Les purines désignent un ensemble de molécules qui se trouvent dans les organismes vivants. Elles jouent un rôle important dans certaines réactions de l’organisme. Par exemple, elles apportent des éléments essentiels à l’ADN et l’ARN. Il existe plusieurs purines telles que la xanthine, l’hypoxanthine, la théobromine (présente dans le cacao), la caféine, l’acide urique, l’adénine et la guanine. Les purines sont très présentes dans la viande, notamment dans le foie et dans les reins.
Quel est le rôle de la purine dans le corps ?
Les purines sont des molécules à base azotée, indispensables à la production de l’énergie cellulaire. « Elles participent notamment à la production d’ARN et d’ADN, et permettent d’éliminer l’excès d’azote dans le corps via l’urine grâce à la fabrication d’acide urique. C’est cet acide urique qui, en excès, va avoir des conséquences sur la santé. Elles entrent également dans la composition de plusieurs coenzymes ou cofacteurs tels que la coenzyme A ou le NADP+ qui sont impliqués dans plusieurs réactions chimiques de l’organisme« , indique Maxime Mességué, diététicien-nutritionniste.
Quel est le taux normal de purine dans le sang ?
Le dosage sanguin des purines est rarement effectué. La valeur normale est comprise entre 35 et 70mg par litre de sang. Au-delà, on parle d’hyperuricémie(taux d’acide urique trop élevé) pouvant entraîner des problèmes d’élimination et une altération de la fonction rénale (calculs rénaux, insuffisance rénale).
Quelles sont les conséquences d’un excès de purine ?
« Ce n’est pas la purine en elle-même qui a des conséquences sur la santé mais sa transformation en acide urique qui n’est pas éliminé correctement par les reins. Celui-ci est naturellement présent dans le sang en petite quantité mais la consommation de certains aliments qui en contiennent peut conduire à un excès de purine », nuance le diététicien-nutritionniste. Une concentration élevée d’acide urique dans le sang peut être responsable de la maladie de la goutte, de calculs rénaux ou d’une insuffisance rénale. Lorsque ce taux est supérieur à 80mg/l, on parle d’hyperuricémie. Plusieurs facteurs sont susceptibles d’empêcher la dégradation et l’élimination de cet acide urique dans le sang : une hyperglycémie, l’alcoolisme, un régime hyper protéiné, un excès d’activité physique, un dysfonctionnement des reins (calculs rénaux, insuffisance rénale), une perte de poids trop rapide, la grossesse, l’obésité, la ménopause, le diabète ainsi que la prise de certains médicaments (bêta-bloquants, diurétiques…).
Quels sont les aliments riches en purine ?
La purine se trouve essentiellement dans les viandes rouges, la charcuterie, les abats, les mollusques et les crustacés, les poissons gras (sardines, maquereaux, anchois, hareng…), le cacao, ainsi que dans certains légumes tels que les asperges, les champignons, le chou-fleur, les épinards et les légumineuses.
Quels aliments éviter quand on a trop de purine ?
En cas d’excès d’acide urique dans le sang, il est recommandé de limiter l’apport alimentaire en purine. Sont à éviter : les abats, les gibiers, les fromages fermentés, l’alcool, les coquillages et crustacés, les gibiers, les poissons gras, le cacao ainsi que les viandes rouges et la charcuterie. « Il ne s’agit pas de supprimer tous ces aliments mais d’éviter de les consommer en excès, car c’est l’excès qui peut provoquer des complications« , nuance le diététicien-nutritionniste.
Merci à Maxime Mességué, diététicien-nutritionniste à Paris.
« L’adrénochrome c’est du sang d’enfants, qu’on prend sur des enfants de trois ans » a lancé Gérard Fauré, ex-trafiquant de cocaïne, dans l’émission de TPMP diffusée dans la soirée du jeudi 9 mars, provoquant un tollé sur les réseaux sociaux. L’homme a poursuivi en indiquant que des célébrités comme Pierre Palmade ou Céline Dion prendraient de l’adénochrome en tant que drogue. Sur Twitter, le compte de l’émission présentée par Cyril Hanouna ainsi que celui de la chaîne C8 ont posté un message pour condamner les propos tenus par leur invité. Mais la polémique était lancée tout comme le nouveau buzz…
Qu’est-ce que l’adrénochrome ?
« Il s’agit d’une vieille molécule, des années 1940-1950, dérivée oxydative de l’adrénaline qui a suscité beaucoup de fausses informations« répond le Dr Hervé Martini médecin addictologue, que nous avons contacté vendredi 10 mars. « L’adrénochrome est un composé organique (formule C9 H9 NO3), qui ne correspond qu’au résultat de l’oxydation naturelle de l’adrénaline (ou C9 H13 NO3) » poursuit-il. L’adrénaline étant une hormone produite naturellement par le corps humain dans diverses situations comme en cas de stress ou d’effort physique.
« Ce n’est absolument pas une drogue. C’est un mythe »
Est-ce que l’adrénochrome est une drogue ?
« Ce n’est absolument pas une drogue ni même un médicament, poursuit l’addictologue. En France cette molécule n’a pas d’AMM c’est-à-dire pas d’autorisation de mise sur le marché. L’adrénochrome n’a pas d’effets psychoactifs et n’est pas rencontrée dans notre pratique clinique. C’est un mythe qui se retrouve régulièrement mis en avant depuis les années 1960 (notamment dans les milieux complotistes américains, ndlr), popularisée dans un livre de Hunter Stockton Thompson « Fear and Loathing in Las Vegas » qui a été adapté au cinéma. » Le film en question est sorti en 1998 sous le nom de « Las Vegas Parano » avec dans les rôles principaux, les acteurs Johnny Depp et Benicio Del Toro. Dans une scène du film, Johnny Depp prend une drogue appelée « adrénochrome », une drogue achetée à un dealer ayant des délires satanistes, s’en prenant à des enfants… Comme le souligne l’AFP, dans les commentaires de la version DVD de « Las Vegas Parano », le réalisateur Terry Gilliam a expliqué que les scènes relatives à l’utilisation d’adrénochrome ont été complètement inventées.
Définition : c’est quoi la kinésithérapie respiratoire ?
La kinésithérapie respiratoire est une technique reposant sur la réalisation de manœuvres externes (pression sur le thorax, vibration…) permettant d’améliorer la respiration. Elle peut augmenter l’élimination des sécrétions présentes en excès dans les voies respiratoires (en cas de bronchites chroniques ou de bronchiolites par exemple). La kinésithérapie respiratoire est réalisée chez l’adulte et l’enfant.
Techniques par ventilation et drainage dites « de flux expiratoire contrôlé »
Ces techniques manuelles consistent à remonter les sécrétions vers les voies aériennes proximales (de la bouche) : la ventilation et le drainage sont les plus utilisés. Elles visent à obtenir un volume inspiratoire suffisamment important pour pouvoir engendrer, lors de l’expiration, un débit expiratoire efficace favorisant la mobilisation des sécrétions. La technique par ventilation est par exemple employée en cas d’asthme ou de bronchites chroniques.
Techniques par vibrations (clapping)
Ces techniques ne sont quasiment plus utilisées faute de résultats convaincants dans les études scientifiques menées sur le sujet. Les percussions thoraciques comme le « clapping » permettent de décoller les sécrétions bronchiques qui empêchent de respirer correctement. Egalement appelée « claquade », cette technique est pratiquée par un professionnel qui exerce des percussions de plus ou moins grande intensité avec la paume des mains au niveau du tronc.
Quelles sont les indications de la kiné respiratoire ?
La kinésithérapie respiratoire est utilisée quand le patient souffre de toux, d’encombrement, de difficultés à l’effort. Par exemple en cas de :
Longtemps autorisée en France pour désencombrer les voies bronchiques des nourrissons atteints de bronchiolite, la kiné respiratoire n’est plus recommandée par les autorités de santé depuis novembre 2019. En cause, le manque de preuve dans la littérature scientifique en faveur d’un effet bénéfique de ce traitement, comme l’explique la Haute Autorité de Santé (HAS). L’analyse de trois grandes études a montré que la durée d’hospitalisation des nourrissons atteints n’était pas réduite par la kiné respiratoire. De plus, la HAS souligne que la kinésithérapie conventionnelle (posturale, clapping) est responsable d’effets indésirables significatifs alors que « les techniques par accélération douce des flux expiratoires sont mieux tolérées« . Les experts ont reconnu que son intérêt pouvait être discuté chez l’enfant en cas de comorbidités par exemple si, en plus d’une bronchiolite, il souffre d’une pathologie respiratoire chronique ou d’une pathologie neuromusculaire. Plusieurs syndicats de kinésithérapeutes ont tenu à rappeler dans un communiqué que leur rôle ne se cantonnait pas uniquement au drainage bronchique en cas de bronchiolite. « Le kinésithérapeute ausculte, évalue et réoriente le bébé vers les urgences ou le médecin traitant au besoin. Il rassure et accompagne les parents. » Et soulignent qu’ « à aucun moment la HAS ne dit qu’il ne faut pas consulter de kinésithérapeute en cas de bronchiolite ».
Comment se passe une séance de kiné respiratoire ?
Les séances de kinésithérapie respiratoire peuvent se dérouler à l’hôpital ou dans le cabinet du kinésithérapeute. Celui-ci examine le patient, l’interroge et consulte son dossier médical s’il en a un. Il commence ensuite les manipulations (manuelles ou à l’aide d’appareil ou d’accessoires) sur le patient qui est soit assis, semi-assis ou allongé. Il dispense aussi des conseils afin d’éduquer le patient dans le vécu quotidien de sa maladie. La durée de la séance varie selon le patient tout comme la fréquence des consultations. Elles peuvent être prises en charge par la Sécurité sociale et les mutuelles.
L’angine herpétique correspond à une infection du pharynx et des amygdales, provoquée par le virus herpès simplex. Elle ne nécessite pas de traitement particulier et guérit spontanément en moins d’une dizaine de jours. C’est quoi une angine herpétique ? Comment s’attrape-t-elle ? Comment la soulager ?
C’est quoi une angine herpétique ?
L’angine herpétique est une infection du pharynx et des amygdales, provoquée par le virus herpès simplex. Les zones affectées sont très rouges avec des vésicules blanches et des petites ulcérations pouvant devenir des aphtes. Très douloureuse le plus souvent, il n’existe pas de traitement spécifique pour l’angine herpétique mais avec des soins appropriés, elle guérit spontanément en 5 à 10 jours.
Attention, il est important de différencier l’angine herpétique de :
L’angine à adénovirusqui, outre la couleur rouge rosée du pharynx, s’accompagne d’une conjonctivite.
L‘herpangine, une angine érythémato vésiculeuse due à une infection par le virus coxsackie, s’accompagne d’une éruption cutanée.
La primo-infection par le VIH. L’angine herpétique doit être différenciée de la primo-infection par le VIH qui peut aussi s’accompagner d’une rougeur et d’un œdème du pharynx, d’aphtes et d’une augmentation du volume des ganglions avec des douleurs musculaires associés.
Du syndrome pied-mains- bouche dû à un virus Coxakie qui se manifeste par une stomatite vésiculeuse associé à une éruption vésiculeuse des bords latéraux des pieds, et des doigts.
Quelle est la cause d’une angine herpétique ?
L’angine herpétique, comme son nom le laisse entendre, est due au virus de l’herpès (virus Herpès simplex). Elle fait partie, avec l’herpangine, des angines virales parmi les plus courantes.
Une angine herpétique est-elle contagieuse ?
Quel que soit le type, les angines vésiculeuses sont très contagieuses.
Quels sont les symptômes d’une angine herpétique ?
L’angine herpétique débute brutalement avec une fièvre importante pouvant atteindre 40°C. Le patient a du mal à avaler en raison de la douleur ressentie, qui peut toucher non seulement la gorge mais aussi les oreilles avec parfois des vertiges. La gorge et les amygdales sont de couleur rouge vif ou rosée, avec des petites vésicules ou des reliefs arrondis. A mesure que l’angine herpétique évolue, apparaissent des petites ulcérations (petite perte de substance) couvertes de taches blanches aux bords rouge vif. « A noter que l’angine herpétique est souvent associée à des lésions d’herpès au niveau des lèvres, de la cavité buccale et/ou des narines. Une affection des gencives est possible, surtout chez l’enfant. Les ganglions du cou augmentent de volume et le plus souvent sont douloureux » souligne le Docteur Marie-Paule Morisseau-Durand, ORL pédiatre à la Clinique Marcel Sembat à Boulogne-Billancourt (92).
Angine herpétique chez le bébé
L’angine herpétique est le plus souvent l’extension à l’amygdale d’une gingivo-stomatite herpétique. Elle est due le plus souvent au HSV1. « La primo infection herpétique en est la première expression, note le Dr Morisseau-Durand. Elle s’observe chez les enfants de 6 mois à 5 ans, dans 50% des cas avant l’âge de 2 ans. Elle débute après une fièvre élevée, par des bouquets de vésicules qui se transforment en érosions blanchâtres douloureuses sur les gencives puis dans la cavité buccale, le voile du palais, les amygdales. L’enfant bave beaucoup et refuse de se nourrir. Des ganglions sensibles sont palpables au niveau du cou. » L’évolution est le plus souvent bénigne en 10 à 14 jours. Chez le nourrisson, elle est due à HSV2.
Angine herpétique chez la femme enceinte
Il n’y a aucun passage de virus pendant la grossesse au fœtus qui ne risque rien. C’est au moment de la naissance seulement si la mère à une poussée d’herpès avec vésicules visibles sur ses voies génitales que le nouveau-né pourrait être contaminé lors de son passage dans le vagin par contact liquidien avec les yeux, le nez, la bouche ou une autre partie non protégée par peau saine.
Comment traiter une angine herpétique ?
Il n’existe pas de traitement spécifique contre l’angine herpétique. Cette affection guérit spontanément en quelques jours sans laisser des séquelles. Cependant, en raison de l’importance des symptômes, un traitement de la douleur et de la fièvre (antalgiques contre la douleur, antipyrétiques contre la fièvre type paracétamol en prise systématique toutes les 6 heures) s’avère nécessaire ainsi qu’une alimentation adaptée aux difficultés de la déglutition. En cas de surinfection, le médecin pourra prescrire un antibiotique.
Quels sont les risques de complication ?
Localement il peut exister une surinfection, pouvant nécessiter une antibiothérapie. Les complications générales sont rares mais graves, en particulier chez l’enfant : des complications encéphaliques et oculaires sont possibles. « Il faut par ailleurs absolument éviter le contact entre un enfant à la peau sèche fragilisée par une allergie et un enfant porteur d’une primo infection herpétique. En effet l’herpès peut diffuser au visage et à tout le corps », met en garde la spécialiste. Enfin l’herpès peut devenir récidivant : l’aspect est identique mais plus atténué. Il guérit en 7 jours.
Que manger en cas d’angine herpétique ?
L’angine herpétique est douloureuse et peut entraîner une gêne pour avaler (« déglutir ») les aliments solides. Il faut privilégier une alimentation froide voir glacée, molle et non acide pendant toute la durée de l’infection. Il faut en revanche boire beaucoup d’eau pour éviter la déshydratation.
Merci au Docteur Marie-Paule Morisseau-Durand, ORL pédiatre à la Clinique Marcel Sembat à Boulogne-Billancourt (groupe Ramsay Générale de Santé).
Derrière le nom pityriasis versicolor se cache une mycose de la peau causée par un champignon (une levure). Versicolor signifie que la tache change de couleur, de nuance. Le pityriasis versicolor ne gratte pas et ne fait pas mal. Comment on attrape le pityriasis versicolor ? Est-ce contagieux ? Est-ce que ça disparaît ? Comment s’en débarrasser ?
Quelle est la définition du pityriasis versicolor ?
Le pityriasis versicolor est une mycose cutanée superficielle bénigne qui se traduit par l’apparition de taches sur la peau. Cette mycose est une infection due à un champignon microscopique. Dans le cas du pytiriasis versicolor il s’agit d’une levure du genre Malassezia. « Cette affection est bénigne, son seul inconvénient est l’aspect inesthétique qui en résulte », insiste le Dr Clélia Vanhaecke, Praticien Hospitalier au Service Dermatologie-Vénéréologie CHU Reims. La maladie est fréquente en été et a tendance à s’atténuer en hiver.
Quels sont les symptômes d’un pityriasis versicolor ?
Le pityriasis versicolor se manifeste par des symptômes très caractéristiques :
L’apparition de taches localisées arrondies ou ovalaires essentiellement sur le buste, la partie haute du dos et le cuir chevelu. D’autres zones comme les bras peuvent être, plus rarement, le siège de lésions.
Ces taches peuvent être hyperpigmentées (plus sombres que la couleur habituelle de la peau) ou, plus souvent, hypopigmentées (plus claires que la peau), notamment sur les peaux un peu plus mates, ou sur les peaux pigmentées par le soleil.
Les lésions peuvent être discrètement squameuses (surmontées de petites peaux blanches).
Photo d’un pityriasis versicolor
Est-ce contagieux ?
Non. Le pityriasis versicolor n’est pas considéré contagieux.
Est-ce que ça gratte ?
Le pityriasis versicolor est visible et donc gênant, mais il ne provoque ni douleurs, ni démangeaisons.
Quelle est la cause d’apparition d’un pityriasis versicolor ?
La cause du pityriasis versicolor est infectieuse, due à une levure, du genre Malassezia. Présente à l’état normal chez 9 personnes sur 10, cette levure prolifère en milieu humide et en cas de chaleur. La contagion interhumaine est très rare, et controversée.
Quels sont les facteurs propices au pityriasis versicolor ?
Le pityriasis versicolor est favorisé par :
La chaleur
L’humidité
La transpiration
Les peaux grasses
L’application de corps gras comme des crèmes solaires ou des crèmes grasses (trop riches)
Un âge jeune : plus on vieillit, moins on court de risques, puisque la peau s’assèche avec l’âge.
D’autres facteurs externes peuvent être incriminés comme la malnutrition et certaines situations entraînant une diminution des défenses immunitaires (grossesse, utilisation de crème avec de la cortisone).
Comment diagnostique-t-on un pityriasis versicolor ?
Le diagnostic est clinique, c’est-à-dire basé sur l’examen fait par le médecin. « Si nécessaire, un prélèvement superficiel de la peau (scotch test) peut être réalisé pour confirmer le diagnostic, cet examen n’est pas nécessaire dans la majorité des cas », précise le médecin.
Quel traitement pour se débarrasser d’un pityriasis versicolor ?
Le traitement du pityriasis versicolor repose sur un traitement antifongique le plus souvent local : c’est-à-dire en crème, lotion ou en gel moussant à utiliser sous la douche, à base de ketoconazole notamment. « La durée du traitement doit être respectée, même en cas de disparition rapide des lésions, cette durée varie selon l’étendue des lésions, s’il s’agit d’un premier épisode ou d’une récidive, elle peut varier d’une dose unique à un traitement de 3 semaines », détaille le Dr Vanhaecke. Un traitement systémique, par comprimé, peut parfois être décidé. La récidive est fréquente, du fait de la persistance de la présente du champignon sur la peau, et des facteurs favorisants.
Quelle prévention pour éviter le pityriasis versicolor ?
Il est impossible de prévenir le pityriasis versicolor, mais sa progression peut être freinée. Pour cela il est essentiel :
de porter des vêtements en coton, si possible pas trop moulants pour éviter la macération
de prendre éventuellement un traitement de fond (applications régulières ou prises de comprimés régulières), prescrit par le médecin, en cas de récidives fréquentes,
Comment éviter la récidive de pityriasis versicolor ?
Merci au Docteur Clélia Vanhaecke, Praticien Hospitalier, Service Dermatologie-Vénéréologie CHU Reims, Membre du GrIDIST (Groupe Infectiologie Dermatologique Infections Sexuellement Transmissibles) de la Société Française de Dermatologie (SFD).