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Un village englouti depuis 8500 ans retrouvé intact sous la mer : les archéologues n'en croient pas leurs yeux

Un village englouti depuis 8500 ans retrouvé intact sous la mer : les archéologues n'en croient pas leurs yeux

Une découverte scientifique qui a eu lieu non loin de la France…


Une découverte scientifique qui a eu lieu non loin de la France…

La vie sous-marine ne cesse de fasciner les archéologues et le grand public. Des épaves naufragées, des temples en ruine, des statues colossales ou encore des bijoux anciens sont régulièrement retrouvés sous l’eau, à des profondeurs impressionnantes. Mais parmi les découvertes sous-marines les plus incroyables : un village entier, figé dans le temps et englouti sous les eaux, a été découvert cet été grâce à un espèce d’aspirateur sous-marin.

Cette découverte est celle d’un village côtier vieux de 8 500 ans, retrouvé dans un état de conservation exceptionnel. Les archéologues l’ont même qualifié de « capsule temporelle » car il permet de mieux comprendre la vie des sociétés de chasseurs-cueilleurs à cette époque et comment elles s’adaptaient aux bouleversements environnementaux, notamment la montée du niveau de la mer qui a submergé leur habitat. Ce qui est particulièrement fascinant, c’est que la montée des eaux a en quelque sorte figé le temps. Le manque d’oxygène dans l’environnement sous-marin a agi comme un parfait conservateur, permettant de préserver des éléments organiques, comme des outils en pierre, des os d’animaux, des pointes de flèches, des morceaux de bois travaillés et même des traces de repas des habitants de l’époque comme une dent de phoque. Les scientifiques ont bon espoir de retrouver des objets encore plus fragiles et instructifs, comme des paniers tressés, des poteries, des hameçons ou des structures de pêche. 

Les objets sont actuellement analysés par les scientifiques du Musée de Moesgaard et ne sont pas encore exposés au public. Ce village englouti se trouve non loin de la France puisqu’il a été découvert au nord du Danemark, à environ 8 mètres de profondeur dans la baie d’Aarhus, située à 150 kilomètres à l’ouest de Copenhague. 

Les archéologues et les paléoclimatologues ne cherchent pas seulement à documenter l’histoire : ils étudient les mécanismes d’adaptation de nos ancêtres pour les appliquer à nos comportements d’aujourd’hui et mieux nous préparer aux défis climatiques de notre propre époque.  


Source : JDF Santé

Je suis médecin et je n'oublierai jamais ce patient : son optimisme m'a bouleversé

Je suis médecin et je n'oublierai jamais ce patient : son optimisme m'a bouleversé

Il était pourtant très malade


Pour un soignant, garder le cap face à la souffrance, à l’épuisement et à l’injustice de certaines situations n’est pas toujours évident. On apprend à se forger une carapace, à prendre du recul, à « tenir » pour les autres. Et puis parfois, une rencontre inattendue nous ramène à l’essentiel : le sens profond de notre métier et de notre place auprès des autres.

C’est ce qui est arrivé au Dr Brendon Stiles, avec Joseph, un adolescent de 13 ans dont il n’oubliera jamais le regard. « Ma plus grande leçon d’optimisme ne m’est pas venue d’un collègue mais de lui » se souvient le chirurgien thoracique. « Cet adolescent a subi une amputation de la jambe gauche en raison d’un cancer puis a développé une métastase dans son thorax. » Malgré cela, il ne s’est jamais plaint, il n’a jamais fléchi. Le médecin raconte combien il a été marqué par sa force intérieure : « Il a fait preuve d’une résilience qui m’a stupéfié. »« En soins intensifs après une lourde opération, j’ai été émerveillé de voir Joseph, encore sous assistance respiratoire, me sourire et lever le pouce. Ce geste m’a bouleversé. Il ne se plaignait pas et avait pour seul objectif de se rétablir et retrouver sa vie d’avant« , poursuit le chirurgien sur Weill Cornell Medicine. Quelques semaines plus tard, il courait sur un terrain de basket, avec sa prothèse, comme si rien ne pouvait l’arrêter. Il s’est battu contre la maladie jusqu’à la fin. C’était un modèle d’optimisme et de courage pour tout le service.

« Le cas de Joseph doit être un exemple : il nous apprend que l’optimisme des patients est une force intérieure profonde, et nous en tant que médecin, on peut l’encourager par une communication honnête« . Dire la vérité n’empêche pas de donner de l’espoir : les patients ont le droit de connaître les faits et de savoir que leur médecin sera à leurs côtés. Joseph et sa famille ont toujours su à quoi ils étaient confrontés et leur résilience n’a jamais faibli. Ce jeune garçon à rappeler au médecin que son rôle ne s’arrête pas au bloc opératoire. Il est aussi là pour porter l’espoir, même fragile, et pour incarner une présence stable face à l’inconnu. « Nous devons nous assurer que les patients savent que nous ferons tout pour qu’ils s’en sortent. »


Source : JDF Santé

Covid France : hausse des cas, chiffres de l'épidémie en ce moment (automne 2025)

Covid France : hausse des cas, chiffres de l'épidémie en ce moment (automne 2025)

Les cas de Covid augmentent en septembre selon le dernier bulletin du réseau Sentinelles.


Comme tous les virus saisonniers, celui du Covid-19 recommence à circuler doucement à l’approche de l’automne. Dans son bulletin épidémiologique du 17 septembre 2025, le réseau Sentinelles rapporte une hausse des cas de Covid dans toutes les tranches d’âge. Cette hausse est confirmée par Santé Publique France. Les nouvelles campagnes de vaccination doivent démarrer mi-octobre en même temps que la grippe. Les personnes à risque de formes graves sont toujours appelées à faire les rappels vaccinaux pour se protéger de ces virus mortels chaque année.

Les chiffres du Covid en ce moment

En semaine 37 (du 08 au 14 septembre 2025), Santé Publique France rapporte une hausse des passages aux Urgences pour suspicion d’infection au covid-19 chez les moins de 15 ans (+43%, soit +156 passages) et chez les adultes (+29%, soit 224 passages). Selon le réseau Sentinelles, le taux d’incidence des cas de Covid-19 vus en medecine générale est de 26 000 nouveaux cas (sur toute la France). L’âge médian des cas est de 51 ans.

Taux d’incidence des cas de Covid : reprise en semaine 37 (8-14 septembre) © Réseau Sentinelles
Evolution des cas de Covid vus à l’hôpital septembre 2025 © Santé Publique France

Quel est le variant du Covid majoritaire en ce moment ?

Depuis fin novembre 2024, le variant circulant majoritairement est XEC, c’est un lignage descendant du variant Omicron omniprésent en France depuis 2021. Un nouveau variant Omicron appelé « NB.1.8.1 » a été classé comme « variant sous surveillance » par l’OMS le 23 mai 2025 en raison d’une augmentation du nombre de cas dans le monde.

Variants Covid 2025 © Santé Publique France

5 mesures anti Covid (toujours) en vigueur en 2025

► Il est recommandé de s’isoler si on est positif au Covid-19.

► Il est recommandé de porter le masque si on a des symptômes évocateurs de Covid-19 ou si on est une personne à risque de faire une forme grave de la maladie en cas d’infection, en particulier dans les lieux clos ou à forte densité de population.

► Les personnes âgées ou présentant des facteurs de risque sont appelées à se faire (re)vacciner contre la Covid-19 à l’automne 2024.

► Il est toujours recommandé d’aérer son logement au moins 5 à 10 minutes par heure pour réduire les risques de transmission du virus. Même chose au travail et dans les espaces collectifs.

► Il faut maintenir les gestes barrières notamment en cas de test positif et/ou de symptômes, afin de protéger les personnes vulnérables : lavage des mains réguliers, aération des lieux clos, port du masque dans les espaces clos propices aux rassemblements (transports en commun par exemple).

Quelles sont les mesures pour la vaccination Covid ?

La vaccination contre le Covid-19 cible prioritairement aujourd’hui les personnes à risque de formes graves (plus de 65 ans, femmes enceintes…) avec des rappels vaccinaux conseillés chaque automne (comme la grippe). Les plus de 80 ans, personnes immunodéprimées et résidents des Ehpad et des USLD sont aussi invitées à faire un rappel vaccinal au printemps et à l’automne de chaque année (en même temps que la vaccination contre la grippe qui commence mi-octobre). Toute personne qui souhaite se faire vacciner contre le Covid (et qui n’est pas à risque) peut le faire en pharmacie. Le vaccin utilisé pour les rappels est le vaccin Comirnaty®, vaccin à ARN messager (Laboratoire Pfizer-BioNTech).

Quelles sont les mesures actuelles concernant l’isolement Covid ?

« On recommande aux personnes infectées de s’isoler et de porter le masque si elles ont besoin de fréquenter un lieu public » a conseillé la présidente du Covars Brigitte Autran en août 2023 dans Libération. L’isolement n’est plus obligatoire depuis le 1er février 2023 mais il est conseillé par les autorités sanitaires si on est positif au Covid-19.

​​​​​​Quelles sont les mesures actuelles concernant les cas contacts ?

Il n’y a plus de statut officiel de « cas contact ». Depuis le 1er février 2023, la réalisation d’un test de dépistage au deuxième jour de la notification du statut de contact pour les personnes contact asymptomatiques n’est plus requis. En revanche, les personnes symptomatiques continuent de devoir se faire tester et les personnes contacts peuvent aussi le faire en cas de doute. 

Quelles sont les mesures actuelles concernant le port du masque ?

Le port du masque n’est plus obligatoire nulle part. Mais compte tenu de la reprise de la circulation du Covid, il reste recommandé de le porter :

  • si on est positif au Covid-19
  • en cas de symptômes évocateurs d’un Covid-19
  • en prévention dans les lieux clos et de promiscuité et les transports collectifs (métro, train, autobus, avion..) ;
  • dans les grands rassemblements, y compris à l’extérieur, pour les personnes fragiles en raison de leur âge ou de leurs pathologies ;
  • en présence de personnes âgées, immunodéprimées ou souffrant de maladies chroniques ;
  • pour les personnes fragiles (personnes âgées ou immunodéprimées…).

Quelles sont les mesures Covid à l’hôpital en 2025 ?

► Le port du masque peut être rendu obligatoire dans certains hôpitaux à l’intérieur des bâtiments pour les patients à la sortie de leur chambre en hospitalisation, en hôpital de jour, en consultation ainsi que pour les visiteurs, les accompagnants et les intervenants auprès des patients (ex-ambulanciers).

► Le port du masque reste obligatoire pour les personnels hospitaliers dans les lieux où se trouvent les patients (hospitalisation conventionnelle, consultation, hôpital de jour, couloirs de circulation).

Le port du masque n’est plus obligatoire dans les bureaux, les salles de réunion, de transmission, de repos, ainsi que dans les services et les lieux non ouverts aux patients (laboratoires, crèches, etc.)

► Le port du masque est obligatoire, quel que soit le lieu, pour les personnels hospitaliers qui présentent des symptômes évocateurs d’infection ORL ou respiratoire.

Sources

  • Covid-19 : Déplacements internationaux, ministère de l’Intérieur.
  • MesConseilsCovid.Gouv
  • Gouvernement.fr


Source : JDF Santé

Ces médicaments ne seront plus remboursés pour 14 millions de Français à partir du 1er février 2026

Ces médicaments ne seront plus remboursés pour 14 millions de Français à partir du 1er février 2026

Leur remboursement devrait passer de 100% à seulement 15%.


La mesure n’est pas encore entérinée mais elle devrait faire polémique. Selon un décret en passe d’être signé, les médicaments dont le service médical rendu (SMR) est jugé « faible » par la Haute Autorité de Santé (HAS) ne devraient plus être totalement remboursés pour certains assurés à partir du 1er février 2026. Et ils sont nombreux…

Gaviscon®, Spasfon®, Meteospasmyl®, Dexeryl®, Bétadine®… Des noms de médicaments que tous les Français connaissent parce qu’ils font partie de l’arsenal thérapeutique du quotidien. Un mal de ventre, des brûlures d’estomac… Et ces traitements ressortent de l’armoire à pharmacie. Le problème c’est que leur prise en charge coûte (trop) cher à l’Assurance maladie dans une période où la réalisation d’économies est plus que jamais de rigueur. Alors comment faire ? Pour l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) et l’Inspection générale des finances (IGF), c’est simple, il faut moins les rembourser. C’est déjà le cas pour la majorité de Français qui paie l’achat de ces médicaments à hauteur de 85% et n’est remboursé qu’à 15% (sur présentation d’une ordonnance). Mais pas pour tous. Actuellement, 14 millions de Français sont remboursés à 100% quand ils se voient délivrer ces traitements. Un avantage qui devrait disparaitre le 1er février 2026, selon les informations du Parisien.

Ces assurés disposent d’un remboursement maximal car ils sont reconnus en ALD ou « Affection Longue Durée ». Or, un décret en attente de signature prévoit « une suppression de l’exonération de la participation des assurés en affection longue durée aux frais relatifs (…) aux médicaments à service médical rendu faible ». Une fois le décret signé, ils ne seront plus remboursés qu’à 15% comme le reste des assurés français. Il ne faudra pas compter sur les complémentaires santé car, sauf option spécifique, elles ne prennent pas en charge le remboursement des médicaments à SMR faible. Les prix de ces traitements oscillent entre 2 et 6 euros.

Alors que l’Assurance maladie cherche à faire 5,5 milliards d’économies l’année prochaine, la suppression du ticket modérateur sur les médicaments à SMR faible devrait permettre d’économiser 90 millions d’euros par an, selon le calcul de l’Igas et de l’IGF indiqué dans la « Revue de dépenses relatives aux affections longue durée » de juin 2024. À cette mesure devrait s’ajouter la baisse du remboursement des soins en cures thermales de 100% à 65% pour les assurés en ALD. Une économie de 25 millions d’euros pour l’Assurance maladie. Reste à voir si le décret sera bel et bien signé, et comment il sera accueilli par les millions de patients concernés.


Source : JDF Santé

Octobre Rose 2025 : dates, course, ruban, c'est quoi ?

Octobre Rose 2025 : dates, course, ruban, c'est quoi ?

Dès le 1er octobre, Octobre Rose nous invite à porter le célèbre ruban rose contre le cancer du sein et à faire un don pour soutenir la recherche. C’est aussi le moment de se faire dépister.


Depuis plus de 30 ans, Octobre Rose œuvre pour la lutte contre le cancer du sein du 1er au 31 octobre. En France, 1 femme sur 8 risque de développer un cancer du sein au cours de sa vie. C’est la première cause de mortalité par cancer chez les femmes. Une prise en charge précoce permet une guérison à 5 ans de 90%. D’où l’intérêt de connaître les signes d’alerte et de faire sa mammographe de contrôle tous les deux ans de 50 à 74 ans. C’est gratuit.

C’est quoi Octobre Rose ?

Depuis 1994, Octobre Rose est une campagne annuelle française de sensibilisation au dépistage du cancer du sein, menée par l’association Ruban Rose. Durant tout le mois d’octobre, elle organise divers événements, comme des courses et des collectes, pour lever des fonds destinés à la recherche et à l’accompagnement des malades. Des dépistages gratuits ou à prix réduits sont aussi proposés en France. Symboliquement, des monuments célèbres dans le monde entier, dont la Tour Eiffel, s’illuminent en rose pour soutenir la cause.

Quand a lieu la course d’Octobre Rose 2025 ?

L’édition parisienne de la course Odysséa 2025 se tiendra les samedi 4 et dimanche 5 octobre au Château de Vincennes, dans le Bois de Vincennes. Le programme est varié pour tous les participants : le samedi est dédié à la solidarité avec la Zumba, la course enfants « Je cours pour Maman » et les épreuves non chronométrées de 5 km (marche ou en duo), tandis que le dimanche propose une course chronométrée de 10 km et des épreuves libres de 5 km (course et marche). Pour y participer, l’inscription se fait en ligne et il est important de noter que la date limite est fixée au vendredi 29 août, sans possibilité d’inscription sur place. La course Odysséa est un circuit national avec des événements prévus dans plusieurs villes de France et des territoires d’outre-mer. Voici les dates et lieux confirmés pour 2025 :

  • Val d’Isère : 5 juillet 2025
  • Marseille : 14 septembre 2025
  • Brest : 14 septembre 2025
  • Cannes : 26 octobre 2025
  • La Réunion : 8 et 9 novembre 2025
  • Villeneuve-d’Ascq : 24 mai 2025
  • Dijon : 15 juin 2025
  • Chambéry : 10 mai 2025 (avec une période de courses connectées du 5 au 18 mai 2025)

Comment avoir son kit de sensibilisation à Octobre Rose (gratuit) ?

Chaque année, des kits d’information sont mis gracieusement à disposition des collectivités publiques (mairies, centres de soins, etc.) qui en font la demande lors de l’ouverture des commandes et dans la limite des stocks disponibles. Ils contiennent :

  • des rubans roses,
  • le présentoir aux couleurs de l’Association Ruban Rose
  • la brochure de sensibilisation

Comment avoir le ruban rose contre le cancer du sein ?

Ruban rose, symbole du cancer du sein © Serhii Brovko – 123RF

Les rubans roses350 000 rubans roses seront distribués gratuitement. L’américaine Penney Laingen a été la première femme à utiliser le ruban comme un symbole en 1979 : elle accrochait des rubans jaunes aux arbres pour demander la libération de son mari, retenu en otage en Iran. Au début des années 90, le ruban rouge, couleur de la passion et du sang, symbolise la lutte contre le virus du Sida. En 1992, Alexandra Penney, rédactrice en chef du magazine Self, imagine un ruban rose pour désigner le combat contre le cancer du sein et demande à l’entreprise Estée Lauder de le distribuer dans ses magasins de New York. Evelyn Lauder, vice-présidente de la société de cosmétiques, surenchérit en promettant de mettre des rubans sur tous les comptoirs Estée Lauder, ainsi que les magasins de cosmétiques du pays.

→ Pourquoi la couleur rose ? Le rose du ruban choisi par l’entreprise Estée Lauder est le rose 150, « l’une des couleurs best-sellers » de chez Offray, la plus grande entreprise de rubans au monde. « Une couleur féminine, douce, joyeuse et qui évoque la bonne santé, tout ce que ce cancer n’est pas », constate l’association Breast Cancer Actionle symbole international de la lutte contre le cancer du sein. Porter un ruban rose permet de marquer son engagement dans la lutte contre le cancer du sein et sa solidarité avec les malades.

Comment faire un don pour le cancer du sein ?

La diminution du taux de mortalité par cancer du sein peut baisser grâce aux avancées de la recherche. Pour soutenir la recherche, on peut faire un don simplement en ligne sur la plateforme officielle de dons de l’association Ruban Rose. 

Dates clefs : comment est né Octobre Rose ?

  • En 1985, un partenariat entre l’American Cancer Society et  l’entreprise Imperial Chemical Industries lance unemammographie.
  • En 1992, Alexandra Penney, rédactrice en chef du journal Self, consacré la santé des femmes, propose un numéro spécial « Cancer du Sein ». Evelyn Lauder, vice-présidente de la société de cosmétique Estée Lauder et survivante d’un cancer du sein, est invitée pour être rédactrice de ce numéro spécial. 
  • En 1993, Evelyn Lauder crée aux USA la Breast Cancer Research Foundation (Fondation pour la Recherche contre le Cancer du Sein) afin de soutenir l’innovation en matière de recherche clinique et génétique.
  • En 1994, Estée Lauder France et le magazine Marie-Claire décident de s’engager ensemble dans la lutte contre le cancer du sein en créant l’association « Le Cancer du Sein, Parlons-en ! » (devenue Ruban Rose depuis 2020). Chaque année, de nombreuses initiatives sont mises en place, pendant tout le mois d’octobre (Octobre Rose), pour informer et sensibiliser les femmes à l’importance du dépistage précoce. 
  • Depuis 2004, les Prix Ruban Rose mis en place par l’association permettent de soutenir financièrement la recherche contre le cancer du sein.
  • Le 12 novembre 2011, Evelyn Lauder s’éteint. L’association « Cancer du Sein, Parlons-en ! » continue son combat contre le cancer du sein et sur l’importance d’un dépistage précoce. 
  • Depuis 2014, chaque lancement de la campagne, la Tour Eiffel se pare de la couleur de l’association et s’illumine en rose.


Source : JDF Santé