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Cette psychologue révèle la seule façon de se libérer d'un passé douloureux sans culpabiliser

Cette psychologue révèle la seule façon de se libérer d'un passé douloureux sans culpabiliser

En psychologie, il n’y a pas d’âge pour se réconcilier avec son passé.


Il est parfois difficile de faire face à ce passé qui continue de vous hanter. Peut-être ne parlez-vous plus à votre père depuis des années, ou ressentez-vous une culpabilité liée à une décision passée. « Le but n’est pas d’effacer ce qui s’est produit, mais plutôt de changer la place et la force que le passé a dans notre présent« , nous explique d’emblée Nelly Pannuzzo, psychologue et co-fondatrice de Let’s Tolk, service de psychologue en ligne. Un passé non traité reste figé en nous et continue d’influencer nos comportements. L’enjeu est de choisir la place qu’on laisse au passé : ne pas en être gouverné, et réduire son pouvoir d’orientation au profit de décisions présentes cohérentes avec nos valeurs.

Pour entamer ce travail, il faut d’abord plonger en soi. « Concrètement, on va dresser une « cartographie » de nos blessures en se posant des questions essentielles : « Qu’est-ce que ça me fait ressentir aujourd’hui ? Comment je réagis par rapport à tel événement ? » Pour reprendre l’exemple d’un parent auquel on ne parle plus, pourquoi la simple mention du nom de votre père déclenche-t-elle chez vous une colère sourde ? L’objectif est de mettre des mots sur ces émotions pour comprendre les schémas qui se répètent. « Cette cartographie s’éclaire avec le triptyque Émotion/Cognition/Comportement : reconnaître ce que l’on ressent (émotion), observer ce que l’on se dit (cognition) et voir ce que l’on fait en réaction (comportement). Comprendre comment ces trois dimensions s’alimentent mutuellement permet déjà d’en desserrer l’emprise« , décrit notre experte. Ce travail, bien que possible seul, peut être très intense et gagne à être accompagné par un professionnel de la santé mentale.

Une fois cette compréhension acquise, vient l’étape de l’exposition, qui doit se faire doucement et progressivement. Il ne s’agit pas de vous forcer à passer un week-end chez vos parents, mais d’y aller petit à petit. La psychologue propose par exemple de commencer par « aller boire un café » pour que votre cerveau comprenne que vous n’êtes plus l’enfant vulnérable d’autrefois, que vous êtes aujourd’hui un adulte, « sécurisé et qu’il n’y a pas de danger ». Le contexte a changé, vos ressources et vos limites aussi. Cette exposition progressive n’est pas une épreuve imposée mais une expérience graduelle qui permet de réécrire le scénario émotionnel et de transformer les peurs passées en force pour affronter l’avenir. Si la réconciliation avec l’autre personne n’est pas possible ou extrêmement difficile, l’écriture thérapeutique peut aussi apporter une réparation externe. « Écrire une lettre sans l’envoyer permet de dire ce qui n’a pas pu être dit, de libérer les émotions et d’apaiser une partie de la souffrance« , rassure notre interlocutrice.

Il est crucial de comprendre que la réconciliation n’est pas toujours possible ni souhaitable, surtout si l’autre personne reste toxique. « Il ne faut pas espérer un pardon ou une réconciliation à tout prix« , insiste la psychologue. Se reconnecter à ses valeurs permet de poser des limites fermes, de se dire « mes limites aujourd’hui sont claires. » Si le cadre est dépassé, il faut savoir s’éloigner pour protéger votre bien-être. On distingue ainsi deux plans complémentaires : la réconciliation interne (toujours possible, car elle dépend de soi) et la réconciliation externe (conditionnelle, car elle suppose sécurité, respect et reconnaissance de la part de l’autre). « Au fond, la réconciliation véritable n’est pas une amnistie émotionnelle, mais une redistribution des rôles. Le passé garde sa place – il n’est ni nié ni sacralisé – mais sa force dans le présent diminue. Il devient repère, non pilote. »


Source : JDF Santé

Ce médicament en vente libre fragilise les os, surtout après 50 ans

Ce médicament en vente libre fragilise les os, surtout après 50 ans

Il soigne d’un côté mais peut nuire à la santé osseuse quand il est pris sur le long terme.


Les os ne préviennent pas quand ils deviennent fragiles. « On ne sent rien, il n’y a ni douleur ni alerte visible », nous rappelle le Dr Yorick Berger, pharmacien à Paris. Dès 40 ans, puis surtout à la ménopause, les bouleversements hormonaux diminuent peu à peu la densité osseuse. Résultat : le risque de fracture augmente… souvent sans que l’on s’en rende compte. 

En apparence anodins, certains médicaments en vente libre peuvent avoir un impact indirect sur la solidité osseuse, surtout lorsqu’ils sont pris sur de longues durées.ostéoporose, mais fragilisent les os et peuvent contribuer à l’aggraver s’ils s’ajoutent à d’autres facteurs. « C’est le cas pour certains types de laxatifs, souvent utilisés pour soulager un transit paresseux ou une constipation passagère », explique le Dr Yorick Berger. 

Tous n’ont pas le même effet : les laxatifs de lest comme le macrogol ou les fibres, en humidifiant les selles, respectent le transit physiologique et n’interfèrent pas avec l’absorption des nutriments. « En revanche, les laxatifs stimulants à base de bisacodyl comme le Dulcolax® ont une action irritante sur la muqueuse intestinale, pouvant perturber l’absorption du calcium et de certaines vitamines essentielles à la santé osseuse » prévient notre expert. Même chose avec les laxatifs contenant des plantes comme le séné ou la cascara. Les antiacides (Gaviscon®, Maalox®…) sont aussi soupçonnés de perturber l’absorption du calcium en modifiant le pH de l’estomac. « C’est un point encore débattu scientifiquement, mais qui mérite d’être pris en compte en cas de consommation prolongée », précise le pharmacien.

D’autres traitements sont reconnus pour fragiliser les os : les corticoïdes, certains antiépileptiques et les inhibiteurs de l’aromatase (anticancéreux). Ils sont disponibles uniquement sur ordonnance. « En automédication, les risques restent très limités », rassure le Dr Berger. Il rappelle que « l’activité physique régulière est fondamentale pour entretenir les muscles, les tendons et les os ». Côté alimentation, mieux vaut miser sur les antioxydants (fruits, légumes) et limiter les graisses saturées, la viande rouge et l’alcool. Passé 50 ans, un simple échange avec son pharmacien peut suffire à adapter ses habitudes. Et parfois, éviter bien des fragilités.


Source : JDF Santé

Test Covid 2025 : pharmacie, prix, remboursement, positif, que faire ?

Test Covid 2025 : pharmacie, prix, remboursement, positif, que faire ?

Les conditions de prise en charge des tests de dépistage du Covid-19 ont changé en 2025.


Rhume, nez qui coule, fièvre, mal de gorge… Vous pouvez toujours vous faire tester pour le Covid-19. Le dépistage du coronavirus est réalisable en laboratoire ou en pharmacie, avec ou sans rendez-vous, via des tests PCR ou antigéniques. Depuis le 1ᵉʳ mars 2025, les autotests et les tests antigéniques ne sont plus remboursés par l’Assurance Maladie.

Quand faire un test Covid ?

Il n’y a plus de protocole national de tests depuis le 1er février 2023 mais il reste recommandé de se tester si on présente des symptômes évocateurs, idéalement dans les 4 jours pour un test antigénique afin d’en améliorer la fiabilité. Pour les symptômes depuis plus de 4 jours, le test PCR en laboratoire est préférable. Si le test antigénique est négatif mais les symptômes persistent ou s’aggravent, le recours à un PCR peut être envisagé (et prescrit).

Comment se faire tester contre le Covid en pharmacie ?

Le dépistage en pharmacie dépend du choix du pharmacien, il n’est pas systématique. Mieux vaut se renseigner avant soit en demandant directement à la pharmacie si elle réalise des tests ou si elle vend des tests à faire à la maison, soit en regardant sur les plateformes de prises de rendez-vous comme Doctolib et chercher une pharmacie qui réalise le dépistage du Covid. Les tests en pharmacie ne sont plus remboursés sauf pour certaines personnes et à condition d’avoir une ordonnance.

Résultats : 2 barres, quels délais ?

  • Le résultat d’un test PCR est connu dans les 24 à 48 heures pour le patient (que le prélèvement soit nasopharyngé ou salivaire).
  • Les tests antigéniques délivrent, eux, leurs résultats en 30 minutes.
  • Les autotests délivrent leurs résultats en moins de 30 minutes.

Le résultat du test Covid est facile à lire : si deux barres s’affichent c’est que le test est positif ; si une barre s’affiche il est négatif ; si aucune barre ne s’affiche, le résultat est invalide, il faut refaire le test.

Résultats du test Covid : deux barres = positif © Ministère de la Santé

Que faire si le test Covid est positif ?

Depuis le 1ᵉʳ février 2023, l’isolement systématique obligatoire n’est plus requis en cas de test positif au Covid mais comme tous virus respiratoires contagieux, il est recommandé de réduire ses contacts pour limiter la transmission du virus. Il faut éviter les contacts avec les personnes vulnérables, aérer plusieurs fois par jour son logement et appliquer les gestes barrières (port du masque dans les lieux publics, hygiène des mains…). En 2025, pour les personnes à haut risque (âge, comorbidité), le médecin peut prescrire un traitement antiviral (ex. Paxlovid) à administrer le plus tôt possible (avant le 5ᵉ jour des symptômes). Si l’état de santé ne s’améliore pas, il faut consulter le médecin. Un arrêt maladie pourra permettre de reprendre des forces.

Quel est le prix des tests Covid ?

Les prix varient en fonction du type de test (RT-PCR ou test antigénique). Selon les informations du site Service-Public :

► Les autotests coûtent 3 euros en pharmacie (5 euros pour les tests destinés aux enfants).

► Pour les tests PCR réalisés par des laboratoires de biologie médicale, le tarif est d’environ 41 euros.

► Pour les tests antigéniques (TAG) réalisés en pharmacie, il faut compter 20 euros.

Remboursement des tests Covid 

Depuis le 1er mars 2025, les autotests et les tests antigéniques Covid-19 ne sont plus pris en charge par l’Assurance Maladie. Les tests PCR réalisés en laboratoire restent remboursés à 60% à condition d’avoir une ordonnance médicale, comme pour les autres actes biologiques. Seules exceptions : certaines populations (mineurs, personnes ≥ 65 ans, personnes en ALD, professionnels de santé, etc.) qui peuvent encore bénéficier d’une prise en charge à 100% sur prescription.

Pour qui les tests Covid sont-ils gratuits ?

À partir de 2025, la remboursement à 100% des tests Covid concerne uniquement les personnes suivantes :

  • Assurés de 65 ans ou plus
  • Mineurs
  • Assurés en ALD
  • Professionnels de santé ou leurs employés
  • Personnels d’un établissement de santé, d’un établissement ou service social ou médico-social
  • Personnes concernées par des campagnes de dépistage collectif, organisés par les ARS ou une préfecture ou au sein des établissements de l’éducation nationale

Pour ces personnes, la réalisation du test est considérée comme « gratuite » puisqu’il n’y a pas d’avance de frais.

DATES CLES DU DEPISTAGE DU COVID-19 EN FRANCE
  • Janvier 2020 : distribution des premiers tests Covid aux hôpitaux, à destination des cas symptomatiques.
  • 14 mars : élargissement du dépistage aux personnes à risque (soignants…).
  • 6 avril : élargissement du dépistage aux résidents des Ehpad et aux personnels qui les accompagnent.
  • 11 mai : élargissement du dépistage à tous les Français symptomatiques. 
  • 25 juillet : élargissement du dépistage à tous les Français même asymptomatiques.
  • Novembre : les tests rapides antigéniques sont déployés dans les pharmacies et aéroports en France.
  • 11 février 2021 : autorisation des tests salivaires par RT-PCR en première intention dans les écoles, universités, Ehpad…
  • 16 mars : Autorisation des tests rapides nasaux pour dépister la Covid-19 chez les plus de 15 ans (TDR, TROD et autotests). 
  • 12 avril : arrivée des autotests dans les pharmacies françaises.
  • 19 avril :  Déploiement des certificats de tests positifs et négatifs.
  • 26 avril : déploiement des autotests dans les écoles.
  • 15 octobre : fin de la gratuité des tests PCR et antigéniques sauf pour les mineurs.
  • 1er août 2022 : fin des tests obligatoires aux frontières (levée du pass sanitaire) pour rentrer en France
  • 1er février 2023 : fin des tests pour les personnes cas contacts et fin du contact tracing de l’Assurance Maladie.


Source : JDF Santé

Les chercheurs sont unanimes : cet aliment est le meilleur pour le cerveau, il protège de la démence

Les chercheurs sont unanimes : cet aliment est le meilleur pour le cerveau, il protège de la démence

Ce que vous mangez peut faire une vraie différence dans la protection des neurones contre le déclin cognitif.


Ce que vous mangez peut faire une vraie différence dans la protection des neurones contre le déclin cognitif.

La démence est un ensemble de symptômes résultant de diverses maladies (comme Alzheimer) et de lésions qui affectent le cerveau. Sa prévention est l’un des grands défis du vieillissement. Elle entraîne une perte progressive de la mémoire, de l’attention et de l’autonomie. Si la génétique joue un rôle, l’alimentation est aujourd’hui reconnue comme un levier préventif majeur. Le régime méditerranéen est en tête des consignes alimentaires à suivre selon les médecins pour protéger le cerveau. Parmi tous les aliments qu’il préconise, une vaste étude en a identifié un, comme particulièrement protecteur des neurones.

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont suivi plus de 7 700 personnes âgées de 50 à 85 ans, pendant cinq à dix ans. L’objectif était clair : repérer l’aliment le plus protecteur au sein du régime méditerranéen, naturellement riche en fruits, légumes, légumineuses, céréales complètes, huile d’olive, poissons et noix. Les participants ont renseigné leurs habitudes alimentaires via des questionnaires détaillés, tandis que leurs capacités cognitives (mémoire, langage, attention) étaient régulièrement évaluées par des tests. Cette approche a permis de distinguer deux phénomènes : le risque de déficience cognitive (avoir des performances en deçà de la moyenne pour son âge) et le déclin cognitif (perdre progressivement ses capacités avec le temps).

Selon les scientifiques, « la consommation de poisson était associée à une fonction cognitive plus élevée » peut-on lire dans la revue Alzheimer’s & Dementia. Le poisson a été le seul aliment associé à la fois à un risque plus faible de troubles cognitifs et, surtout, à un ralentissement du déclin. Cet effet exceptionnel s’explique par sa richesse en acides gras oméga-3. Parmi eux, le DHA est un composant essentiel des membranes de nos neurones, assurant leur fluidité et une communication efficace. Et l’EPA, réputé pour réduire l’inflammation cérébrale qui accélère le vieillissement cellulaire.

En France, l’Anses recommande de consommer du poisson deux fois par semaine en associant un poisson gras riche en oméga-3 (saumon, sardine, maquereau, hareng) et un autre poisson (colin, merlu, cabillaud, sole…), et en variant les espèces et les lieux d’approvisionnement. Une vigilance reste de mise avec les gros poissons prédateurs (comme le thon), qui peuvent accumuler du mercure et doivent être consommés occasionnellement. Enfin, opter pour des cuissons douces (vapeur, papillote) préserve davantage les nutriments.


Source : JDF Santé

1 million de Français ont ce problème de coeur sans le savoir : il double le risque d'AVC

1 million de Français ont ce problème de coeur sans le savoir : il double le risque d'AVC

Ce trouble peut rester silencieux et n’être découvert que lors d’un simple examen de routine.


En France, un trouble du rythme cardiaque très répandu touche près d’un million de personnes et sa prévalence ne cesse d’augmenter depuis les cinquante dernières années, en particulier avec le vieillissement de la population. « On le qualifie « d’épidémie du siècle » : les experts estiment que jusqu’à 30 % des personnes de 45 ans et plus pourraient en être atteintes au cours de leur vie. Bien que plus fréquent chez les hommes, ce problème affecte à peu près autant d’hommes que de femmes en raison de l’espérance de vie plus élevée des femmes », indique en préambule le Pr Estelle Gandjbakhch, cardiologue rythmologue à La Pitié-Salpêtrière (Paris).

Ce problème cardiaque peut se manifester par des symptômes variés, mais il peut aussi passer totalement inaperçu et n’être découvert que lors d’un examen médical de routine. Les signaux d’alerte les plus courants incluent des palpitations, une sensation de cœur qui s’emballe ou papillonne, ainsi qu’un essoufflement anormal, même lors d’efforts minimes. Les personnes atteintes peuvent également ressentir une fatigue chronique, des douleurs thoraciques, des étourdissements ou des malaises. L’intensité de ces symptômes varie d’une personne à l’autre et il est essentiel de consulter un médecin si l’on ressent l’un de ces signes. 

Le trouble cardiaque en question est la fibrillation atriale (FA) qui se caractérise par une contraction désorganisée et chaotique des oreillettes, les cavités supérieures du cœur. Ce mouvement irrégulier entraîne une stagnation du sang, ce qui favorise la formation de caillots sanguins. Le risque majeur est qu’un caillot se détache, migre jusqu’au cerveau et bloque une artère, provoquant ainsi un accident vasculaire cérébral (AVC). « Concrètement, avoir une FA multiplie par 2 à 5 le risque de faire un AVC, qui est la 3e cause de mortalité et la 1re cause de handicap en France« , précise notre interlocutrice. Il est à noter que les AVC associés à la FA sont généralement plus graves que ceux non liés à la FA. En effet, les patients qui survivent sont plus susceptibles de souffrir de séquelles graves, tant neurologiques que fonctionnelles, comme une paralysie ou une incapacité à communiquer

Le diagnostic de la fibrillation atriale se fait par un simple électrocardiogramme. Un dépistage est recommandé par la Société Européenne de Cardiologie chez les personnes de plus de 65 ans. Heureusement, le risque d’AVC lié à la FA peut être considérablement réduit par un traitement anticoagulant qui « fluidifie » le sang pour empêcher la formation de caillots. « C’est la pierre angulaire de la prise en charge« . En plus des médicaments, des techniques d’ablation comme l’électroporation, une méthode qui utilise des impulsions électriques pour détruire les cellules responsables de l’arythmie, peuvent être utilisées. Bien qu’une opération comporte un faible risque, le bénéfice à long terme de ces interventions sur la réduction du risque d’AVC et l’amélioration de la qualité de vie est significatif.


Source : JDF Santé