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Mieux que l'amande, cette nouvelle noix regorge de magnésium et coupe la faim

Mieux que l'amande, cette nouvelle noix regorge de magnésium et coupe la faim

Elle favorise une sensation de satiété durable.


Longtemps cantonnés au simple rôle de collation, les fruits oléagineux s’imposent aujourd’hui comme des piliers de l’alimentation santé. Riches en acides gras insaturés, fibres, protéines, vitamines et minéraux, ils participent à la prévention de nombreuses carences et troubles métaboliques. Les amandes, par exemple, soutiennent l’immunité ; les noix de cajou, elles, contribuent à la solidité osseuse et aident à réduire la fatigue. Moins connu du grand public, un autre oléagineux mérite pourtant sa place dans une alimentation équilibrée. Particulièrement intéressant pour réguler la satiété et augmenter les apports en magnésium, il se distingue par son profil nutritionnel complet.

Il concentre de nombreux nutriments essentiels : lipides de bonne qualité, protéines végétales, amidon résistant, fibres insolubles, vitamines C et E, ainsi que des minéraux comme le potassium. Une étude parue dans la revue Foods a révélé qu’une simple poignée pouvait apporter jusqu’à 10 mg de magnésium, un micronutriment indispensable à plus de 300 réactions biochimiques, de la contraction musculaire à la minéralisation osseuse. Moins concentré que l’amande en magnésium, il se révèle cependant plus rassasiant. Grâce à ses fibres et glucides complexes, il ralentit l’absorption des sucres, limite les variations de glycémie et réduit les fringales. Son faible indice glycémique en fait un atout pour stabiliser l’appétit et maintenir un poids « santé » sur le long terme

Photo de souchet (tiger nuts) © Jiri Hera – stock.adobe.com

Ce champion de la nutrition est le souchet, également connu sous le nom anglais de « tiger nut » car sa peau rappelle les rayures d’un tigre. « Ils ont une saveur naturelle légèrement sucrée et noisetée, certains disent que le goût rappelle celui de la noix de coco, d’autres des amandes, allant même à les appeler « amandes de terre« , décrit Jessie, Shafer, diététicienne diplômée et consultante en nutrition chez Struesli.

Le souchet gagne en popularité et est de plus en plus facile à dénicher en France, notamment dans les magasins bio, les épiceries spécialisées dans les produits naturels, et très souvent sur les boutiques en ligne dédiées aux aliments sains. Il est disponible sous différentes formes pour s’adapter à chaque besoin : en tubercules entiers (naturels ou réhydratés), en lamelles pour les salades ou les yaourts, ou même en farine pour les préparations de gâteaux, de pains ou de smoothies. 


Source : JDF Santé

Beaucoup de femmes prennent ces gélules contre la fatigue, elles peuvent épuiser l'organisme

Beaucoup de femmes prennent ces gélules contre la fatigue, elles peuvent épuiser l'organisme

Attention à ne pas se supplémenter n’importe comment…


Quand la fatigue persiste, le réflexe est de se tourner vers des solutions naturelles « coup de fouet » comme manger plus de fruits riches en vitamine C (orange, citron…), augmenter sa dose de café, se coucher plus tôt… mais aussi d’envisager la supplémentation sous forme de compléments alimentaires. Beaucoup de gélules et comprimés anti fatigue sont disponibles en pharmacie, sans ordonnance et en libre accès. Mais il faut être prudent car certains peuvent au contraire renforcer la fatigue.

En matière de compléments anti-fatigue, les professionnels de santé s’accordent tous pour dire qu’il vaut mieux éviter l’automédication hasardeuse. Un simple « coup de mou » ne justifie pas toujours une cure, et encore moins un cocktail de substances. Avant toute supplémentation, il est conseillé d’identifier la cause réelle de la fatigue – qu’elle soit liée à une carence, un déséquilibre hormonal, un stress prolongé ou un rythme de vie déséquilibré. Et ne pas hésiter à demander conseil à un professionnel de santé : médecin traitant, pharmacien, nutritionniste… pour évaluer les besoins et éviter les erreurs. Car une cure mal adaptée peut être contre-productive.

C’est le cas par exemple d’une cure de fer. Souvent recommandé aux femmes fatiguées, le fer ne doit pas être pris sans un bilan biologique préalable. Celui-ci permet de vérifier les réserves de l’organisme (ferritine, fer sérique, saturation de la transferrine), que l’on regroupe sous le terme de « statut martial ». « En l’absence de carence avérée, un apport excessif de fer, même sous forme douce comme le bisglycinate, peut perturber le foie, favoriser une inflammation de bas grade, augmenter le stress oxydatif et paradoxalement renforcer la fatigue » prévient Sabrina Meziani-El Attar, naturopathe-micronutritionniste. Il est essentiel de rester sous la barre des 45 mg de fer par jour en supplémentation, répartis sur la journée, et toujours sous suivi.

Le Dr Julien Rousseaux, médecin nutritionniste, rappelle que « tout complément alimentaire doit être individualisé, et accompagné d’un avis médical en cas de doute, surtout lorsqu’il s’agit de fer ou de plantes adaptogènes (rhodiola, ginseng, éleuthérocoque, guarana, maca…) ou encore de vitamines B ». Il recommande de privilégier des compléments de qualité, bien dosés, sans excès de substances actives, et de toujours respecter les posologies. De manière générale, il est conseillé d’acheter des compléments alimentaires dans les pharmacies françaises plutôt que sur Internet.


Source : JDF Santé

Piqûre de puce : photo, bouton, que faire ?

Piqûre de puce : photo, bouton, que faire ?

Des boutons roses ou rouges très irritants sont apparus au niveau de vos chevilles et de vos mollets ? C’est peut-être une piqûre de puce…


On comptabilise plus de 100 espèces de puces en France. Mais seules quelques- unes nous côtoient. C’est un problème courant, surtout dans les maisons abritant des animaux de compagnie comme les chats ou les chiens. Lorsqu’elles ont faim, les puces peuvent piquer l’homme et se nourrir de son sang. On distingue la puce de bois appelée ainsi car elle a tendance à se loger entre les fentes du parquet. Elles font référence aux puces du chat, du chien ou de l’oiseau. Mais si elles ont faim, ces puces peuvent également piquer l’homme ; et la puce de lit qui n’est pas une espèce de puce mais une punaise de lit qu’on appelle à tort « puce ».  

En France, l’espèce de puces (de bois) la plus couramment rencontrée est Ctenocephalides felis. Elle est capable de se reproduire à la fois sur le chat et sur le chien. Mais elle peut aussi se nourrir de sang humain. En fait, ce sont surtout les jeunes puces adultes qui n’ont pas pu se nourrir durant plusieurs mois, faute de mammifères à proximité, qui attaquent les mollets et les chevilles des humains. Elles repèrent leur hôte potentiel grâce à leurs mouvements : notamment grâce aux vibrations, au gaz carbonique et à la chaleur dégagés par celui-ci. Si la puce ne reçoit aucun signal dans l’environnement, elle peut rester latente durant au moins six mois. Mais lorsqu’un hôte est à proximité, un animal ou un humain, elle saute sur l’occasion et l’attaque pour se nourrir. Ces puces encore en développement et en attente d’une proie se cachent généralement dans les petits recoins comme les lattes du parquet. Les bébés et les jeunes enfants sont particulièrement à risque de se faire piquer, en particulier lorsqu’ils jouent à terre, sur la moquette, les tapis ou le parquet. 

Symptômes : comment reconnaitre une piqûre de puce ?

Les piqûres de puce se manifestent par :

  • des éruptions cutanées : l’apparition de boutons roses ou rouges (avec un point plus vif au centre) souvent localisés au niveau des chevilles ou des pieds. 
  • des fortes démangeaisons immédiates : cette réaction d’irritation est due à la salive de la puce.
  • En revanche, la piqûre de puce n’est pas douloureuse et ne gonfle pas, contrairement aux piqûres d’autres insectes. 
  • En cas de grattage, les boutons peuvent s’infecter : des croûtes peuvent apparaître et la zone autour de la piqûre peut devenir douloureuse.

Chez l’animal, la présence de puce n’est pas toujours visible. Le chat, par exemple, ne présentent généralement pas de signes cliniques. En revanche, les chiens peuvent se gratter, faire des petits bonds lors d’une piqûre ou se mordre pour tenter d’attraper les puces. Pour savoir si vos animaux et votre maison sont infestés, il faut rechercher la présence de déjections de puces qui ont un aspect cristallin rouge foncé.

Photo de piqûres de puce

Les puces piquent généralement deux ou trois fois la même zone. Elles piquent généralement au niveau du bas des jambes, des chevilles ou des pieds. 

Cas extrême de piqûres de puces © Ana-Maria Tegzes – 123RF
Photo de piqûres de puce © Francisco De Casa Gonzalez – 123RF

Chat, chien, humain : les maladies transmises par les puces

  • La peste. Dans certains pays en voie de développement, les puces peuvent transmettre la peste à l’homme après avoir piqué un rat infecté. Toutefois en Europe, cette transmission a quasiment disparu car les rats porteurs de la peste ont déserté les villes. 
  • Une zoonose. La puce du rat peut transmettre le typhus murin. Provoquée par les bactéries Rickettsia typhi et R. felis, cette pathologie se manifeste par de grands frissons, des maux de tête et une fièvre qui dure une dizaine de jours. Des éruptions cutanées peuvent aussi apparaître sur le torse puis sur les bras et les jambes. Cette infection bactérienne est bénigne dans la majorité des cas.
  • La maladie des griffes du chat. La puce peut également transmettre au chat la maladie des griffes du chat qui peut ensuite infecter l’homme par griffure ou morsure. La puce infectée peut aussi inoculer la bactérie directement à l’homme. Cette infection bactérienne se manifeste par l’apparition d’un ou plusieurs gros ganglions ou une papule, accompagnée de rougeurs, de maux de tête et de fièvre. Une infection qui peut se compliquer avec une atteinte du cœur.
  • Une parasitose ou des vers intestinaux. La puce du chat ou du chien peut être responsable de parasitose, comme l’infection par le ver solitaire, aussi appelé ténia, via ses excréments. Les jeunes enfants sont les plus touchés car ils mettent leurs mains à la bouche après avoir caressé les animaux ou jouer par terre. Cette infection se caractérise par des douleurs abdominales, ou un amaigrissement alors que la personne se nourrit correctement.

Comment soulager une piqûre de puce ?

Les zones infectées doivent être nettoyées et désinfectées avec de l’eau et une lotion antiseptique. Dans le cas du typhus murin ou de la maladie des griffes du chat, le traitement consiste à prendre des antibiotiques. Une antibiothérapie peut également être prescrite si les lésions provoquées par la piqûre de puce se sont surinfectées. Cela permet de soulager la fièvre qui peut apparaître en cas de surinfection.

Que faire si on est allergique aux piqûres de puce ?

En cas de réaction allergique à la salive des puces, consultez un médecin qui pourra prescrire un antihistaminique pour calmer les démangeaisons. Dans le cas d’une infection par le ver solitaire, le médecin prescrira des antiparasitaires spécifiques disponibles uniquement sur ordonnance.

Se débarrasser des puces et prévenir les piqûres

Pour éliminer ce véritable fléau, la première étape est de traiter l’animal infecté avec des produits conseillés par le vétérinaire (collier, poudre…). La seconde est de passer l’aspirateur dans tous les recoins de la maison et passer un détergent sur le sol afin d’exterminer les œufs, les larves et les jeunes adultes qui maturent tranquillement entre les lames du parquet. Il est aussi vivement conseillé de laver fréquemment sa literie, la housse du canapé, les coussins des animaux, mais aussi vos vêtements à 60°C minimum.


Source : JDF Santé

Douleur à l'omoplate : significations, causes et traitements

Douleur à l'omoplate : significations, causes et traitements

Une douleur ressentie au niveau de l’omoplate est souvent d’origine musculaire ou squelettique. Fracture, traumatisme, nerf coincé, luxation, tendinite, déchirure… Tour des significations d’une douleur à droite ou à gauche.


L’omoplate est un os plat triangulaire, localisé au niveau de l’épaule, en haut du dos. On en a deux. L’omoplate droite ou gauche peut être douloureuse. Un point douloureux est souvent le signe d’une mauvaise posture, d’un nerf coincé, d’une luxation, d’une déchirure… Comment reconnaître une douleur à l’omoplate et comment la soulager ? Quand s’inquiéter et quand consulter ?

Définition : où est l’omoplate ?

L’omoplate, ou scapula, est un os plat, de forme triangulaire, situé sur la face postérieure de l’épaule. Il sert de point d’insertion à de nombreux muscles et ligaments du bras, du cou et du thorax. De ce fait, les causes de douleur peuvent être d’origines diverses.

Comment reconnaître une douleur à l’omoplate ? A droite ou à gauche ?

Une douleur à l’omoplate survient en haut du dos, au niveau de l’épaule (au niveau des cervicales). Elle se manifeste par une sorte de point douloureux, qui s’intensifie quand on appuie dessus. La douleur peut irradier au niveau dans l’épaule ou le bras du côté de l’omoplate douloureuse. La douleur peut se situer au niveau de l’omoplate gauche ou droite et (plus rarement) les deux côtés. 

Schéma de la localisation de l’omoplate © normaals – 123RF

Quelles sont les significations possibles d’une douleur à l’omoplate ?

► Une mauvaise posture prolongée peut entraîner une contracture au niveau du muscle angulaire de l’omoplate (on parle de syndrome de l’angulaire de l’omoplate). Celle-ci provoque une douleur dorsale haute et au niveau des cervicales, pouvant irradier dans l’épaule ou le bras.

► Un effort physique également.

► Une déchirure du muscle rhomboïde, situé entre le rachis et l’omoplate

► Une luxation de l’épaule

► Un traumatisme, notamment chez le jeune sportif. Dans ce cas, les ligaments situés autour de l’épaule se détachent de l’omoplate. Même si elle reste très rare – l’os étant protégé par les muscles qui le recouvrent – une fracture de l’omoplate (au niveau de la glène ou de l’acromion par exemple) est possible suite à un choc violent.

► Une tendinite affectant l’un des tendons de l’aire scapulaire (cervicales, omoplate et clavicule) peut provoquer de vives douleurs au niveau de l’omoplate.

► La présence d’arthrose ou d’arthrite sur l’articulation de l’épaule. Dans le cas d’une arthrite, l’inflammation de l’articulation de l’épaule peut irradier vers l’omoplate et provoquer des douleurs chroniques et intenses.

► Une fibromyalgie : dans ce cas, les omoplates et la zone située entre les épaules sont sensibles à la pression et d’autres troubles s’ajoutent à cette douleur (fatigue intense, troubles du sommeil).

► Dans de rares cas, les douleurs de l’omoplate peuvent être liées à des « pathologies osseuses de voisinage« , notamment des tumeurs primitives ou métastases, une maladie de Paget ou une ostéïte inflammatoire.

Traitement : comment soulager une douleur à l’omoplate ?

► En cas de fracture, une courte immobilisation suivie d’une rééducation sont de mise. Dans les cas les plus graves, une intervention chirurgicale est parfois nécessaire.

► Si la déchirure du muscle rhomboïde est confirmée par échographie, une immobilisation de 2 à 3 semaines s’impose.

► En cas d’arthrite au niveau de l’épaule, un traitement anti-inflammatoire est généralement prescrit, de même qu’en cas de tendinite, qui nécessitera également le repos complet du muscle impliqué.

Quand consulter quand on a mal à l’omoplate ?

« Si la douleur survient brutalement, sans cause apparente (chute ou choc violent), il est préférable de consulter rapidement un médecin pour en identifier l’origine, conseille le Docteur Handschuh, généraliste. Certains troubles cardiaques (angine de poitrine ou infarctus du myocarde) provoquent des douleurs qui peuvent irradier dans le bras, jusqu’à l’épaule et l’omoplate, mais s’il s’agit dans ce cas d’une urgence médicale, d’autres symptômes plus caractéristiques seront alors observés« , rappelle le Docteur Handschuh.

Merci au Docteur Richard Handschuh, médecin généraliste.


Source : JDF Santé

Douleur à l'orteil : causes, symptômes et solutions

Douleur à l'orteil : causes, symptômes et solutions

Un orteil douloureux, gonflé, rouge… peut évoquer une infection ou un problème articulaire. Mais pas que : voici les causes possibles et les solutions pour soulager les douleurs des doigts de pied.


Les douleurs au niveau des orteils sont très fréquentes et généralement sans gravité. Les douleurs sont plus ou moins intenses et peuvent gêner la marche. Quelles sont les causes d’un orteil qui fait mal ? Comment soulager les douleurs ?

Quelles sont les causes d’une douleur à l’orteil ?

La douleur à l’orteil résulte nombreuses causes. Elle peut faire suite à :

► Un traumatisme (contusion, luxation ou fracture)

► La présence d’une callosité, due au port de chaussures inadaptées« Les cors et durillons qui sont provoqués par un défaut d’appui et/ou un frottement avec la chaussure. Ils sont généralement localisés au niveau de la pulpe du gros orteil, sur le bord externe du gros orteil ou même au niveau de l’espace interdigital (frottement entre le gros orteil et le deuxième orteil). On peut également trouver un ou des cor(s) dans les sillons de l’ongle ou même sous l’ongle », explique

► Parfois, la douleur est d’origine infectieuse : des frottements répétés ou un ongle incarné peuvent par exemple entraîner des plaies qui s’infectent rapidement. Les personnes diabétiques notamment sont sujettes à ces infections, de par la perte de sensibilité au niveau des nerfs de contact : les petites blessures ne sont pas perçues suffisamment tôt et finissent par s’infecter.

► Une crise de goutte peut causer un gros orteil douloureux, rouge et enflé. C’est d’ailleurs le signe typique d’une crise de goutte, la plus fréquente des arthrites inflammatoires de l’homme adulte et âgé.

► La présence d’arthrose sur l’articulation, une pathologie que l’on nomme hallux rigidus, peut elle aussi expliquer la douleur ; elle entraîne peu à peu une raideur de l’orteil. Enfin, l’hallux valgus, communément appelé « oignon » est lui aussi particulièrement douloureux : il s’agit d’une déformation osseuse qui dévie peu à peu le gros orteil de son axe. « On peut suspecter un hallux valgus très tôt, même chez l’enfant, notamment dans le cas d’un hallux valgus héréditaire, avertit notre spécialiste. La déformation se voit rapidement, le gros orteil ayant tendance à dévier vers l’extérieur. »

Quels sont les symptômes associés ?

Selon l’origine de la douleur, l’orteil peut apparaître rouge et enflé, déformé et/ou présenter une plaie cutanée. Un épaississement de la peau, sous forme de cor ou de durillon, peut également être observé. « Dans le cas d’un hallux valgus provoqué par le port de chaussures inadaptées (pointues et à talons hauts), la crise inflammatoire articulaire entre le premier métatarsien et la première phalange sera le premier signe de l’apparition de l’hallux valgus », précise Karine Poirier.

Comment soulager une douleur à l’orteil ?

► Pour les cors et durillons, une visite chez un professionnel est vivement conseillée : « Seul un pédicure-podologue traite ces affections, souligne Karine Poirier. Il enlève sans douleur les cors et les durillons, limite leur réapparition en proposant des protections, donne des conseils de chaussage pour éviter tout nouveau frottement et propose un appareillage adapté pour modifier les appuis si nécessaire. »

► Un ongle incarné« Afin d’éviter l’ongle incarné, il faut couper ses ongles droits, régulièrement, avec une pince ou un coupe-ongle, conseille notre experte. Il ne faut pas essayer d’aller dans les coins, mais limer les angles. En outre, il faut veiller à traiter une éventuelle transpiration excessive, qui aurait tendance à ramollir la peau et ainsi favoriser la pénétration de l’ongle dans les sillons. Enfin, le port de chaussures trop pointues ou trop serrées est à éviter. « 

 En cas d’arthrose, le port de semelles orthopédiques et des séances de kinésithérapie peuvent permettre de soulager les symptômes.

► Si l’hallux valgus devient trop douloureux au quotidien, des orthèses plantaires adaptées sur-mesure par le pédicure-podologue et des chaussures plus larges, moins hautes et sans coutures permettent de soulager les douleurs. Si l’hallux valgus est trop important et douloureux, sa correction par chirurgie peut également être envisagée.

Quand consulter ?

Les cors et durillons peuvent gêner la marche : il est conseillé de les faire retirer par un pédicure-podologue. En l’absence d’une maladie chronique (de type diabète, pathologie cardiaque, immunodépression, etc.), une douleur liée à un ongle incarné ne relève pas de l’urgence médicale s’il est rapidement pris en charge par le pédicure-podologue. Néanmoins, il faut veiller à bien soigner la plaie pour éviter l’évolution de l’infection : si aucune amélioration n’est constatée sous 48 heures, il est conseillé de consulter un médecin.

Merci à Karine Poirier, Pédicure-Podologue. 


Source : JDF Santé