal de dos, prévient d’emblée Charlène Chéron, chiropracteur. Donc faire du sport, c’est bien ! A condition de choisir des disciplines douces, symétriques, sans choc ni impact et qui ne nécessitent pas de torsions du dos, de sauts ou de gestes brutaux. » Quels sont les sports à éviter quand on a mal au dos ?

1. Le tennis

Globalement, les sports de raquette ne sont pas indiqués en cas de douleurs de dos. « Le tennis, le badminton ou le squash sont des sports asymétriques qui entraînent des torsions au niveau du dos, qui nécessitent de faire des sauts et donc qui créent des impacts pouvant être traumatisants pour le dos« , souligne notre experte.  

2. L’équitation

Et plus particulièrement le saut d’obstacles est « une pratique qui ,en créant des à-coups et des impacts tellement importants, peut tasser le dos« , alerte la chiropracteur. 

3. La course à pieds

Elle entraîne des impacts répétés notamment au bas du dos. « Privilégiez plutôt la marche rapide, beaucoup moins traumatisante pour le dos« , conseille la spécialiste. 

4. Le rugby

Il provoque des impacts entre les joueurs et est susceptible d’accentuer les douleurs au niveau du dos. 

5. Les sports collectifs comme le basket-ball, le handball et le volley-ball

Ils sont déconseillés en cas de mal de dos. « Ces sports demandent de faire beaucoup de sauts, d’impacts au sol, des changements de direction et donc des torsions du dos. Le football entraîne lui aussi des impacts entre les joueurs, des mouvements de torsion et de cisaillement au niveau du dos lors des frappes« , explique Charlène Chéron. 

6. Les sports de combat comme le judo, le taekwondo ou la boxe

Ce sont des disciplines asymétriques : c’est-à-dire qu’elle font travailler plus un côté du corps que l’autre et peuvent créer à terme des déséquilibres de la colonne vertébrale. « De plus, il y a des impacts entre les deux adversaires et elles entraînent pas mal de torsions au niveau du tronc. Toutefois, il faut nuancer : tous les sports de combat sont différents. Parmi les arts martiaux les moins dangereux pour le dos, il y a le karaté et le jujitsu qui sont un peu plus symétriques et permettent de travailler les deux côtés, notamment lors des katas (enchaînements de techniques codifié simulant un combat contre des adversaires imaginaires). Avant de pratiquer l’un de ces sports, demandez toujours l’avis d’un médecin« , conseille-t-elle. 

7. Le golf 

Il a surtout l’avantage d’avoir des temps de marche très longs et positifs pour le dos. « En revanche, les mouvements, notamment celui du swing, restent brusques, traumatisants pour le dos et créent des torsions du dos« , prévient notre interlocutrice. 

8. Les sports motorisés comme le jet ski ou la motocross

Ce sont des sports ultra violents pour le dos car ils créent une multitude d’impacts. 

Comment limiter le risque de blessures ?

« Mieux vaut faire un sport en essayant de minimiser les risques que de ne rien faire du tout ! », conseille Charlène Chéron.

► Avant de faire une activité physique, parlez-en au préalable à votre médecin généraliste, votre ostéopathe, votre kiné ou votre chiropracteur.

► Si possible, faites appel à un coach sportif et choisissez des disciplines dispensées par un entraîneur afin d’avoir une préparation physique adaptée à sa condition : évitez dans la mesure du possible de faire des activités sportives seul.

► Échauffez-vous bien avant tout exercice physique.

► Après chaque séance, pensez à vous étirer. « Les étirements semblent accentuées les lésions musculaires. Ce qui est préconisé depuis quelques années, c’est un retour au calme progressif :  on peut le voir sur le Tour de France notamment : une fois la course terminée les cyclistes remontent sur leurs vélos afin d’oxygéner les muscles et éviter les crampes et courbatures« , indique notre interlocutrice. 

► Buvez de l’eau avant, pendant et après un effort. 

► Munissez-vous de chaussures de sport bien adaptées, confortables, qui maintiennent bien le pied et dotées d’un bon amorti.

Merci à Charlène Chéron, chiropracteur.


Source : JDF Santé