Je suis cardiologue et je l'assure : c'est à partir de cet âge qu'il faut contrôler son cœur
Plus tôt qu’on ne le pense…
Plus tôt qu’on ne le pense…
Si les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde, beaucoup pensent à tort qu’elles ne concernent que les seniors. Pourtant, selon les cardiologues, un bilan cardiaque préventif peut (et devrait) être envisagé bien plus tôt. Et ce, même en l’absence de symptômes. Ce check-up inclut généralement la mesure de la tension artérielle, de la glycémie et du cholestérol. « L’électrocardiogramme n’entre pas dans le bilan standard de prévention : il peut être justifié chez les sportifs ou en présence de symptômes inhabituels (palpitations, essoufflement anormal, douleurs thoraciques). Dans ces cas, l’ECG est utilisé pour rechercher une cause précise et non pour un dépistage général », nous explique le Pr Gérard Helft, cardiologue et président de la Fédération Française de Cardiologie
Il n’y a pas d’âge extrêmement précis pour faire un check-up cardiaque. « Un premier bilan sanguin, avec contrôle de la glycémie, du cholestérol d’une part et mesure de la tension artérielle – trois facteurs de risque majeurs – est tout à fait justifié chez les jeunes adultes, vers 20-25 ans. C’est le moment idéal pour obtenir des chiffres de référence. C’est aussi l’occasion pour le médecin de faire un interrogatoire sur les antécédents familiaux et les habitudes de vie« , précise notre interlocuteur. En cas de tabagisme, une information s’impose pour obtenir un sevrage tabagique. Ce bilan est souvent réalisé chez la femme lorsqu’elle consulte un gynécologue, mais rien n’empêche de le faire aussi chez les jeunes hommes.
Ensuite, on recommande de faire un check-up autour de 40 ans, voire 35 ans si des facteurs de risque sont présents (tabac, hypertension, diabète, cholestérol, surpoids) ou s’il existe des antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires. Il est aussi conseillé de consulter son médecin en cas de symptômes inhabituels : douleurs dans la poitrine, essoufflement inhabituel, maux de tête, bourdonnements d’oreille, flashs visuels, vertiges… En l’absence de facteurs aggravants, on préconise un suivi tous les 5 ans. « Quand on vieillit, passée la cinquantaine , la recherche de facteurs de risque cardio-vasculaires peut être un peu plus fréquent, tous les 2-3 ans par exemple« , souligne le cardiologue.
Ce qui compte vraiment, c’est l’addition des facteurs de risque. Le risque cardio-vasculaire global peut être facilement calculé à l’aide d’un questionnaire proposé par la Fédération Française de Cardiologie. Ce score évalue la probabilité de développer une maladie cardiovasculaire dans les 10 prochaines années en prenant en compte plusieurs facteurs comme l’âge, le sexe, la pression artérielle, le cholestérol, le tabagisme et la présence de diabète. Il permet d’identifier les personnes à risque élevé et d’adapter les mesures préventives en conséquence.
Source : JDF Santé
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