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Du fromage pour éviter Alzheimer : voici la quantité idéale après 65 ans

Du fromage pour éviter Alzheimer : voici la quantité idéale après 65 ans

La démence des personnes âgées est un problème de santé publique croissant.


La démence est un défi majeur de santé publique mondiale, sa prévalence devant augmenter rapidement parallèlement au vieillissement de la population. Ce terme recouvre plusieurs maladies évolutives qui affectent la mémoire, les capacités cognitives… comme Alzheimer. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de personnes atteintes de démence devrait tripler d’ici 2050. Alors toutes les recherches sont bonnes pour trouver des solutions de protection de la santé cognitive, notamment via l’alimentation. Une récente étude japonaise s’est penchée sur le lien entre le fromage et la réduction du risque de démence.

Les chercheurs ont suivi plus de 8 000 participants âgés de 65 ans et plus, sans démence au départ, pendant 3 ans. Les sujets ont été divisés en deux groupes : ceux qui mangeaient rarement du fromage, et ceux qui en mangeaient régulièrement. 80% mangeaient du fromage fondu, 8% des fromages à pâte molle et à croûte fleurie (type Camembert et Brie) et le reste se partagait différentes variétés.

© 123rf

D’après les résultats publiés dans la revue Nutrients, manger du fromage au moins une fois par semaine serait lié à un risque plus faible de développer une démence. Sur trois ans, environ 3,4 % des consommateurs réguliers de fromage ont développé une démence, contre 4,5 % chez ceux qui n’en mangeaient jamais. Les amateurs de fromage avaient un risque réduit d’environ 24 % (après prise en compte de l’âge, du mode de vie et de la santé). « Ces résultats sont cohérents avec les données épidémiologiques antérieures suggérant une association protectrice potentielle entre les produits laitiers fermentés et les résultats cognitifs » notent les auteurs.

Ils précisent toutefois que ces résultats ne prouvent pas que le fromage protège directement contre la démence. Ils appellent à d’autres travaux pour savoir si certains types de fromages sont plus bénéfiques que d’autres, et pour comprendre les mécanismes en jeu. Selon les recommandations officielles françaises, les adultes doivent consommer environ deux produits laitiers par jour, dont 1 portion de fromage par exemple. Une portion équivaut à 30 g, soit un petit morceau de camembert, comté ou chèvre (environ une à deux tranches fines).


Source : JDF Santé

Du fromage pour éviter Alzheimer : voici la quantité idéale après 65 ans

Du fromage pour éviter Alzheimer : voici la quantité idéale après 65 ans

La démence des personnes âgées est un problème de santé publique croissant.


La démence des personnes âgées est un problème de santé publique croissant.

La démence est un défi majeur de santé publique mondiale, sa prévalence devant augmenter rapidement parallèlement au vieillissement de la population. Ce terme recouvre plusieurs maladies évolutives qui affectent la mémoire, les capacités cognitives… comme Alzheimer. Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le nombre de personnes atteintes de démence devrait tripler d’ici 2050. Alors toutes les recherches sont bonnes pour trouver des solutions de protection de la santé cognitive, notamment via l’alimentation. Une récente étude japonaise s’est penchée sur le lien entre le fromage et la réduction du risque de démence.

Les chercheurs ont suivi plus de 8 000 participants âgés de 65 ans et plus, sans démence au départ, pendant 3 ans. Les sujets ont été divisés en deux groupes : ceux qui mangeaient rarement du fromage, et ceux qui en mangeaient régulièrement. 80% mangeaient du fromage fondu, 8% des fromages à pâte molle et à croûte fleurie (type Camembert et Brie) et le reste se partagait différentes variétés.

© 123rf

D’après les résultats publiés dans la revue Nutrients, manger du fromage au moins une fois par semaine serait lié à un risque plus faible de développer une démence. Sur trois ans, environ 3,4 % des consommateurs réguliers de fromage ont développé une démence, contre 4,5 % chez ceux qui n’en mangeaient jamais. Les amateurs de fromage avaient un risque réduit d’environ 24 % (après prise en compte de l’âge, du mode de vie et de la santé). « Ces résultats sont cohérents avec les données épidémiologiques antérieures suggérant une association protectrice potentielle entre les produits laitiers fermentés et les résultats cognitifs » notent les auteurs.

Ils précisent toutefois que ces résultats ne prouvent pas que le fromage protège directement contre la démence. Ils appellent à d’autres travaux pour savoir si certains types de fromages sont plus bénéfiques que d’autres, et pour comprendre les mécanismes en jeu. Selon les recommandations officielles françaises, les adultes doivent consommer environ deux produits laitiers par jour, dont 1 portion de fromage par exemple. Une portion équivaut à 30 g, soit un petit morceau de camembert, comté ou chèvre (environ une à deux tranches fines).


Source : JDF Santé

Les 8 aliments anti fatigue incontournables en automne

Les 8 aliments anti fatigue incontournables en automne

La solution idéale pour être en pleine forme d’octobre à avril !


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Source : JDF Santé

Fini le ventre gonflé : un médecin révèle la cause n°1 et sa solution anti gaz pour les femmes

Fini le ventre gonflé : un médecin révèle la cause n°1 et sa solution anti gaz pour les femmes

Le Pr Maximilien Barret, gastro-entérologue, livre ses solutions anti ballonnements.


Un ventre qui gonfle, parfois sans raison apparente, c’est très gênant. Beaucoup de femmes en font l’expérience, souvent après les repas, parfois dès le matin. Ce ballonnement s’accompagne d’une sensation de pesanteur, de tiraillement, voire de douleurs qui perturbent la vie quotidienne. Certaines modifient leur alimentation, d’autres tentent les tisanes, les probiotiques ou les régimes sans gluten, sans réel soulagement. Derrière ce ventre gonflé, se cache souvent un trouble précis, méconnu mais largement répandu selon le Pr Maximilien Barret, gastro-entérologue à Paris.

« Ce trouble est souvent associé à des modifications du microbiote intestinal. C’est pourquoi il est parfois proposé d’administrer des probiotiques dans le but de rééquilibrer la flore intestinale et de réduire les symptômes », décrit le gastro-entérologue. Autour de la ménopause et de la périménopause, la chute des œstrogènes joue aussi un rôle non négligeable dans les ballonnements, « elle peut ralentir le transit intestinal mais aussi majorer l’hypersensibilité viscérale, en décompensant un trouble intestinal sous-jacent ».

Ce trouble qui est la cause la plus fréquente du ventre gonflé chez la femme est la colopathie fonctionnelle ou « syndrome de l’intestin irritable ». « Cette affection ne concerne pas uniquement le côlon, mais aussi l’intestin grêle. Celui-ci présente une hypersensibilité à la douleur, à la distension et aux contractions, souvent perçues comme des spasmes inconfortables », informe le médecin. À cette anomalie sensitive peuvent s’ajouter des perturbations du transit (diarrhée ou constipation).

Gélules de charbon actif © 123rf-stepanpopov

Outre l’administration de probiotiques, des approches anti gaz sont conseillées par le médecin. La plus connue : les médicaments à base de charbon actif (en vente libre en pharmacie). On peut aussi essayer les composés associant charbon et antalgique (Carbosylane ou Carbosymag, sur ordonnance) ou des médicaments à base de siméthicone (Météoxane, Météospasmyl). « Des antalgiques plus spécifiques des douleurs intestinales, comme la trimebutine (Débridat®), la phloroglucinol (Spasfon®), ou le pinaverium (Dicetel®) ou la mébévérine (Duspatalin®), peuvent aider à passer un cap » ajoute le Pr Barret.

En parallèle, des mesures simples peuvent également apporter un soulagement : appliquer de la chaleur sur le ventre, boire une boisson chaude, s’allonger sur le ventre, renforcer la sangle abdominale, pratiquer une activité physique régulière ou limiter les aliments favorisants la formation de gaz (légumes secs, crucifères) ou irritants pour les intestins (comme le café).


Source : JDF Santé

Mieux que le kiwi ou l'orange, ce nouveau fruit anti-fatigue est encore plus riche en vitamine C

Mieux que le kiwi ou l'orange, ce nouveau fruit anti-fatigue est encore plus riche en vitamine C

Il est considéré comme un « petit trésor saisonnier ».


Avez-vous vu ce nouveau fruit dans votre supermarché, près des oranges et des bananes ? Apparu récemment dans les étals des primeurs et magasins, il est encore peu connu du grand public mais affiche un profil nutritionnel hyper intéressant et des bienfaits incontestés sur l’immunité et la fatigue. Il est, très probablement, le nouveau fruit de l’hiver dont vous n’allez pas vous passer. 

Des recherches récentes de l’International Society for Horticultural Science ont montré que ce fruit était riche en antioxydants, notamment en anthocyanes, qui lui confèrent sa couleur rouge si caractéristique. Ces composés anti-inflammatoires et anti-stress soutiennent l’immunité et réduisent la survenue et la sévérité des maladies hivernales (rhume, grippe). Un seul fruit apporte jusqu’à 200 mg de vitamine C, soit 2 fois plus qu’un kiwi vert et 2 fois plus qu’une orange. Cela couvre largement les besoins quotidiens recommandés pour un adulte (environ 110 mg par jour selon l’ANSES). La vitamine C est cruciale pour maintenir la vitalité, réduire la sensation de fatigue et renforcer le système immunitaire.

Considéré comme un « petit trésor saisonnier » par les primeurs, ce nouveau fruit est le kiwi rouge. Aussi appelé Red, Ruby Red, Kiwi Rossy ou Red Passion, il est plus petit que les autres kiwis et présente une chair verte tendre avec un anneau central rouge. Son goût est encore plus doux et plus sucré que le kiwi jaune (Gold) avec des notes de fruits rouges ou de miel. C’est une variété moins courante que le kiwi vert (Hayward) ou le kiwi jaune (SunGold), sa disponibilité est donc plus limitée et son prix reste assez élevé (environ 1.25 euro le kiwi). 

Kiwi rouge © Ana – stock.adobe.com

Le kiwi rouge provenant de la production française est généralement disponible de fin octobre à février. Il est préférable de s’adresser aux circuits courts (marchés, AMAP, producteurs locaux) ou de le chercher spécifiquement dans les magasins pendant cette courte fenêtre. L’espèce existe en Chine depuis longtemps mais en France, sa production et la commercialisation à grande échelle sont très récentes. Les premières implantations notables de vergers datent de 2018-2020.

La majorité des consommateurs habitués au kiwi vert et jaune ne remarquent pas le kiwi rouge. Présenté comme un fruit exotique ou premium en raison de sa courte saison et de sa couleur distincte, il est trop souvent oublié des paniers de course. Maintenant que vous connaissez son potentiel anti-fatigue, vous n’avez plus l’excuse de l’oublier.


Source : JDF Santé