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8 Français sur 10 manquent de cette vitamine en été : cela vous épuise sans que vous le sachiez

8 Français sur 10 manquent de cette vitamine en été : cela vous épuise sans que vous le sachiez

Plusieurs facteurs peuvent empêcher une production adéquate.


Plusieurs facteurs peuvent empêcher une production adéquate.

L’été est souvent synonyme de vitalité retrouvée et d’énergie débordante. C’est la période de l’année où l’on se sent généralement le plus en forme, où l’on profite des activités en extérieur et où le moral est au beau fixe. L’abondance de fruits et légumes frais, gorgés de soleil, nous permet normalement de faire le plein de toutes les vitamines essentielles dont notre corps a besoin. Pourtant, un paradoxe subsiste : même sous un soleil généreux, il est tout à fait possible de manquer d’une vitamine cruciale que notre organisme est censé produire grâce à l’exposition aux rayons lumineux.

Les carences sont fréquentes en juillet et en août. Plusieurs facteurs peuvent empêcher une production adéquate, même sous un soleil estival éclatant, nous confie Jonathan Orchard, co-fondateur et directeur scientifique de la marque Neutrient. La pigmentation de la peau, la position géographique, l’heure de la journée, l’utilisation de crèmes solaires ou de vêtements couvrants, ainsi que l’âge avancé et certaines conditions de santé (obésité, maladie de Crohn…), réduisent significativement notre capacité à la synthétiser naturellement. 

Par ailleurs, « la vie urbaine, le travail en intérieur ou le temps limité passé à l’extérieur peuvent réduire drastiquement l’exposition au soleil. Même en été, beaucoup passent la majorité de leur journée en intérieur, manquant ainsi les rayons UVB. Une étude de 2020 dans Nutrients a estimé que jusqu’à 50 % de la population mondiale pourrait avoir des niveaux insuffisants de vitamine D – la vitamine en question – même dans des climats ensoleillés, à cause du mode de vie moderne« , poursuit l’expert. En France, jusqu’à 8 personnes sur 10 seraient carencées en vitamine D selon l’Etude nationale Nutrition Santé de Santé publique France. 

Pour maintenir un niveau optimal de vitamine D en été, il faut combiner exposition solaire sécurisée, apports alimentaires et supplémentation est recommandée. Notre expert recommande de viser 10 à 30 minutes d’exposition au soleil en milieu de journée sans protection, selon votre type de peau, tout en intégrant des aliments riches en vitamine D comme les poissons gras. Une supplémentation quotidienne de 1 000 à 2 000 UI de vitamine D3 est souvent conseillée, à prendre avec un repas gras et idéalement associée à la vitamine K2 (un avis médical est indispensable). Pour une gestion personnalisée, surveiller vos niveaux sanguins est essentiel, surtout si vous avez des facteurs de risque.

Merci à Jonathan Orchard, co-fondateur et directeur scientifique de la marque Neutrient, spécialiste en compléments alimentaires.


Source : JDF Santé

Attention à ce fromage courant : il peut entraîner une infection grave et des séquelles neurologiques

Attention à ce fromage courant : il peut entraîner une infection grave et des séquelles neurologiques

L’infection se manifeste par des symptômes « pseudo-grippaux ».


Fromages au lait cru, lait de chèvre… Et si ces produits cachaient un risque sanitaire insoupçonné ? L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) vient de publier un rapport révélant qu’un virus peut contaminer l’être humain via l’alimentation. Une voie de transmission jusque-là jamais rapportée en France avant 2020, date à laquelle un premier foyer d’infections a été identifié après la consommation de fromages au lait cru de chèvre. En cause : des produits laitiers issus d’animaux infectés, comme les chèvres, pourtant asymptomatiques.

Chez l’humain, l’infection passe souvent inaperçue. Pourtant, dans 10 à 30 % des cas, elle se manifeste par des symptômes pseudo-grippaux, parfois suivis de complications sévères. « Parmi les personnes symptomatiques, 20 à 40 % présentent des signes neurologiques de type méningite, qui peuvent entraîner des séquelles à long terme et une perte d’autonomie », alerte Elsa Quillery, co-coordinatrice de l’expertise à l’Anses. « Depuis 2020, la situation est stable : on dénombre une vingtaine de cas chaque année, avec une transmission directe ou via du fromage au lait cru, un peu partout dans l’Est et le Centre », constate le Dr Raffetin, infectiologue et coordinatrice du Centre de référence des maladies vectorielles à Tiques Nord auprès de 60 millions de consommateurs.

Ces infections sont dues au virus bien connu de l’encéphalite à tiques, à ne pas confondre avec la borréliose de Lyme, d’origine bactérienne. La différence ? Ce virus ne se transmet pas seulement par morsure de tique : il peut aussi contaminer le lait d’animaux infectés. « Les chèvres sont contaminées mais non malades. Pendant les sept premiers jours de l’infection, elles excrètent le virus dans le lait, le temps de fabriquer un anticorps qui leur permet de l’éliminer », explique le Dr Raffetin. Le lait cru ou les fromages qui en sont issus peuvent ainsi devenir vecteurs du virus si aucune mesure sanitaire n’est prise. La région Auvergne-Rhône-Alpes, en raison de son nombre élevé d’élevages caprins et de la forte circulation du virus, est la plus exposée.

Face à ce risque émergent, l’Anses recommande d’éviter l’exposition des troupeaux aux zones boisées où prolifèrent les tiques, en installant des clôtures ou en pratiquant la rotation des pâtures. En cas de suspicion de contamination, la pasteurisation du lait demeure la solution la plus efficace. « Il est essentiel de renforcer la surveillance du virus dans les produits laitiers, chez les animaux et dans l’environnement », insiste Elsa Quillery. Quant aux consommateurs, ils peuvent limiter leur exposition en privilégiant les produits laitiers pasteurisés, surtout dans les zones à risque.


Source : JDF Santé

Aussi efficace que le Valium, cette plante aromatique est excellente contre l'anxiété

Aussi efficace que le Valium, cette plante aromatique est excellente contre l'anxiété

Certains de ses composés agiraient sur le cerveau comme un tranquillisant naturel.


Palpitations, pensées qui s’emballent, boule au ventre… L’anxiété est bien plus qu’un simple coup de stress. Ce trouble, qui concernerait un huitième de la population mondiale, représente un véritable enjeu de santé publique. Face aux limites des traitements actuels, souvent associés à des effets secondaires, la recherche explore d’autres pistes. Des chercheurs indiens ont ainsi étudié une plante très commune, dont l’efficacité serait « presque similaire à celle du diazépam », molécule active du Valium©.

Pour mener leur expérience, les chercheurs ont préparé un extrait hydroalcoolique à partir des fruits séchés de la plante et l’ont administré à des souris, puis comparé leurs réactions à celles d’un groupe témoin et d’un groupe traité avec du diazépam. Plusieurs tests d’anxiété ont été établis et leurs comportements ont été analysés. Leurs résultats publiés dans la revue Indian Journal of Pharmacology montrent que l’extrait « à des doses de 100 et 200 mg/kg a produit des effets anxiolytiques presque similaires à ceux du diazépam ». Les souris traitées passaient plus de temps dans les zones ouvertes des labyrinthes et interagissaient davantage avec leurs congénères : deux signes de réduction de l’anxiété. L’étude souligne l’effet probable de deux de ses composants : le linalol, présent dans son huile essentielle, aux propriétés relaxantes et sédatives, et les flavonoïdes, dont « l’activité anxiolytique peut être similaire à celle du diazépam […] car les flavonoïdes et le diazépam sont structurellement similaires« .

La plante responsable de ces effets est un aromate bien connu, qui ne fait pourtant pas l’unanimité : la coriandre. Pour des raisons génétiques, certaines personnes trouvent que son goût ressemble à celui du savon. Utilisée depuis des siècles dans les médecines traditionnelles indienne, méditerranéenne et asiatique, elle semble aujourd’hui prometteuse pour les personnes atteintes d’anxiété.

Facile à intégrer à l’alimentation, en infusion, en diffusion ou fraîche dans les plats, la coriandre semble agir chez l’animal comme un tranquillisant naturel, sans les effets secondaires des médicaments de synthèse. Néanmoins, ces résultats restent à confirmer chez l’humain. La coriandre en complément ne remplace donc pas un traitement ni un avis médical.


Source : JDF Santé

J'ai testé les pastilles Hydratis : vraiment efficaces ou simple coup de pub ?

J'ai testé les pastilles Hydratis : vraiment efficaces ou simple coup de pub ?

L’avis d’une journaliste santé sujette à la déshydratation et aux maux de tête.


Difficile de passer à côté. Marque montante dans l’univers de la santé et de la nutrition, Hydratis propose des pastilles effervescentes à dissoudre dans l’eau, enrichies en électrolytes, minéraux (sodium, potassium, magnésium, manganèse, zinc) et vitamines. Le concept repose sur le fait que l’eau seule n’est pas toujours suffisante pour une réhydratation optimale, surtout après un effort physique intense, une forte chaleur, une nuit de fête, ou en cas de troubles digestifs. Les électrolytes aident le corps à mieux absorber et retenir l’eau. Il ne fallait pas plus d’arguments pour me donner l’envie de tester. D’autant que je suis la cible parfaite puisque j’ai tendance à ne pas suffisamment boire d’eau (environ 1L par jour), privilégiant à tort les cafés et thés, et à avoir des maux de tête en fin de journée.

Les pastilles se déclinent en une dizaine de saveurs. Perso, j’ai jeté mon dévolu sur la saveur pêche, qui rappelle agréablement le goût du thé glacé. J’ai aussi pu goûter « fruits des bois », « citron sureau », « menthe » et « kiwi ». Gustativement, rien à dire, c’est plutôt bon, absolument pas « chimique » (les arômes sont naturels, il n’y a ni colorant ni conservateur), peu sucré (garanti sans sorbitol), mais légèrement salé (ça peut surprendre). Quand on a une envie de goût sucré en bouche, ça fait le job. Et point positif, leur conditionnement en « tube » les rend très facilement transportables. La marque préconise de consommer entre 2 et 5 pastilles par jour, diluées dans un grand verre d’eau à boire par petites gorgées. J’ai fait le choix d’en prendre une le matin, une dans l’après-midi et une après ma session de sport.

© Hydratis – Agence Flag

Au bout de trois semaines de test, je constate moins de maux de tête et une meilleure concentration. Je pense davantage à boire. En tant que coureuse régulière, j’ai pris l’habitude de dissoudre une pastille après chaque séance et les bénéfices sont notables : ma vitesse globale est un tout petit peu plus élevée, ma récupération me semble bien plus fluide, avec une nette diminution des crampes post-effort et une énergie qui dure, évitant ce fameux coup de fatigue qui pouvait auparavant me plomber en fin de journée après un run. Idem pour mes sorties vélo. Alors oui, Hydratis est globalement efficace, mais cela doit rester selon moi une solution ponctuelle et non à l’année. Et ce, pour plusieurs raisons : 1/ Même si c’est très faible en sucres et en calories (10 fois moins qu’un verre de jus d’orange), ça en contient forcément plus que de l’eau pure. 2/ Cela reste un produit transformé, avec un impact écologique à considérer, notamment en termes d’emballage et de production 3/ A raison de 2 ou 3 pastilles par jour, le budget peut vite grimper, chaque pastille coûtant environ 50 centimes d’euros. 

Hydratis (vendu en pharmacie et sur leur site à 9.90 euros le tube de 20) peut s’avérer pertinent pour des profils spécifiques : les sportifs qui transpirent beaucoup, les personnes âgées dont la sensation de soif est diminuée, ou toute personne sujette à la déshydratation ponctuelle (lors d’un épisode de gastro, en cas de forte chaleur – je n’ai d’ailleurs pas eu l’occasion de les tester en période de canicule). Rappelons que la meilleure stratégie d’hydratation reste de boire entre 1.5 et 2 litres d’eau pure tout au long de la journée. Les pastilles ne doivent pas se substituer à cette habitude fondamentale, mais plutôt la compléter lorsque le besoin s’en fait sentir.


Source : JDF Santé

Même en plein été, cet aliment fait mieux que le soleil et apporte bien plus de vitamine D

Même en plein été, cet aliment fait mieux que le soleil et apporte bien plus de vitamine D

Il équivaut à 15 minutes de soleil.


Il équivaut à 15 minutes de soleil.

La vitamine D est un micronutriment essentiel à de nombreuses fonctions vitales de notre corps et joue un rôle crucial dans l’absorption du calcium et du phosphore, contribuant ainsi à la santé de nos os et de nos dents. Mais ses bienfaits ne s’arrêtent pas là : elle est également primordiale pour le bon fonctionnement de notre système immunitaire, la régulation de l’inflammation, et même la force musculaire. Bien que l’exposition au soleil soit la principale source de vitamine D, il est faux de croire qu’on ne peut pas être carencé en été. Entre l’utilisation de crèmes solaires, les moments passés à l’ombre ou à l’intérieur et le fait que notre corps ne synthétise qu’une quantité limitée de vitamine D par jour, l’alimentation reste un pilier pour maintenir des niveaux optimaux.

Les études de nutrition mettent régulièrement en évidence les aliments les mieux pourvus en vitamine D. On peut notamment citer les poissons gras comme le hareng, le saumon, le maquereau et la sardine, le jaune d’œuf et certains produits laitiers comme le lait, la margarine ou les yaourts. Les champignons sont l’une des rares sources végétales significatives de vitamine D : les mieux pourvus sont les girolles, les cèpes, les morilles et les shiitake. Mais il y a un aliment qui surplombe tous les autres en termes de vitamine D.

Souvent perçu comme un remède d’antan, c’est l’huile de foie de morue qui se hisse en haut du podium. « C’est la plus concentrée en vitamine D« , confirmait le Dr Nina Cohen Koubi, nutritionniste et psychosomaticienne lors d’une précédente interview. Une seule cuillère à café en apporte environ 450 UI, ce qui est comparable à environ 10 à 15 minutes d’exposition solaire « efficace » mais sans les risques liés aux UV. Elle est en vente, sous forme liquide, dans les magasins bio et sous forme de capsules ou gélules, en pharmacie, parapharmacie, et dans certaines grandes surfaces. Cette huile de poisson est déconseillée en cas d’allergie connue aux poissons, de grossesse, hémophilie, troubles de la coagulation ou sous traitement anticoagulant. Mieux vaut demander l’avis de son médecin avant d’en prendre.

Pour assurer un apport suffisant en vitamine D en plus de l’alimentation : il faut s’exposer au soleil de manière raisonnable et privilégier des expositions courtes (15-20 minutes) et régulières, idéalement en fin de matinée ou milieu d’après-midi, en veillant à protéger sa peau du coup de soleil. En automne et en hiver, ou si l’exposition au soleil est limitée, une supplémentation en vitamine D peut être recommandée après un avis médical.


Source : JDF Santé

C'est la plus grande peur des personnes de 60 ans, elle est plus insidieuse que la mort

C'est la plus grande peur des personnes de 60 ans, elle est plus insidieuse que la mort

Notre accompagnatrice de séniors lève le voile.


A l’approche de la soixantaine, on se trouve à un âge charnière où la vivacité d’esprit et l’énergie persistent, tandis que les premiers signes du vieillissement se manifestent. Moralement, on se sent généralement un peu plus vulnérable, un peu plus fragile. D’un coup, les certitudes d’avant sont bousculées et plusieurs inquiétudes commencent à poindre. Plus ou moins profondes. Si l’on pense souvent à la mort comme étant la principale angoisse liée à l’avancée en âge, les préoccupations des sexagénaires ne sont pas celles que l’on croit. 

On pourrait imaginer que la maladie ou la diminution des capacités cognitives figurent en tête des craintes. Pourtant, une peur plus profonde et souvent moins exprimée prédomine chez cette tranche d’âge, une peur qui touche à l’essence même de leur identité et de leur place dans la société. En effet, la plus grande crainte des personnes de 60 ans est bien la perte d’autonomie et le fait de devenir un poids pour leurs proches. Cette préoccupation est souvent liée à un fort désir de maintenir leur rôle actif au sein de la famille, plutôt que de devenir une source d’inquiétude ou de responsabilités supplémentaires. Comme le souligne Maria Laporte, accompagnatrice de séniors et présidente de Silver Form, « la perte d’autonomie va souvent de pair avec l’âge. Une personne qui commence à perdre son autonomie se renferme sur elle-même et peut perdre son lien social. » Cette perspective est d’autant plus difficile qu’elle menace l’indépendance chèrement acquise au fil des années. Au-delà de l’aspect pratique, la perte d’autonomie touche profondément la dignité et l’estime de soi. 

Face à cette angoisse, il y a des solutions simples et accessibles pour anticiper et limiter les risques : maintenir une activité physique régulière, stimuler son esprit par des jeux ou des apprentissages, et surtout, préserver son cercle social (rester connecté avec son entourage, participer à des activités collectives). Par exemple, le concept de Silver Form renforce l’autonomie des seniors en améliorant leur force musculaire et leur équilibre, des éléments clés pour conserver une indépendance au quotidien, à  travers un parcours de 9 à 10 fauteuils spécialisés et conçus pour tous les corps et toutes les capacités. 

« Ces machines permettent des mouvements à vitesse constante, où la résistance s’adapte à la force de l’utilisateur (plus la personne pousse, plus la résistance est forte). Confortablement installé sur un fauteuil, le pratiquant peut ainsi se muscler en toute sécurité et sans douleur, réapprendre les mouvements corrects de son corps et améliorer son équilibre. Une séance typique comprend un passage de 3 minutes par appareil, sollicitant l’ensemble du corps en environ 30 minutes, nous explique Maria Laporte. Finir le parcours équivaut à un match de basket, tous les muscles du corps ont fonctionné sans aucune douleur« . 


Source : JDF Santé