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Transferrine basse : à cause de la fatigue, d'un manque de fer ?

Transferrine basse : à cause de la fatigue, d'un manque de fer ?

C’est une protéine qui régule la livraison du fer.


Sécrétée par le foie, la transferrine est une protéine dont le rôle est le transport du fer vers la moelle osseuse, siège de fabrication des globules rouges. Elle transporte aussi le fer vers différents organes. Le dosage de la transferrine aide les médecins à mieux connaître le métabolisme du fer du patient. Il est souvent associé au dosage du fer sérique (fer dans le sang). « Dans l’anémie par carence, ce n’est pas la transferrine qui est basse, mais son coefficient de saturation », précise le Docteur Sophie Bauer, présidente de la SML.

C’est le laboratoire qui donne les valeurs de référence, selon les techniques utilisées. Généralement, un coefficient de saturation de la transferrine est considéré comme bas s’il est inférieur à 20 % chez l’adulte. « Un coefficient bas signifie un manque de fer. La transferrine peut être abaissée en cas de dénutrition ou d’insuffisance hépato-cellulaire par manque de fabrication, ou être abaissée par régulation en cas de surcharge en fer. Si le sujet présente une anémie, nous prescrivons souvent une numération formule sanguine avec analyse des globules rouges, pour savoir s’ils sont trop petits ou trop volumineux » explique le médecin.

Si les globules rouges sont gros, un manque de vitamine B12 est souvent associé. Un déficit en vitamine D peut accompagner un déficit en fer, mais cette association n’est pas systématique et n’est pas directement liée à l’absorption du fer. L’anémie révélée par une hémoglobine basse témoigne parfois d’une maladie inflammatoire ou d’une malabsorption intestinale. Elle peut être la conséquence d’une hémorragie. L’anémie chez l’enfant peut être en lien avec une malnutrition. Une transferrine basse peut également être causée par une insuffisance hépato-cellulaire, comme une cirrhose du foie ou les hépatites.

Certains aliments sont riches en fer, sachant que le fer d’origine animale est mieux assimilé par l’organisme. Les meilleures sources sont le boudin noir, les abats et les viandes. N’oublions pas que la vitamine C favorise l’absorption du fer. Pour éviter l’anémie, vous pouvez consommer des fruits frais et de saison (agrumes, baies, kiwi, etc.). Vous pouvez compléter vos apports par le fer d’origine végétale, que nous trouvons dans les lentilles, les légumes verts à feuilles ou le chocolat noir. Une supplémentation est prescrite par le médecin uniquement en cas d’anémie diagnostiquée. Une femme enceinte et très carencée peut être traitée par des injections de fer réalisées en milieu hospitalier.


Source : JDF Santé

Un neurologue alerte : ce symptôme avant de dormir annonce un AVC dans la nuit

Un neurologue alerte : ce symptôme avant de dormir annonce un AVC dans la nuit

« Trop de patients disent « On verra demain » mais c’est trop tard », prévient Olivier Temgoua, chef du service neurologie au centre hospitalier de Dreux.


Sur 150 000 personnes qui font un AVC chaque année en France, 30 000 en décèdent soit 1 personne sur 5. Pour éviter le pire, il faut agir très vite c’est-à-dire en quelques secondes, voire minutes. Et donc être capable de repérer les symptômes de l’accident vasculaire cérébral. Par chance, ils ne sont pas nombreux et, surtout, ils sont particulièrement caractéristiques ce qui permet, une fois qu’on les connait, de ne pas avoir de doute face à une victime. « Un patient qui bénéficie d’une prise en charge optimale maximise ses chances de récupération complète par rapport à un patient qui bénéficierait d’une prise en charge tardive » rappelle Olivier Temgoua, chef du service neurologie au centre hospitalier de Dreux, auprès de L’Echo Républicain.

En cas d’AVC, le cerveau ne reçoit plus l’apport suffisant en sang et en oxygène, soit parce qu’un caillot bloque un vaisseau (80% des cas), soit parce qu’il se rompt et provoque une hémorragie (20% des cas). L’AVC peut survenir à n’importe quel moment de la journée, de jour comme de nuit. « Il y a encore beaucoup de patients qui disent « j’ai eu ci, mais on verra demain » en se couchant et malheureusement, ils font un AVC dans la nuit et c’est trop tard. Quand vous avez encore un cas comme ça dans la pratique, il faut continuer à faire passer le message » poursuit le neurologue.

Les symptômes arrivent toujours brutalement « d’une seconde à l’autre ou sur quelques minutes, parfois sur quelques heures mais soudainement » nous expliquait le Pr Sonia Alamowitch, Chef de service des Urgences cérébro-vasculaires à l’hôpital Salpétrière (Paris) dans un précédent article. Ce qui doit alerter ? « Pensez au mot VITE », conseille le Dr Temgoua. « V pour Visage déformé (une moitié du visage qui tombe brutalement), I pour Impossibilité de lever un ou deux bras, une ou deux jambes, T pour troubles de la parole, E pour Extrême urgence. » Une personne qui présente brutalement ces symptômes avant de dormir, sans raison a priori, ne doit pas se coucher.

« Il est impératif d’appeler le 15 pour éviter que l’AVC se constitue de façon complète et définitive. Dans les 4h30 après l’apparition des symptômes, on a la possibilité de proposer un traitement pour dissoudre le caillot. Jusqu’à 6 heures après, on peut faire une trombectomie en aspirant le caillot. Mais au-delà, c’est trop tard », insiste le spécialiste. L’AVC résulte d’une combinaison de facteurs bien connus des médecins : une hypertension mal contrôlée, un excès de cholestérol, des troubles du rythme cardiaque. Le diabète, le tabac, l’alcool et la sédentarité accentuent encore le risque. Avec l’âge, les artères se fragilisent, et le danger augmente.


Source : JDF Santé

Une faille cachée sous l'Europe se réveille : les spécialistes craignent un séisme puissant

Une faille cachée sous l'Europe se réveille : les spécialistes craignent un séisme puissant

Les scientifiques parlent d’une « faille en anneau ».


Les scientifiques parlent d’une « faille en anneau ».

Sous leurs pieds, la Terre gronde. Depuis 2022, des milliers de petites secousses agitent cette région d’Europe, parfois plusieurs par jour. Rien de visible à la surface, aucun panache de fumée. La plupart des secousses sont trop faibles pour être ressenties, mais leur fréquence a fortement augmenté.

Des scientifiques ont voulu comprendre l’origine de cette activité inhabituelle dans cette zone volcanique des « Champs Phlégréens » – littéralement « champs brûlants ». Ils ont utilisé un système basé sur l’intelligence artificielle pour analyser des données sismiques enregistrées localement entre 2022 et 2025. Là où les méthodes classiques avaient identifié 12 000 mouvements du sol, leur modèle a permis d’en repérer plus de 54 000.

Grâce à cette analyse fine, ils ont découvert que les secousses ne sont pas réparties au hasard, mais s’alignent le long d’une structure souterraine cachée, en forme d’anneau. Cette « faille annulaire » située à l’ouest de Naples en Italie, semble se réveiller. Dans cette zone, plus de 360 000 personnes vivent sur un ancien supervolcan, le Campi Flegrei. « Nos collègues italiens ont été surpris de voir l’anneau si clairement » a commenté Xing Tan, auteur principal de l’étude dans un communiqué. 

Observation de la faille circulaire à la caldeira des Champs Phlégréens entre 2022 et 2025 © Xing Tan

Ces failles sont très peu profondes, situées à moins de 3,7 kilomètres sous la surface. Publiée dans la revue Science, l’étude montre aussi la présence d’une activité liée à la circulation d’eau chaude et de vapeur dans les roches, qui pourrait expliquer une partie des micro-séismes. Les chercheurs n’ont trouvé aucun signe d’ascension du magma ni d’éruption imminente, mais confirment que la croûte terrestre se déforme. « Ces longues failles suggèrent qu’un tremblement de terre de magnitude 5 n’est pas exclu » a déclaré le Pr Bill Ellsworth, co-auteur de l’étude.

Les scientifiques appellent à maintenir une vigilance accrue, notamment dans les zones urbaines proches du volcan. Cette découverte ouvre par ailleurs une nouvelle voie pour la détection de failles silencieuses grâce à l’intelligence artificielle, avant qu’elles ne se manifestent à la surface.


Source : JDF Santé

Cette célèbre vitamine peut inverser le déclin cognitif, une prouesse pour les chercheurs

Cette célèbre vitamine peut inverser le déclin cognitif, une prouesse pour les chercheurs

Connue pour soutenir la santé et la vitalité, cette vitamine pourrait aussi stimuler la régénération du cerveau et améliorer les fonctions cognitives.


Connue pour soutenir la santé et la vitalité, cette vitamine pourrait aussi stimuler la régénération du cerveau et améliorer les fonctions cognitives.

Lorsque la mémoire flanche et que l’esprit se fait moins vif, c’est souvent le signe que le cerveau vieillit. Le déclin cognitif correspond à une diminution progressive des capacités mentales : mémoire, concentration, rapidité de réflexion. Ce processus est naturel, lié à l’âge mais peut aussi devenir pathologique dans ses formes les plus sévères. Il mène alors à des maladies neurodégénératives comme la maladie d’Alzheimer ou de Parkinson. Des chercheurs lèvent un nouvel espoir à partir d’une vitamine capable de ralentir et même inverser ce déclin. Selon eux, il serait envisageable de « restaurer le cerveau à la normale en remplaçant les neurones épuisés par la maladie ».

L’objectif des scientifiques n’était pas de préserver les neurones existants, mais d’inciter le cerveau à en fabriquer de nouveaux. Après avoir découvert les bienfaits d’une vitamine sur le cerveau, ils en ont créé douze nouvelles formes, légèrement modifiées pour renforcer ces effets au niveau cérébral. Parmi elles, une version appelée « composé 7 » s’est démarquée. En laboratoire, les tests ont montré que ce composé passait bien la barrière entre le sang et le cerveau puis permettait à des cellules souches de se transformer plus facilement en neurones. Elle a « induit la différenciation des cellules souches neurales en neurones » détaillent les chercheurs dans « Journal of Medicinal Chemistry ». 

Ce composé pourrait donc aider à prévenir ou ralentir certaines maladies neurodénégératives comme Alzheimer ou Parkinson. A partir de quelle vitamine a-t-il été synthétisé ? La vitamine K. Déjà connue pour ses rôles dans la coagulation sanguine et la santé osseuse, elle pourrait devenir précieuse pour la santé cognitive des plus âgés. Les chercheurs ont aussi découvert qu’une fois dans l’organisme vivant (chez la souris), ce composé est progressivement transformé en vitamine K naturelle. Autrement dit, il agit d’abord par lui-même en laboratoire puis se dégrade lentement en vitamine K classique, qui continue d’avoir des effets bénéfiques. Pour l’auteur de l’étude, le Dr Yoshihisa Hirota, un espoir est né : « Un médicament issu de la vitamine K, capable de ralentir la progression de la maladie d’Alzheimer ou d’en atténuer les symptômes, pourrait non seulement améliorer la qualité de vie des patients et de leurs familles. »

En attendant, la confirmation de ces résultats, l’alimentation est une bonne option pour faire le plein de vitamine K. On la trouve surtout dans les légumes verts (épinards, brocoli, chou, laitue, persil), les aliments fermentés (choucroute, kéfir, miso), certains fromages affinés comme le gouda ou le comté, le jaune d’œuf et le foie. Pour les personnes âgées, l’idéal est d’en consommer un peu chaque jour, en variant les sources. En revanche, celles qui prennent un traitement anticoagulant (type AVK : warfarine, Coumadine®, Préviscan®) doivent éviter de modifier brusquement leur alimentation et en parler d’abord à leur médecin.


Source : JDF Santé

Masque Covid : hôpital, où est-il obligatoire en 2025 ?

Masque Covid : hôpital, où est-il obligatoire en 2025 ?

Le port du masque redevient obligatoire dans certains établissements de santé, quand la circulation du virus remonte.


Le masque est le meilleur moyen de protection contre les virus saisonniers du Covid mais aussi de la grippe ou même d’un simple rhume. Dans le cas de l’épidémie de Covid, les hôpitaux peuvent décider de le rendre obligatoire pour protéger les malades. En octobre 2025, par exemple, l’hôpital de Mâcon a rendu à nouveau le masque obligatoire pour limiter la protection des virus d’hiver.

Où le masque est-il recommandé actuellement ?

Le port du masque est recommandé quand le virus circule fortement – comme en automne et hiver :

  • dans les lieux clos et de promiscuité et les transports collectifs (métro, train, autobus, avion..) ;
  • dans les grands rassemblements, y compris à l’extérieur, pour les personnes fragiles en raison de leur âge ou de leurs pathologies ;
  • en présence de personnes âgées, immunodéprimées ou souffrant de maladies chroniques ;
  • pour les personnes fragiles (personnes âgées ou immunodéprimées…).
  • dans les établissements hospitaliers et pour les personnes âgées. 
  • en cas de symptômes et jusqu’à 7 jours en cas de statut de contact à risque ou en sortie d’isolement.

Dans quels hôpitaux le masque est-il obligatoire ?

Si le masque n’est plus obligatoire par défaut dans l’ensemble du territoire, les chefs d’établissements peuvent l’imposer à partir de 6 ans dans les établissements suivants :

  • Hôpitaux, cliniques, centres de santé
  • Cabinets des professionnels médicaux et des psychologues, ostéopathes, chiropracteurs et psychothérapeutes
  • Officines de pharmacie
  • Laboratoires d’analyses médicales
  • Ehpad : Établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes
  • Domiciles des personnes âgées ou handicapées qui reçoivent des soins (l’obligation peut être imposée par l’employeur du professionnel qui effectue des interventions à domiciles).

Le masque est-il obligatoire dans les transports ? Avions ?

Le port du masque n’est plus obligatoire mais demeure recommandé dans les lieux clos et de promiscuité et les transports collectifs (métro, train, autobus, avion..) en cas d’épidémie. Dans les avions, certaines compagnies peuvent rendre le masque obligatoire à bord.

Le masque est-il obligatoire chez le médecin ? Le dentiste ?

Non, depuis le 1er août 2022, le masque n’est plus obligatoire dans les cabinets médicaux et chez le médecin. En revanche, le chef du cabinet médical a le droit de continuer à imposer le port du masque pour les personnes à partir de 6 ans. 

A partir de quel âge le masque est-il obligatoire ?

Quand il est obligatoire, le port du masque doit être porté dès l’âge de 6 ans.

Quelle amende si on ne porte pas le masque ?

Ne pas porter de masque dans un lieu où il est obligatoire peut être sanctionné d’une contravention de 4e classe qui est définie par une amende forfaitaire de 135 euros. Mais le montant de l’amende varie selon les villes. Son montant est indiqué lors de la parution de l’arrêté préfectoral.


Source : JDF Santé

Cas contact Covid : que faire ? Les consignes 2025 du gouvernement

Cas contact Covid : que faire ? Les consignes 2025 du gouvernement

S’il n’y a plus de protocole ferme pour les cas contacts Covid, il y a toujours des recommandations fixées par le gouvernement.


Après avoir été en contact avec une personne positive au coronavirus, vous pouvez avoir été contaminé par le Sars-Cov-2 et êtes ainsi considéré comme « cas contact« .une personne est considérée comme contagieuse dès 48h avant l’apparition des symptômes.

Quelle est la définition d’un cas contact ?

Par définition, un cas contact est une personne qui a été au contact d’un cas positif à la Covid-19 en l’absence de mesures de protection efficaces, quelle que soit la durée.

Sont considérés comme des mesures de protection efficaces :

  • Séparation physique isolant la personne-contact du cas confirmé ou probable en créant deux espaces indépendants (vitre, Hygiaphone®);
  • Masque chirurgical, ou masque FFP2, ou en tissu  » grand public filtration supérieure à 90%  » (correspondant à la catégorie 1 (AFNOR)), porté par le cas confirmé ou probable OU la personne-contact.

Que faire si on est cas contact Covid ?

Selon les consignes actualisées du du gouvernement, si vous été en contact avec une personne positive au Covid-19 dans les 48h avant le début de ses symptômes ou après, il est recommandé d’appliquer les gestes barrières, en particulier en présence de personnes fragiles :

  • Surveiller l’apparition de symptômes évocateurs du Covid-19
  • Porter un masque chirurgical en présence d’autres personnes ;
  • Ventiler ou aérer les locaux ;
  • Effectuer une hygiène des mains très régulièrement, à l’eau/savon ou par friction hydro-alcoolique ;
  • Dès l’apparition des premiers symptômes, informer et éviter les contacts rapprochés avec les personnes fragiles, et respecter l’ensemble des mesures précitées.

Faut-il s’isoler si on est cas contact ?

Il n’y a plus d’isolement pour les personnes cas contacts, qu’elles soient vaccinées ou non vaccinées contre le Covid.

Quand faire un test si on est cas contact ?

Le protocole de test pour les cas contacts est levé depuis le 1er février 2023. Il n’y a donc plus de test recommandé. Si vous souhaitez vous tester pour être sûr, vous pouvez vous rendre au laboratoire, en pharmacie ou acheter un autotest (également en pharmacie).

Faut-il mettre un masque si on est cas contact ?

Le port du masque est toujours recommandé aux cas contacts. Le gouvernement recommande de le porter pendant une semaine.

Que faire si on est cas contact après avoir eu le covid ?

Il n’y a plus de protocole de test et d’isolement pour les cas contacts. Si vous avez eu le Covid et que vous êtes ensuite cas contact d’une personne positive, il faut appliquer les gestes barrières et éviter les personnes fragiles. Si des symptômes évocateurs de Covid surviennent, vous pouvez réaliser un test et/ou vous rendre chez le médecin.

Que faire si mon enfant est cas contact ?

Le protocole de test pour les cas contacts est levé à partir du 1er février 2023. Il n’y a donc plus besoin de tester l’enfant à J+2. Un enfant cas contact doit cependant continuer d’appliquer les gestes barrières. En cas de symptômes évocateurs de Covid, consulter le médecin traitant.

Que faire quand on est cas contact à l’école ?

Comme pour toute maladie à infection respiratoire aiguë, il reste fortement recommandé aux personnes ayant été exposées à une personne contagieuse et susceptibles de développer la maladie, de respecter les gestes barrières et d’éviter le contact avec les personnes fragiles.

Que faire si on est cas contact en entreprise ?

Les cas contacts ne sont plus tenus de s’isoler et de se tester (à partir du 1er février 2023). On peut donc être cas contact et aller travailler. Il est en revanche recommandé de continuer d’appliquer les gestes barrières, en portant notamment un masque pendant une semaine

Que faire si on est cas contact d’un membre de sa famille ?

Il est toujours recommandé d’appliquer les gestes barrières. Pour éviter d’être contaminé⸱e par une personne qui vit sous le même toit :

Ne pas partager l’espace

  • invitez-la à rester, si possible, dans une pièce séparée, porte fermée ;
  • ne partagez pas votre lit ;
  • ne partagez pas vos objets quotidiens (serviettes de toilette, savon, couverts, assiettes, téléphone, …) ;
  • ne prenez pas vos repas avec elle.

Assainir votre logement

  • aérez au moins 10 minutes plusieurs fois par jour ;
  • privilégiez des ustensiles de ménage qui ne dispersent pas les poussières comme une éponge ou une serpillière (l’aspirateur est à éviter) ;
  • invitez la personne positive à nettoyer systématiquement les surfaces qu’elle touche (poignées de porte, meubles de salle de bains, toilettes, sols, etc., avec votre produit habituel, puis avec un produit contenant de l’eau de javel ou de l’alcool à 70°, puis rincer) ; laver ses draps et serviettes de toilette à 60 °C pendant au moins 30 minutes ; jeter tout ce qui peut être contaminé dans un sac poubelle à part, qu’elle mettra dans un second sac poubelle une fois fermé.

Si vous devez avoir des contacts ou partager des objets

  • que chacun se lave les mains avant et après utilisation ;
  • portez un masque ;
  • tenez-vous éloigné à plus de 2 mètres ;
  • limitez vos discussions à moins de 15 minutes.


Source : JDF Santé