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Cette boisson ultra-simple nettoie le foie et réduit la glycémie en 28 jours

Cette boisson ultra-simple nettoie le foie et réduit la glycémie en 28 jours

En réduisant l’inflammation du foie, cette infusion antioxydante permet à l’organisme de mieux filtrer le sucre et d’éviter les pics de glycémie.


Coup de fatigue à 11 h, fringales incontrôlables, envies de dormir écrasantes après le déjeuner… Ce sont des signes que votre glycémie joue aux montagnes russes. Ce taux de sucre dans le sang est le carburant de l’organisme, mais en excès, il devient toxique pour les tissus. La glycémie doit être régulée. On peut le faire via l’alimentation et en s’aidant de certaines solutions issues des médecines naturelles. Parmi elles, une magnifique fleur bleue, utilisée en infusion, peut être une précieuse alliée.

Les chercheurs qui ont étudié ses bienfaits sont partis de rats dont le métabolisme a été volontairement perturbé pour imiter une mauvaise santé humaine. « La dyslipidémie (une concentration anormale de graisses et de cholestérol dans le sang, ndlr) a été induite chez les rats par un régime riche en graisses » expliquent-ils dans leur étude. Les rats présentaient « une glycémie supérieure à 250 mg/dL et un taux de cholestérol sérique ≥ 200 mg/dL ». Durant 28 jours, les scientifiques ont observé si un extrait de la fameuse fleur corrigeait ces déséquilibres.

D’après les résultats, la fleur a bien permis « de réduire la glycémie des rats ». Comment ? Chez les sujets diabétiques, le foie est agressé et dysfonctionnel : « L’insulinorésistance provoque une surproduction de glucose par le foie, contribuant à l’hyperglycémie » arguent les scientifiques. Le foie est « particulièrement vulnérable au stress oxydatif induit par l’hyperglycémie ». C’est là que la fleur intervient : en apportant une dose massive d’antioxydants, elle calme l’inflammation du foie et l’aide à filtrer correctement le sucre. Cette fameuse fleur est la fleur de pois papillon (Clitoria ternatea).

Clitoria ternatea © Tan – stock.adobe.com

Originaire d’Indonésie, cette fleur agit comme un réparateur cellulaire. Comme le rappellent les auteurs de l’étude « elle est reconnue pour ses propriétés bénéfiques, notamment anti-inflammatoires, antioxydantes, antidiabétiques, antidyslipidémiques, antibiotiques et hépatoprotectrices ». En nettoyant le foie de son stress oxydatif, elle lui permet de cesser de produire du sucre en excès, rétablissant son équilibre. En infusion, la fleur de pois papillon donne une jolie couleur bleue à l’eau grâce aux anthocyanes qu’elle contient. On l’appelle ainsi « matcha bleu ».

Pour la préparer, c’est très simple : compter 4 à 6 fleurs pour 200 ml d’eau chaude. Laisser infuser 5 à 10 minutes, filtrer et boire une à deux tasses par jour. Si vous ajoutez un filet de jus de citron, l’acidité va modifier le pH de l’eau et la boisson virera instantanément au violet éclatant. La fleur de pois papillon est vendue en herboristerie. Vérifiez la composition car toutes les appellations « matcha bleu » ne contiennent pas forcément la fleur de pois papillon. Par précaution, les spécialistes déconseillent sa prise aux femmes enceintes et allaitantes, et sur le long terme.


Source : JDF Santé

Ni le curcuma, ni le gingembre : voici le meilleur anti-inflammatoire naturel du monde

Ni le curcuma, ni le gingembre : voici le meilleur anti-inflammatoire naturel du monde

Il surpasse les médicaments.


L’inflammation chronique est un facteur clé dans de nombreuses pathologies, comme l’arthrose, l’asthme, le diabète, ainsi que dans plusieurs maladies auto-immunes telles que le lupus ou la thyroïdite. Pour lutter contre cette inflammation persistante, un grand nombre de personnes se tournent vers des remèdes naturels. Le Dr Eric Berg, médecin et expert en nutrition très suivi sur YouTube, insiste sur l’importance de l’alimentation. Selon lui, « l’aliment le plus anti-inflammatoire du monde n’est ni le curcuma, ni le gingembre, et encore moins les myrtilles. »

L’expert révèle qu’une simple petite cuillère à café par jour de cet ingrédient pourrait réduire l’inflammation articulaire de 60% et serait même plus efficace que le célèbre ibuprofène. « Le composé unique de cet aliment s’appelle la thymoquinone : il a un effet anti-inflammatoire direct comparable à celui des analgésiques en vente libre » explique-t-il dans une vidéo. Un bienfait confirmé par une étude publiée sur Science Direct, qui met en évidence les propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et anti-apoptotiques de la thymoquinone, pour lutter contre l’inflammation chronique.

L’aliment le plus anti-inflammatoire du monde est l’huile de graines de cumin noir, aussi connue sous le nom d’huile de nigelle (Nigella Sativa). Ce produit est largement disponible dans les pharmacies, parapharmacies ainsi que dans les magasins de produits bio ou naturels, sous forme de bouteilles ou de capsules. Pour profiter pleinement de ses bienfaits, il est primordial de choisir une huile de nigelle de qualité, vierge et pressée à froid.

Graine de nigelle © sonsam – 123RF

Bien que l’huile de nigelle soit généralement sans danger lorsqu’elle est consommée selon les doses recommandées (1 cuillère à café par jour), des précautions s’imposent. Elle est déconseillée pendant la grossesse ou l’allaitement, ainsi que chez les enfants de moins de 6 ans, en raison du manque de données suffisantes. De plus, prise à jeun ou en trop grande quantité, elle peut provoquer des troubles gastro-intestinaux.

En raison de ses effets sur la pression artérielle, la glycémie et son action anticoagulante modérée, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant de commencer une cure, notamment si vous prenez des médicaments tels que des anticoagulants, des antidiabétiques ou des antihypertenseurs.


Source : JDF Santé

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

Une nutritionniste rappelle les bienfaits de ce le légume en vieillissant.


Si bon pour la santé et pourtant trop peu dans les assiettes des seniors. En cette saison froide et humide, c’est le moment idéal pour profiter des bienfaits du butternut. Ce légume est de plus en plus tendance en France et valorisé par les nutritionnistes. De la famille des courges – comme la citrouille, le potiron et le potimarron – le butternut est très agréable à déguster. Doux, onctueux et parfumé d’un petit goût de noisette, il est apprécié en soupe ou en gratin, avec un peu de muscade, de crème voire de cannelle. En manger en vieillissant est donc particulièrement utile. Surtout pour trois raisons.

La première concerne le coeur. « Pour la santé cardiaque – et la santé en général – nous cherchons toujours des moyens d’augmenter notre consommation quotidienne de fibres » rappelle la nutritionniste Robin DeCicco à Fox News. Elle recommande de se tourner vers la citrouille (légume phare des Américains), qui en est « une bonne source ». Mais le butternut est encore plus intéressant avec 2% de fibres (contre 0,5% pour la citrouille). Le butternut contient aussi du potassium (340 mg/100 g), qui améliore la santé cardiaque en contrant l’effet du sodium sur la tension, et du magnésium, qui contribue également à une bonne santé cardiovasculaire.

La deuxième raison d’en manger plus souvent après 60 ans : le butternut protège l’organisme des méfaits du vieillissement grâce à ses antioxydants (bêta-carotène, caroténoïdes, vitamines A, C et E). « Des recherches établissent un lien entre un régime alimentaire riche en antioxydants et une réduction du risque de maladies inflammatoires » souligne la nutritionniste. Les antioxydants aident à neutraliser les radicaux libres, ce qui ralentit le vieillissement cellulaire et participe à réduire le risque de maladies chroniques.

Soupe de butternut © 123rf-kriss1605

La troisième raison : aider à faire baisser la glycémie. Le butternut apporte des fibres qui ralentissent l’absorption des glucides, ce qui modère l’élévation de la glycémie après les repas. Il présente aussi un indice glycémique bas à modéré. Les études confirment qu’un apport régulier en légumes riches en fibres et en caroténoïdes peut aider à stabiliser la glycémie sur le long terme.

La courge butternut est un aliment intéressant d’un point de vue nutritionnel, surtout après 60 ans : elle fournit des fibres utiles au coeur et à la digestion, des caroténoïdes associés à une meilleure protection cellulaire, et un apport modéré en glucides compatible avec une bonne gestion de la glycémie. Le tout en restant agréable à manger et réconfortante lors des froides soirées d’hiver. C’est un allié saisonnier à ne plus oublier pour soutenir l’organisme.


Source : JDF Santé

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

Une nutritionniste rappelle les bienfaits de ce le légume en vieillissant.


Si bon pour la santé et pourtant trop peu dans les assiettes des seniors. En cette saison froide et humide, c’est le moment idéal pour profiter des bienfaits du butternut. Ce légume est de plus en plus tendance en France et valorisé par les nutritionnistes. De la famille des courges – comme la citrouille, le potiron et le potimarron – le butternut est très agréable à déguster. Doux, onctueux et parfumé d’un petit goût de noisette, il est apprécié en soupe ou en gratin, avec un peu de muscade, de crème voire de cannelle. En manger en vieillissant est donc particulièrement utile. Surtout pour trois raisons.

La première concerne le coeur. « Pour la santé cardiaque – et la santé en général – nous cherchons toujours des moyens d’augmenter notre consommation quotidienne de fibres » rappelle la nutritionniste Robin DeCicco à Fox News. Elle recommande de se tourner vers la citrouille (légume phare des Américains), qui en est « une bonne source ». Mais le butternut est encore plus intéressant avec 2% de fibres (contre 0,5% pour la citrouille). Le butternut contient aussi du potassium (340 mg/100 g), qui améliore la santé cardiaque en contrant l’effet du sodium sur la tension, et du magnésium, qui contribue également à une bonne santé cardiovasculaire.

La deuxième raison d’en manger plus souvent après 60 ans : le butternut protège l’organisme des méfaits du vieillissement grâce à ses antioxydants (bêta-carotène, caroténoïdes, vitamines A, C et E). « Des recherches établissent un lien entre un régime alimentaire riche en antioxydants et une réduction du risque de maladies inflammatoires » souligne la nutritionniste. Les antioxydants aident à neutraliser les radicaux libres, ce qui ralentit le vieillissement cellulaire et participe à réduire le risque de maladies chroniques.

Soupe de butternut © 123rf-kriss1605

La troisième raison : aider à faire baisser la glycémie. Le butternut apporte des fibres qui ralentissent l’absorption des glucides, ce qui modère l’élévation de la glycémie après les repas. Il présente aussi un indice glycémique bas à modéré. Les études confirment qu’un apport régulier en légumes riches en fibres et en caroténoïdes peut aider à stabiliser la glycémie sur le long terme.

La courge butternut est un aliment intéressant d’un point de vue nutritionnel, surtout après 60 ans : elle fournit des fibres utiles au coeur et à la digestion, des caroténoïdes associés à une meilleure protection cellulaire, et un apport modéré en glucides compatible avec une bonne gestion de la glycémie. Le tout en restant agréable à manger et réconfortante lors des froides soirées d’hiver. C’est un allié saisonnier à ne plus oublier pour soutenir l’organisme.


Source : JDF Santé

Gélules "grossissantes" : Emmy, 21 ans, internée en psychiatrie après avoir suivi une tendance sur les réseaux

Gélules "grossissantes" : Emmy, 21 ans, internée en psychiatrie après avoir suivi une tendance sur les réseaux

Elle pensait acheter un complément naturel, sans risques, pour prendre du poids. Il a eu de lourds effets secondaires.


La quête du corps idéal pousse de plus en plus d’individus vers des solutions rapides mais dangereuses, souvent trouvées en ligne. C’est l’histoire d’Emmy, 21 ans, qui voulait juste grossir un peu. Elle a commandé des pilules « bio et veganes » et sa vie a basculé. Son cas, loin d’être isolé, lève le voile sur le terrible trafic de faux médicaments déguisés en compléments alimentaires.

Emmy (prénom modifié) était complexée par son corps. Une jour, elle tombe sur des vidéos affirmant qu’on peut « grossir naturellement » grâce à des gélules à base de plantes. La promesse est séduisante, la présentation rassurante. Sans en parler à personne, ni à ses amis ni à ses parents, elle commande une boîte. Deux gélules par jour, un rituel discret qu’elle croit sans risque pour sa santé. Au pire, ça ne fonctionnera pas, se dit-elle. Mais dès les premières semaines, des effets secondaires étranges se manifestent : migraines, ballonnements, agitation… Pour autant, elle continue sa cure.

De nouveaux changements, plus inquiétants, surviennent et son entourage lui fait remarquer : son visage est gonflé, son comportement ne lui ressemble plus (dépenses impulsives, propos décousus, excitation permanente). Emmy ne s’en rend pas compte et poursuit la prise des gélules. Un soir, son état de santé s’aggrave. Elle devient incontrôlable. Sa mère l’emmène à l’hôpital. Emmy est internée en psychiatrie pendant un mois. Un diagnostic de schizophrénie est évoqué.

Sa mère, convaincue que quelque chose échappe aux médecins, récupère la boîte de gélules et la fait analyser. Les résultats tombent : les gélules contiennent des antihistaminiques interdits depuis 20 ans et des corticoïdes puissants. Rien à voir avec un complément alimentaire. Un mélange susceptible de provoquer agitation, confusion et décompensation psychique. Exactement ce qu’Emmy a vécu. Pendant ce temps, la vendeuse des gélules dangereuses continue d’écouler ses produits sur les réseaux.

Une enquête est finalement ouverte et l’affaire est portée devant la justice. La jeune femme est poursuivie pour importation illicite de médicaments, blessures involontaires, tromperie et mise en danger d’autrui. Onze victimes seraient concernées. Le procès est renvoyé au printemps 2026. Emmy va mieux, comme le rapporte Le Parisien. Elle raconte ce qui lui est arrivé pour éviter que d’autres ne tombent dans le même piège. Son histoire souligne un point souvent minimisé : les compléments vendus via TikTok, Instagram ou des sites non contrôlés ne sont soumis à aucune vérification. Ils peuvent contenir des substances interdites, mal dosées ou dangereuses, sans que l’acheteur en ait la moindre idée. Aucun produit ne permet de prendre du poids (ou d’en perdre) rapidement et sans risque. Il est essentiel de se tourner vers un professionnel de santé et de privilégier des circuits fiables : les pharmacies.


Source : JDF Santé