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Sidaction : ruban rouge dons récoltés, c'est quoi ?

Sidaction : ruban rouge dons récoltés, c'est quoi ?

Depuis 1994, le Sidaction est un grand événement de lutte contre le virus du Sida (VIH). mais aussi une association de solidarité présidée par Françoise Barré-Sinoussi qui soutient la recherche sur le virus du Sida. Pour récolter des fonds, un évènement télévisuel de collecte de dons est organisé chaque année en compagnie de la vice-présidente du Sidaction Line Renaud et l’ambassadeur du Sidaction Jean-Paul Gaultier. L’édition 2023 a permis de récolter 3 911 394 euros de dons selon un communiqué de l’association. « Les fonds collectés sont reversés à la fois aux programmes de recherche et de soins et aux programmes associatifs de prévention, d’accès au dépistage et d’aide aux personnes vivant avec le VIH, en France et à l’international » explique l’association. Comment faire un don ? Quelle est la signification du logo, le ruban rouge ? Quelle est la date de la prochaine édition ?

Définition : c’est quoi le Sidaction ?

Le Sidaction désigne une association de solidarité contre le VIH/sida reconnue d’utilité publique et inscrite au répertoire national des associations, présidée par Françoise Barré-Sinoussi. C’est aussi un évènement télévisuel annuel de collecte de dons pour cette association qui finance à parts égales des programmes de recherche et des associations d’aide aux malades et de prévention, en France et à l’international.

Qui est la présidente du Sidaction ?

Il s’agit du professeur Françoise Barré-Sinoussi, co-découvreuse du VIH et Prix Nobel de médecine 2008. 

Que signifie le ruban rouge, symbole du Sidaction ?

Le logo du Sidaction est un ruban rouge qui représente la lutte contre le sida. En 1991, un groupe d’artistes du Visual AIDS Artists Cancus ont créé « The Ribbon Project » pour créer un symbole significatif afin de sensibiliser au sida. « La couleur rouge a été choisie pour son lien avec le sang et l’idée de passion (colère, amour…). Le format ruban a été sélectionné en partie parce qu’il était facile à recréer et à porter. Le ruban n’a jamais été protégé par le droit d’auteur aux États-Unis, pour lui permettre d’être porté et largement utilisé comme symbole dans la lutte contre le sida » explique Visual Aids, une organisation d’arts contemporains engagé dans la sensibilisation au sida.

Logo Sidaction
Logo Sidaction © Sidaction

Objectif : à quoi sert le Sidaction ? Où vont les dons ?

Sidaction sélectionne les actions et les programmes qui répondent aujourd’hui encore aux besoins les plus urgents concernant le Sida. Elle encourage l’innovation et les projets pilotes. Fonctionnant sur le modèle d’un incubateur, elle apporte une expertise technique et des fonds pour permettre la mise en place de programmes innovants, et concoure ensuite au passage de relais vers les acteurs institutionnels. Les sommes collectées par Sidaction sont reversées à des programmes de recherche et à des programmes associatifs de prise en charge, soins et aide aux malades, en France et à l’international. Sidaction participe aux instances de discussion et d’orientation des politiques publiques de lutte contre le VIH

Comment faire un don au Sidaction ?

Pour faire un don au Sidaction, c’est possible :

  • Par téléphone : en appelant le 110 (numéro d’appel gratuit)
  • Par Internet : www.sidaction.org
  • Par courrier : Sidaction – 228, rue du Faubourg Saint-Martin 75010 PARIS
  • Par SMS : pour faire un don de 5€, envoyez le mot « DON » au 92 110 (Don prélevé sur votre facture opérateur. Disponible uniquement en France Métropolitaine pour les abonnés Bouygues Télécom, Orange, SFR, Free et EI Telecom. Coût du SMS gratuit)

Qui a créé le Sidaction ?

L’association des Artistes contre le sida, Act Up-Paris, Aides-Fédération, Arcat-Sida et un groupe de chercheurs fondent Ensemble contre le Sida le 17 février 1994 dont la mission sera de lutter sur tous les fronts de la pandémie en finançant la recherche et l’aide aux malades. « Le 7 avril 1994 les grandes chaînes françaises font front commun et offrent un programme unique. Le Sidaction est né. L’impact est considérable : 23 millions de téléspectateurs, 45 millions d’euros collectés, témoignages de personnes vivant avec le VIH et une forte mobilisation des personnalités du monde entier, de chercheurs, de journalistes et de militants » peut-on lire sur le site du Sidaction.

Sources :

– Sidaction 2023 – 24, 25 et 26 mars 2023 : On n’a jamais été aussi proche de jouir d’un avenir sans sida.

– Site internet, Sidaction.org

« Le projet du ruban rouge » Visual Aids, 2015


Source : JDF Santé

Handicap international : action, don, à quoi sert cette ONG ?

Handicap international : action, don, à quoi sert cette ONG ?

Handicap International (abrégé HI) est une ONG (organisation non gouvernementale) de solidarité internationale française qui intervient dans plus de 60 pays en développement (Algérie, Bénin, Cap Vert, Inde, Laos, Egypte, Ukraine…) aux côtés des populations vulnérables, principalement celles avec un handicap, afin de leur garantir des conditions de vie décentes et les aider à s’insérer dans la société. Quel est le rôle de Handicap International ? Qui peut en bénéficier ? Comment faire un don ?

C’est quoi Handicap International ?

Handicap International est une association de solidarité qui œuvre auprès les personnes vulnérables et handicapées et qui intervient dans plus de 60 pays dans les situations d’extrême pauvreté, de conflits armés et de catastrophes naturelles dans les pays en développement. Cette ONG a été créée en 1982 par deux médecins français Jean-Baptiste Richardier et Claude Simonnot et un technicien, Yves Gaumeton. Dans un premier temps pour venir en aide aux personnes réfugiées dans des camps au Cambodge fuyant les Khmers Rouges en Thaïlande. Elle mène aujourd’hui plus de 400 programmes dans une soixantaine de pays à travers le monde. Handicap International a notamment été cofondateur de la Campagne internationale pour interdire les mines (IBCL), récompensé en 1997 par le prix Nobel de la Paix. Le réseau Handicap International compte une fédération et huit associations nationales : Allemagne, Belgique, Canada, États-Unis, France, Luxembourg, Royaume-Uni et Suisse, dont le rôle est : lever des fonds, communiquer et porter les combats de Handicap International sur la scène politique.

Quelles sont les actions de Handicap International ?

Handicap International œuvre auprès des personnes vulnérables dans les pays en développement, comme :

  • Les personnes handicapées
  • Les femmes enceintes
  • Les enfants isolés
  • Les personnes âgées
  • Les populations exposées aux risques de maladies, de violences ou d’accidents invalidants.
  • Les populations réfugiées, déplacées ou sinistrées par les crises, les conflits et les catastrophes
  • Les populations exposées aux dangers des armes de guerre dans les conflits armés ou dans leurs suites. 

Plus de 3 millions de personnes ont reçu un bien ou un service au cours d’un projet mis en œuvre par Handicap International en 2021. Handicap International intervient à la fois dans un contexte d’urgence humanitaire (conflits armés, catastrophes naturelle) et dans un contexte de développement (situation d’extrême pauvreté, de crises chroniques…), sur le long terme. « Sur le terrain, nos équipes travaillent main dans la main avec les associations et les partenaires locaux. Elles démontrent chaque jour que des solutions sont possibles, en s’appuyant sur des individus, leurs familles et leurs communautés et en prenant en compte les ressources et les savoir-faire disponibles sur place« , peut-on lire sur le site officiel. Ses actions sont variées :

  • Soins aux blessés
  • Appareillage et réadaptation
  • Projets d’insertion scolaire ou économique
  • Protection maternelle et infantile
  • Soutien psychosocial
  • Déminage humanitaire
  • Prévention aux dangers des armes explosives…

Quel est le logo de Handicap International ?

logo-handicap-international
Logo de Handicap International © Handicap International

Comment faire un don à Handicap International ?

Il est possible de faire un don depuis le site de Handicap International par carte bancaire, en faisant un don ponctuel ou mensuel ou en parrainant une région du monde (Asie, Afrique de l’Ouest, Maghreb et Moyen-Orient, Amérique du Sud…). Les dons sont déductibles des impôts (75 % de réduction fiscale dans la limite de 1 000 euros). Concernant l’utilisation des dons : sur 100 euros de dons au réseau Handicap International : 85 euros sont consacrés aux missions sociales, 9 euros financent les frais de recherche de fonds et 6 euros couvrent les frais de fonctionnement (coûts fixes de structures). Par exemple :  

→ Avec 50 euros, vous permettez l’achat d’un kit scolaire et d’une prothèse

→ Avec 100 euros, vous permettez l’achat d’un fauteuil roulant pour un enfant

→ Avec 120 euros, vous permettez le déminage de 60 m²

Sac à Sapin, Kit Plio, cartes de vœux, produits cosmétiques naturels, objets artisanaux ou produits alimentaires issus du commerce équitableDepuis plusieurs années, Handicap International développe différentes initiatives de commerce solidaire que chacun d’entre nous peut acheter pour apporter son soutien. Attention : cette association ne collecte pas de vêtements ou de produits alimentaires. Elle n’a pas de structure permettant d’assurer le ramassage, la sélection, le stockage et l’expédition des vêtements collectés ou des denrées alimentaires.

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L’attaquant brésilien Neymar Jr nouvel ambassadeur de Handicap International (Genève le 15 août 2017) © SIPA (publiée le 24/03/2023)

Qui est l’ambassadeur de Handicap International ?

En 2017, le footballeur brésilien Neymar Jr est devenu l’ambassadeur de l’ONG Handicap International. 

Comment devenir bénévole ?

Handicap International recrute ponctuellement des bénévoles dans le cadre de ses événements, ou des besoins du siège. Retrouvez l’ensemble des missions de bénévolat proposées par Handicap International.

Comment contacter Handicap International ?

→ Par voie postale à l’adresse : 138 avenue des Frères Lumière, 69008 Lyon

→ Par téléphone au 04 78 69 79 79

→ Via le formulaire de contact sur le site officiel

Sources : 

– Site officiel de Handicap International

– Infodon.fr


Source : JDF Santé

Peur de l'eau : nom, signes, que signifie cette phobie ?

La peur de l’eau, de l’eau trouble, profonde, des fonds marins – regroupée sous le terme aquaphobie – est fréquente. Quelle est la signification d’une peur de l’eau ? D’où ça vient ? Comment se traduit-elle ? Comment dépasser cette peur et la vaincre ? Eclairage et conseils d’Aline Nativel Id Hammou, psychologue clinicienne. 

Quel est le nom de la peur de l’eau ?

La peur de l’eau est définie dans le DSM-5 (la dernière et 5e édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, et des troubles psychiatriques de l’Association américaine de psychiatrie) par le terme aquaphobie. « Aqua » en latin signifie « eau » et « phobia » en grec signifie « peur ». « On peut parfois entendre le terme « hydrophobie », mais en pratique, on utilise plus souvent le terme aquaphobie« , indique la psychologue.  

Que signifie le fait d’avoir peur de l’eau ?

La peur de l’eau est un trouble phobique anxieux. « Il s’agit d’une peur panique de l’eau, qui est très souvent accentuée quand la quantité d’eau est importante (l’océan par exemple), quand l’étendue d’eau est vaste et/ou qu’il y a de la profondeur. Cette peur est irrationnelle et le résultat d’une peur sous-jacente : elle est souvent liée au danger et à l’atteinte corporelle que représentent la peur de se noyer et donc de mourir, décrit notre interlocutrice. Les bébés et les enfants ont naturellement une attirance pour l’eau et n’en ont pas peur. Pour eux, l’eau est un élément très attractif et ils n’ont pas conscience du danger que l’eau peut provoquer. La peur se développe généralement plus tard et résulte souvent d’une situation particulière que l’on a vécu avec l’eau (un trauma dans une piscine, un mauvais souvenir à la mer, un incident dans un bain…). Ce sont des contextes qui ont déclenché cette peur. A contrario, il y a certaines personnes qui ont vécu des situations traumatisantes avec l’eau et qui ne vont cependant pas développer une peur de l’eau. Ce n’est pas automatique« .  La peur de l’eau peut aussi être en lien avec l’éducation et la pédagogie lors de l’apprentissage de la nage, du rapport à sa famille à l’eau, ou même au contexte géographique dans lequel on a grandi. « Une personne qui a grandi près de la mer, qui a eu des habitudes ou des pratiques sportives en lien avec le milieu aquatique peut se sentir plus à l’aise avec l’eau par exemple. Il y a aussi des personnes qui savent très bien nager et qui développent tout de même une aquaphobie. L’aquaphobie peut également être retrouvée dans certains troubles psychiatriques« , note la psychologue. 

Que veut dire une peur de l’eau trouble ou profonde ?

« Au niveau de la classification clinique, on n’a pas de référentiel concernant l’aspect de l’eau ou sa profondeur. On se base plutôt sur le degré de phobie« , rétablit notre psychologue clinicienne. 

Quels sont les signes d’une peur de l’eau ?

La peur de l’eau se manifeste de manière variable selon les individus. « Selon les histoires de vie et les facteurs déclencheurs du traumatisme, la personne qui a la phobie de l’eau peut ne pas supporter de prendre un bain ou une douche voire même la sensation de l’eau sur sa peau ou simplement le fait d’entendre de l’eau couler, tandis qu’une autre a peur de se baigner dans une piscine, à la mer… » liste Aline Nativel Id Hammou. Comme toutes les phobies, la peur de l’eau se manifeste par une peur difficilement contrôlable, d’intensité variable mais pouvant aller jusqu’à la panique. La peur a un retentissement sur la vie de la personne. Le plus souvent, la personne évite les situations où elle pourrait être confrontée à l’eau. 

Comment vaincre la peur de l’eau ?

La prise en charge dépend du « stresseur » phobique (l’objet de la phobie) et du degré de phobie de la personne. « Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont les plus recommandées dans la prise en charge d’une phobie, ainsi que la pratique de l’hypnose. Ces deux pratiques psychologiques ont des effets reconnus dans l’accompagnement de l’allègement de la phobie. Ensuite, selon les âges et quand l’aquaphobie est liée à la peur de ne pas maîtriser son corps et sa respiration dans l’eau, le fait de prendre des cours de natation permet de faire ce qu’on appelle en psychologie « une exposition au stresseur », autrement dit, de confronter la personne à l’objet de son stress« , explique-t-elle. Cela renforce l’ancrage et atténue la peur de mourir. Une exposition progressive à l’eau peut avoir de très bons résultats si le rythme de la personne et son degré d’exposition à l’eau sont respectés. « Il n’y a pas de phobies ridicules et il ne faut pas avoir peur de consulter, surtout si elle handicape au quotidien. Il faut aussi rassurer le patient et se dire que sa phobie ne pourra s’alléger que de manière progressive et qu’il existe des solutions pour vivre avec« , conclut notre experte.  

Merci à Aline Nativel Id Hammou, psychologue clinicienne. 


Source : JDF Santé

A quoi sert l'Unicef ? Pour la santé ?

A quoi sert l'Unicef ? Pour la santé ?

L’Unicef est la première organisation en faveur de l’enfance et du respect de ses droits dans le monde. Fondée en 1946 (1964 pour la branche française) par les Nations Unies, elle est actuellement présente dans 190 pays et territoires. Ses domaines d’action touchent l‘éducation, la santé, la protection des enfants, la nutrition… L’Unicef agit également en situation de crises (conflits, guerre, épidémie). Quelle est la signification d’Unicef ? Quel est le rôle de l’Unicef ? Ses domaines d’intervention ? Comment devenir membre et/ou faire un don

C’est quoi l’Unicef ? 

L’Unicef est créé par l’Assemblée générale des Nations unies le 11 décembre 1946 à la sortie de la Deuxième Guerre Mondiale pour prendre soin des enfants victimes du conflit. Son siège est à New York, aux Etats-Unis. L’Unicef France (qui fait partie de l’Unicef), dont le siège est à Paris, est une association reconnue d’utilité publique en décembre 1970.

► 1951 : première campagne de vaccination contre la tuberculose ; 14 millions d’enfants vaccinés.

► 1959 : Les Nations unies et l’Unicef adoptent la Déclaration des droits de l’enfant.

► 1964 : Création de la branche française de l’Unicef.

► 1965 : L’Unicef reçoit le prix Nobel de la paix

► 1989 : Adoption de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE), traité à la base du travail de l’Unicef.

Depuis 75 ans, l’Unicef fonde son action sur 5 valeurs fondamentales : la bienveillance, le respect, l’intégrité, la confiance et la responsabilité. A date, l’Unicef France comptabilise 500 000 donateurs, 5500 bénévoles et 150 entreprises partenaires.

Qui est le fondateur l’Unicef ?

L’Unicef est créé par l’Assemblée générale des Nations unies et Ludwik Rajchman (un médecin et bactériologiste polonais) qui en fut le premier président.

Que signifie UNICEF ?

L’acronyme Unicef signifie « United Nations International Children’s Emergency Fund« , soit Fonds des Nations unies pour l’enfance.

Quel est le logo de l’Unicef ?

Logo de l'Unicef
Logo de l’Unicef © HERMANN J. KNIPPERTZ/AP/SIPA

Quel est le rôle de l’Unicef ?

L’Unicef lutte pour les droits de chaque enfant partout dans le monde.

Quels sont les domaines d’intervention de l’Unicef ?

L’Unicef œuvre en faveur de la santé et de la nutrition des enfants, de l’eau salubre et de l’assainissement, d’une éducation de qualité et du développement des compétences, de la prévention du VIH et du traitement des mères et de leurs bébés, ainsi que de la protection des enfants et des adolescents contre la violence et l’exploitation. Voici les 7 domaines d’action de l’Unicef :

  • La protection (enfants soldats, travail forcé, mariage précoce, violences sexuelles, maltraitances)
  • L’éducation/égalité (fournir du matériel, améliorer l’accès à l’école, scolarisation des filles etc)
  • La nutrition (lutte contre la malnutrition et les carences, allaitement maternel etc)
  • Les situations d’urgence : conflits, guerre, catastrophes naturelles, épidémies (action humanitaire)
  • L‘inclusion sociale : lutte contre la discrimination, inclusion des enfants handicapés
  • La santé : vaccination, prévention et soins de la mère et du bébé, lutte contre les maladies, transport de médicaments
  • Eau et hygiène : accès l’eau potable, toilettes etc

Qui sont les bénéficiaires de l’Unicef ?

Tous les enfants qui en ont besoin et plus particulièrement les enfants isolés, en situation de handicap, victimes des conséquences du changement climatique, de crises humanitaires, les enfants déracinés, les enfants malades ou en situation de précarité.

Comment devenir membre de l’Unicef ?

Il est possible de s’engager auprès de l’Unicef de différentes façons :

  • En devenant rédacteur sur U-Report, une plateforme mondiale qui permet aux jeunes de participer au dialogue social et politique
  • En rejoignant la communauté La Voix des Jeunes
  • En participant à la Journée mondiale de l’enfance, le 20 novembre
  • En devenant volontaire sur des missions de l’Unicef 

Comment faire un don à l’Unicef ?

Pour faire un don à l’Unicef, il est possible de le réaliser en ligne par paiement bancaire. Vous pouvez également faire un achat sur la Boutique solidaire de l’Unicef.

Source : site de l’Unicef.


Source : JDF Santé

Dyspraxie adulte : symptômes, test, qui consulter ?

Dyspraxie adulte : symptômes, test, qui consulter ?

Définition : c’est quoi la dyspraxie ? 

La dyspraxie fait partie des handicaps invisibles. Il s’agit d’une perturbation de la capacité à effectuer certains gestes et activités volontaires du quotidien. Elle est due à un dysfonctionnement de la zone du cerveau qui commande la motricité. On parle de TDC, trouble développemental de la coordination ou TAC, trouble des acquisitions des coordinations. « Les gestes du quotidien s’acquiert normalement par répétition au point de devenir automatiques. Dans la dyspraxie, on observe un problème d’automatisation du geste. Ainsi les gestes sont réalisés sous contrôle intentionnel, pas toujours de la bonne façon et avec beaucoup plus de lenteur. Cela limite en outre la double tâche car l’attention est déjà sollicitée« , explique Delphine Dechambre, ergothérapeute

Quels sont les symptômes de la dyspraxie chez l’adulte ? 

Chez l’adulte, on retrouve les mêmes troubles de coordination que chez l’enfant. « Chez les adultes non-diagnostiqués, on s’en rend compte alors qu’on échoue dans la réalisation de gestes du quotidien, dans l’apprentissage de nouvelles tâches au travail, qu’on ne parvient pas à s’insérer professionnellement pour ces raisons. On est plus maladroit, plus lent, on ne parvient pas à réussir l’examen du permis de conduire… Ces problématiques deviennent source d’inquiétude et c’est à ce moment-là que les adultes décident d’entamer une démarche diagnostic« , expose la spécialiste. Outre les troubles moteurs, la dyspraxie est aussi responsable de troubles visuospatiaux. Le patient présente des difficultés à organiser son regard, situer les éléments les uns par rapport aux autres dans l’espace ou s’orienter par rapport à son corps énumère le site de l’Assurance Maladie.

Chez les adultes, le diagnostic viendra d’une initiative personnelle   

Comment expliquer la dyspraxie chez l’adulte ? 

La dyspraxie ne survient pas au cour de la vie spontanément, ou après un événement comme un accident de la route par exemple. On nait dyspraxique et on le reste tout au long de la vie. 

Y a-t-il un test pour diagnostiquer la dyspraxie chez l’adulte ? 

Si un enfant prend du retard dans l’apprentissage de l’écriture, s’il peine à nouer ses lacets ou boutonner ses vêtements, le diagnostic pourra être posé rapidement. Chez l’adulte, ni l’entourage ni le patient n’est particulièrement vigilant à ces signes. Le handicap est de mieux en mieux connu chez les enfants qui sont désormais bien mieux diagnostiqués. Aujourd’hui, de plus en plus d’adultes, passés au travers des mailles du filet enfant, se font diagnostiquer. « Chez les adultes, le diagnostic viendra d’une initiative personnelle, qui nécessitera des prescriptions médicales pour solliciter des bilans paramédicaux. Le médecin devra ensuite faire la synthèse de ces bilans afin de poser le diagnostic« , complète Delphine Dechambre. Les évaluations de motricité seront réalisées par un psychomotricien ou un ergothérapeute. Des évaluations psychométriques peuvent aussi être menées afin d’évaluer notamment l’efficience intellectuel du patient – ce qui permet d’écarter d’autres diagnostics possibles. « Car il n’y a pas de déficience intellectuelle dans la dyspraxie« , rappelle la professionnelle. On peut aussi faire des tests neurovisuels, réalisés cette fois par des orthoptistes spécialisés. La plupart des tests parmi les plus connus et utilisés en France sont adaptés à des âges correspondant à l’enfance. « Il est donc important que le praticien connaisse la dyspraxie et aille chercher des tests adaptés aux adultes, souvent dans les ressources nord-américaines« , souligne l’ergothérapeute. 

Qui consulter ?  

Plusieurs spécialistes peuvent donc être concernés : le médecin généraliste en premier lieu puis, en fonction des tests demandés, le psychomotricien, l’ergothérapeute, le neuropsychologue, l’orthoptiste neurovisuel. 

Traitement : comment traiter la dyspraxie chez l’adulte ?

On ne soigne pas de la dyspraxie mais on développe des stratégies pour mieux vivre avec. L’objectif de la prise en charge est d’améliorer le quotidien et la réalisation des tâches. « Il s’agit d’identifier les gestes que la personne souhaite réaliser et pour lesquels elle se trouve empêcher par ses troubles moteurs. On trouve des compensations quand c’est possible, comme un clavier d’ordinateur pour l’écriture, mais ce n’est pas toujours possible. On peut décomposer les tâches, décortiquer chaque activité, afin de trouver où ça coince et travailler dessus. Le geste ne deviendra jamais automatique mais à force de travail, il sera facilité« , explique Delphine Dechambre. Celle-ci ajoute que les demandes des adultes sont souvent bien plus précises que pour les enfants, car ils ont déjà identifié quelles tâches et activités leur posaient problème. « Enfin, si nécessaire, la demande de reconnaissance du handicap peut être bénéfique dans l’emploi et la mise en place de stratégie pour faciliter le quotidien du salarié« , conclut la spécialiste.  

Merci à Delphine Dechambre, ergothérapeute, pour son expertise. 


Source : JDF Santé