C’est un antioxydant naturel selon les chercheurs.
C’est un antioxydant naturel selon les chercheurs.
En France, environ 1 adulte sur 5 a un taux de cholestérol trop élevé, selon les chiffres de la Fédération Française de Cardiologie. L’excès de cholestérol, en particulier le LDL-cholestérol (le « mauvais » cholestérol), est un facteur de risque majeur de maladies cardiovasculaires (athérosclérose, infarctus, AVC…). Heureusement, certains aliments aident à éliminer le cholestérol. Parmi eux, un fruit d’automne interpelle…
Des chercheurs portugais ont voulu savoir si ce fruit, déjà connu pour être riche en antioxydants et en composés bons pour la santé (phytostérols), avait des effets sur la santé cardiovasculaire. Pour cela, ils ont mené une petite expérience pendant 35 jours sur des souris divisées en trois groupes : un groupe témoin nourri normalement, un deuxième groupe nourri avec un peu de ce fruit dans leur alimentation (0,55 %) et un troisième groupe nourri avec une dose plus importante de ce fruit (1,1 %). Au bout de l’expérience, les souris du troisième groupe ont montré une réduction de la graisse abdominale (graisse autour des organes, aussi appelée graisse viscérale) ainsi qu’une baisse du cholestérol dans le sang. L’étude a aussi montré que consommer quotidiennement ce fruit ne causait pas de dommage aux organes (pas de lésions au foie) et n’augmentait pas le stress oxydatif, peut-on lire dans la revue Biomedicines.
Le fruit étudié par les chercheurs était la châtaigne. Elle contient des fibres solubles qui agissent comme une éponge dans l’intestin : ces fibres se lient aux acides biliaires (qui sont fabriqués à partir du cholestérol) et empêchent leur réabsorption. Le corps doit alors puiser dans le cholestérol circulant pour fabriquer de nouveaux acides biliaires, ce qui a pour effet de réduire le taux de « mauvais » cholestérol. Généralement, les nutritionnistes considèrent qu’une portion de châtaignes est d’environ 100 grammes de châtaignes cuites (ou grillées), soit une dizaine de fruits.
Les châtaignes se consomment particulièrement en automne. Pour choisir de bonnes châtaignes fraîches, assurez-vous que la coque est brillante, brune et sans défauts. Si vous avez un doute sur un lot, vous pouvez les immerger. Les châtaignes saines et pleines coulent, tandis que celles qui sont véreuses, creuses ou pourries flottent à la surface et doivent être écartées.
Avec le passage à l’heure d’hiver, on peut dormir une heure de plus ! Quelles conséquences sur la fatigue ? La prise de pilule ? Conseils du le Dr Catherine Lamblin, médecin du sommeil à Lille.
Journées plus courtes, diminution de la luminosité, sommeil perturbé… Le passage à l’heure d’hiver qui a lieu cette année du 25 au 26 octobre chamboule un peu l’organisme. Si on gagne une heure de sommeil (à 3 heures du matin, il est 2 heures du matin.), on perd par contre une heure de soleil et de lumière naturelle les soirs. Outre le bonheur de cocooner une heure supplémentaire sous la couette, il faut donc penser à vite se recaler pour bien affronter le blues du lundi car à 17h30, il fait désormais nuit ! Nos conseils.
Quelles conséquences sur l’organisme ?
L’organisme est régulé sur un rythme dit « nycthéméral » qui renvoie à un cycle de 24 heures, composé d’une période de jour et d’une période de nuit. Pendant ces 24 heures, différentes hormones sont sécrétées dans l’organisme. « Et notamment la mélatonine(hormone du sommeil) dont la sécrétion est maximale au moment de s’endormir, généralement entre 22 et 23 heures, et qui va s’épuiser au cours de la nuit afin que l’organisme puisse se réveiller progressivement. Ensuite, une autre hormone prend le relais, il s’agit du cortisol, qui à l’inverse, est sécrété lorsqu’on se réveille, explique le Dr Catherine Lamblin, médecin du sommeil à l’Hôpital privé La Louvière de Lille. Mais lorsqu’on change arbitrairement d’heure, comme c’est le cas lorsque nous passons à l’heure d’hiver, les hormones vont mettre quelques jours à se caler sur ce nouveau rythme. »
En 2-3 jours, l’organisme commence normalement à s’habituer à la nouvelle heure.
« La mélatonine est généralement sécrétée dans l’obscurité, lorsque nous percevons de moins en moins la lumière du jour. Lorsque nous passons à l’heure d’hiver, nous percevons la nuit plus tôt, notre mélatonine va être sécrétée plus tôt et nous aurons envie de dormir plus tôt le soir. En revanche, nous aurons normalement un peu plus de facilité à nous lever le matin, précise notre interlocutrice. En 2-3 jours, l’organisme commence normalement à s’habituer à la nouvelle heure« . Le passage à l’heure d’hiver est d’ailleurs bien plus facile à absorber que le passage à l’heure d’été, puisqu’il permet de dormir une heure de plus et qu’il correspond mieux à notre rythme veille/sommeil naturel.
Comment se préparer au changement d’heure ?
Quelques jours avant le changement d’heure, il est conseillé de se coucher légèrement plus tard que d’habitude -environ une vingtaine de minutes- afin de se décaler progressivement et de s’adapter au nouveau cycle jour/nuit. « Le message clé, c’est de ne pas arriver au changement d’heure avec un déficit de sommeil ou des heures de sommeil trop irrégulières. Pour bien s’adapter à la nouvelle heure, le corps ne doit pas être en manque de sommeil« , préconise la spécialiste.
Comment éviter la fatigue liée au changement d’heure ?
► Ecoutez-vous. Dès le lendemain du changement d’heure, « il vaut mieux écouter notre corps et se coucher lorsque nous ressentons la fatigue, même si ce n’est pas toujours facile avec les contraintes professionnelles ou familiales« , reconnaît le Dr Lamblin.
► Le passage à l’heure d’hiver a lieu au mois d’octobRE, on REcule donc d’une heure.
►Le passage à l’heure d’été a lieu vers le mois d’AVril, on AVance donc d’une heure.
► Évitez de vous exposer aux écrans avant le coucher : « La lumière bleue émise par les écrans empêche la sécrétion de mélatonine« , explique-t-elle. Surtout, un œil qui absorbe de la lumière bleue juste avant de dormir envoie de fausses informations au cerveau qui pense alors qu’il est encore en « plein jour ». Résultat : l’endormissement est retardé, le temps de sommeil est plus court et la qualité du sommeil est altérée.
► Évitez de manger lourd ou trop riche le midi car cela rend d’une part la digestion plus difficile et d’autre part « cela peut avoir un effet soporifique pendant l’après-midi et perturber le cycle éveil/sommeil« .
► Faites un petit tour à l’extérieur le temps de midi pour profiter de la lumière du jour et emmagasiner de l’ensoleillement : « Cela permet de rester éveillé l’après-midi, de se stimuler et d’être globalement plus en forme jusqu’à la fin de la journée« , indique l’experte.
► Faites une cure de luminothérapie (lampe reproduisant la lumière naturelle du soleil) car « en hiver, les jours raccourcissent : on est plus faiblement exposé à la lumière naturelle et on peut facilement être en déficit de vitamine D », alerte la spécialiste. Vous pouvez vous renseigner dans un centre médical, un centre de bien-être ou dans certains hôpitaux qui proposent de faire des séances de luminothérapie. Il existe également des appareils de luminothérapie à installer chez soi (lampe, panneaux, lunettes…). Avant de se lancer dans une séance de luminothérapie, il est vivement recommandé d’avoir l’avis d’un médecin généraliste, voire d’un ophtalmologiste.
Y a-t-il un risque pour la prise de la pilule ?
La plupart des pilules contraceptives (pilules combinées classiques et pilules progestatives au désogestrel) permettent un délai de prise de 12 heures (pour savoir quel est le délai de prise, référez-vous à la notice de votre pilule). En effet, « si l’oubli du comprimé remonte à moins de 12 heures, l’efficacité contraceptive n’est pas réduite« , peut-on lire sur les notices des pilules (hors pilules microdosées au lévonogestrel), consultables sur le site Base de données publiques des Médicaments.
Merci au Dr Catherine Lamblin, médecin du sommeil à l’Hôpital privé La Louvière de Lille.
Réalisée hors cadre médical, l’intervention peut provoquer une maladie neurologique grave et nécessiter une hospitalisation.
Cette alerte fait suite à de nouvelles déclarations de cas graves liés à certaines interventions de médecine esthétique, recueillies par l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament). Ces pratiques, sous forme d’injections, « sont réalisées par des personnes non habilitées et mettent en danger la santé de leurs clients », prévient l’Agence. Les injections réalisées hors milieu médical exposent à de sérieux risques : infection, nécrose cutanée, réaction allergique, voire décès.
Ces interventions peuvent provoquer le botulisme, une maladie neurologique rare mais grave, car une intoxication à la toxine utilisée lors des injections peut entraîner des difficultés respiratoires nécessitant une hospitalisation. « Depuis notre dernière alerte (le 27 février 2025, ndlr), trois nouveaux cas graves de pharmacovigilance liés à des injections illégales […] faites en France ont été signalés », indique l’ANSM. Les formes les plus graves de botulisme peuvent nécessiter une admission en réanimation et conduire au décès. Les symptômes à surveiller : vision floue ou double, paupières tombantes, faiblesse musculaire, difficultés à marcher, à parler ou à avaler, et problèmes respiratoires.
Pour se protéger, l’ANSM recommande de rester extrêmement vigilant. Évitez les personnes sans qualification médicale, comme des particuliers, et les lieux non médicaux : domicile privé, institut de beauté ou salon d’esthétique. Méfiez-vous des promesses trop belles pour être vraies : « aucun effet secondaire » ou « injections indolores », et ignorez la publicité sur les réseaux sociaux. « La publicité pour un médicament soumis à prescription médicale obligatoire auprès du grand public est interdite en France », rappelle l’Agence. Suivre ces conseils permet d’éviter les risques graves liés à ces pratiques.
L’automne est la période idéale pour faire une cure de vitamine C.
L’automne est la période idéale pour faire une cure de vitamine C.
Le début d’automne marque le retour des rhumes, des grippes et d’autres maladies saisonnières. C’est donc la période idéale pour augmenter ses apports en vitamine C, essentielle pour renforcer son système immunitaire, éviter les infections à répétition et combattre la fatigue du moment. Le problème, c’est que notre corps ne peut ni la produire ni la stocker en grandes quantités. En complément d’une alimentation riche en vitamine C, des cures de compléments alimentaires peuvent être envisagées.
En période de fatigue automnale ou de stress, le dosage courant dans les compléments alimentaires est compris entre 500 et 1 000 mg de vitamine C (pour les adultes). Les cures de vitamine C sont généralement conseillées pour une durée de 1 à 3 mois. Dans tous les cas, il est recommandé de consulter un professionnel de santé (médecin, pharmacien, nutritionniste) avant de commencer une cure, surtout en cas de problèmes de santé préexistants (par exemple, des antécédents de calculs rénaux).
Il n’y a pas de consensus scientifique strict sur un « meilleur » moment unique, mais il existe des recommandations basées sur l’absorption et les effets souhaités. Le matin est généralement considéré comme le moment le plus opportun pour prendre sa vitamine C car elle prépare le système immunitaire à affronter les agressions de la journée avec un effet énergisant. Bien que non immédiat comme un excitant, la vitamine C contribue au métabolisme énergétique et à la réduction de la fatigue. Surtout, le secret d’une meilleure efficacité réside dans la répartition de la prise sur la journée. En effet, le Dr Carol Johnston, professeure de nutrition et diététicienne agréée, explique au média Today que notre système d’absorption intestinale est limité. Prendre une très grande quantité d’un seul coup surcharge l’organisme et l’excédent est tout simplement éliminé dans les urines. Pour maximiser la quantité qui pénètre dans la circulation sanguine, il est donc plus efficace de diviser la dose totale : la moitié le matin et l’autre moitié le soir, idéalement au cours d’un repas pour éviter les maux d’estomac ou les diarrhées.
Même avec une supplémentation ciblée, il ne faut pas oublier que la vitamine C se trouve avant tout dans une alimentation riche et équilibrée en fruits et légumes (kiwi, agrumes, pommes, poires, choux, brocoli, épinards, thym ou persil frais…). C’est la base d’un bon apport journalier.
Depuis mi-octobre, les deux campagnes de vaccination contre le Covid-19 et la grippe sont menées de manière conjointe.
C’est reparti. La campagne de vaccination grippe/Covid pour la saison 2025-2026 a débuté le 14 octobre. Les Français pourront se faire vacciner jusqu’au 31 janvier 2026.
Avec quels vaccins ?
Le vaccin antigrippal est l’Efluelda (Sanofi) ou le vaccin avec adjuvant Fluad (Vifor France) chez les personnes de 65 ans et plus. Contre le Covid-19, c’est toujours le vaccin à ARN de Pfizer, le Comirnaty JN.1, qui est proposé. Il est disponible en forme adulte et pédiatrique (5-11 ans et 6 mois-4 ans).
Qui doit se faire vacciner ?
Les vaccinations contre la grippe + Covid sont recommandées pour les personnes à risque de faire une forme grave de ces maladies :
Toutes les personnes âgées de 65 ans et plus ;
Les personnes âgées de plus de 6 mois atteintes de comorbidités (hypertension artérielle compliquée, problèmes cardiaques, vasculaires, hépatiques, rénaux, pulmonaires, diabète, obésité, cancers, personnes transplantées, personnes atteintes de trisomie 21 ou de troubles psychiatriques ou de démence) ;
Les personnes immunodéprimées ;
Les femmes enceintes ;
Les personnes vivant dans l’entourage ou en contacts réguliers avec des personnes immunodéprimées ou vulnérables, y-compris les professionnels des secteurs sanitaire et médicosocial ;
Les résidents en établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) et unités de soins de longue durée (USLD).
Toute personne souhaitant se faire vacciner, même si elle ne fait pas partie de la cible, peut quand même recevoir une injection contre le Covid-19. Les populations sont éligibles à partir de 6 mois après leur dernière infection ou injection de vaccin contre le Covid-19. Ce délai est réduit à 3 mois pour les personnes immunodéprimées et les personnes âgées de 80 ans ou plus, en raison de leur déficit immunitaire.
Procédure : un vaccin administré dans chaque bras
La vaccination contre la grippe et le Covid réalise en même temps implique l’injection de deux vaccins différents (un contre la grippe, l’autre contre le Covid-19). Les deux injections (grippe et Covid-19) peuvent être pratiquées le même jour, sur 2 zones d’injection distinctes (les 2 bras par exemple mais pas dans le même bras). Si les deux vaccins ne sont pas administrés au même moment, il n’y a pas de délai à respecter entre les deux vaccinations.
Des vaccins gratuits ?
Les deux vaccins sont délivrés gratuitement en pharmacie sur présentation du bon de prise en charge reçu de l’Assurance maladie (il est envoyé aux personnes à risque entre septembre et octobre). Si le bon n’a pas été reçu pour les personnes éligibles, il peut être délivré par le médecin ou le pharmacien. Pour toutes les personnes à risque, l’Assurance Maladie prend en charge le vaccin à 100 %. Le vaccin contre la grippe saisonnière est proposé aux enfants de 2 à 17 ans révolus sans maladie chronique (comorbidité) et est pris en charge à 65 % par l’Assurance Maladie. Si vous n’avez pas reçu de bon et n’êtes pas une personne à risque, le vaccin sera payant.
Prix du vaccin Efluelda : 24 euros
Prix du vaccin Fluad : 24 euros
Vous pouvez être vacciné chez votre médecin sans limite d’âge. En pharmacie, en cabinet infirmier et en cabinet de sage-femme, il faut avoir au moins 11 ans. Le plus simple est de prendre rendez-vous en ligne sur les plateformes de rendez-vous (Doctolib, Maiia…) ou contacter directement le professionnel de santé (médecin, pharmacien…) auprès de qui vous souhaitez être vacciné, en précisant qu’il s’agit d’une vaccination contre le Covid-19 et la grippe.