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Prescrit depuis 30 ans, ce médicament pour le coeur est dangereux : "Arrêtez-le et consultez rapidement si…"

Prescrit depuis 30 ans, ce médicament pour le coeur est dangereux : "Arrêtez-le et consultez rapidement si…"

Malgré des alertes adressées aux médecins depuis plusieurs années, des complications graves liées à l’utilisation de ce médicament continuent d’être signalées.


Malgré des alertes adressées aux médecins depuis plusieurs années, des complications graves liées à l’utilisation de ce médicament continuent d’être signalées.

Ce n’est pas un nouveau médicament dont on ne connait pas encore bien les effets secondaires. Au contraire, c’est un médicament autorisé en France depuis 1994 qui fait l’objet de nouvelles mises en garde de l’Agence du médicament (ANSM). « Malgré des alertes et recommandations adressées aux professionnels de santé en 2012 et en 2015, des cas d’ulcérations et de complications graves liées à l’utilisation de ce médicament continuent d’être signalés en France » révèle l’autorité dans un communiqué.

Ce médicament est un vasodilatateur prescrit aux patients souffrant d’angor (angine de poitrine). « Il peut entraîner des ulcérations pouvant toucher simultanément plusieurs parties du corps (peau, muqueuses, œil) et évoluer vers des complications sévères : perforation, fistule, abcès, voire hémorragie gastro-intestinale. Ces risques sont particulièrement augmentés chez les personnes âgées, polymédiquées, et les personnes atteintes de maladies diverticulaires » explique l’ANSM.

© 123rf-arinadovlatova

Les ulcères peuvent apparaître dès les premières semaines de traitement ou plusieurs années après son initiation. Ils ne guérissent pas avec les traitements habituels, même après une chirurgie. « Seul l’arrêt du traitement permet la cicatrisation. » Quel est ce médicament pour le coeur dont les risques sont sous-estimés ? Le Nicorandil. En France, il est commercialisé sous ce nom, par plusieurs laboratoires comme Biogaran, Sandoz, Viatris Santé, Zentiva France et Eurogenerics.

Pour la revue médicale Prescrire, c’est un médicament « à écarter » à cause de ses effets secondaires. L’Agence du médicament recommande aux patients de surveiller l’apparition des symptômes suivants : yeux rouges, douloureux, larmoyants ; plaies buccales et/ou cutanées, sang dans les selles ou vomissements avec du sang ; douleurs abdominales ou amaigrissement rapide inexpliqué. S’ils surviennent, il faut arrêter le médicament et « consulter rapidement un médecin ». Enfin, il faut éviter de prendre le Nicorandil en même temps que des corticoïdes ou anti-inflammatoires non-stéroïdiens (AINS), dont l’aspirine, car cela augmente le risque d’ulcérations et d’hémorragie digestive.


Source : JDF Santé

Aucune région française n'est à l'abri : les chercheurs percent le mystère des séismes "impossibles"

Aucune région française n'est à l'abri : les chercheurs percent le mystère des séismes "impossibles"

Les scientifiques ne l’avaient pas vus venir.


Après un événement comme le séisme du Teil en Ardèche, celui de Soultz-sous-Forêts en Alsace ou celui d’Al Haouz au Maroc, qui se sont produits dans des zones où l’activité sismique était considérée comme extrêmement faible, les journalistes et les experts peuvent qualifier le séisme « d’impossible » car il contredit les connaissances antérieures ou les prédictions. Mais qu’est-ce que cela signifie vraiment ?

C’est une excellente question qui touche à la fois à la réalité scientifique et à une notion un peu plus imagée ou spéculative en sismologie. Il n’existe pas de terme scientifique officiel comme « séisme impossible » dans le sens d’un phénomène clairement défini et étudié comme tel. L’expression est plutôt journalistique ou métaphorique pour désigner un séisme qui se produit dans un endroit où il était considéré comme hautement improbable ou dont le mécanisme de déclenchement était inattendu. Ceci se produit lorsque des failles « endormies » ou inconnues s’activent, ou lorsqu’un séisme a lieu dans une zone considérée comme stable (loin des limites de plaques tectoniques). Ces événements surprennent les sismologues, car ils ne correspondent pas aux schémas classiques de récurrence.

Contrairement à ce que suggère son nom, un séisme « impossible » reste donc toujours possible. Des chercheurs de l’Université d’Utrecht (Pays-Bas) ont récemment découvert que des failles anciennes peuvent se « réparer » – c’est-à-dire retrouver une cohésion mécanique au fil des millions d’années – et ainsi redevenir capables de se rompre à nouveau. Ce qui explique pourquoi des séismes frappent parfois des régions stables. « Lorsqu’elles sont réactivées, souvent par des activités humaines, ces failles libèrent toutes les contraintes accumulées lors d’un séisme puissant avant de se stabiliser à nouveau. Cette découverte bouleverse la manière dont les scientifiques évaluent les risques sismiques dans des zones autrefois considérées comme sûres, offrant de nouvelles perspectives pour les projets géothermiques et de stockage d’énergie qui exploitent le sous-sol superficiel de la Terre« , expliquent les scientifiques dans leur étude publiée dans Nature Communications.

Photo d’illustration pour un séisme « impossible » © youngishowyoufeel – 123RF

Le séisme du Teil, survenu le 11 novembre 2019 avec une magnitude de 5,4, est l’exemple français le plus marquant : il s’est produit sur une faille inconnue et a provoqué une rupture en surface, un phénomène rarissime en métropole. Au début des années 2000, un autre séisme dit « impossible » a frappé Soultz-sous-Forêts en Alsace, ce qui a obligé les sismologues à réévaluer l’aléa sismique sur l’ensemble du territoire métropolitain.

Dans des cas plus rares, les sismologues utilisent le terme de « séisme impossible » pour désigner le fait tout séisme est impossible à prévoir de manière précise (date, heure et magnitude). Le sismologue peut définir un aléa sismique : c’est-à-dire la probabilité qu’un séisme d’une certaine magnitude survienne dans une région donnée sur une période donnée (par exemple, dans les 50 ou 100 prochaines années), mais il est impossible de dire quand la rupture se produira. L’accumulation de contraintes le long d’une faille est lente et le moment exact de la libération d’énergie est imprévisible.


Source : JDF Santé

Sur une prise de sang, cette ligne pourrait annoncer un Alzheimer encore invisible

Sur une prise de sang, cette ligne pourrait annoncer un Alzheimer encore invisible

Bien avant les pertes de mémoire, ce trouble sanguin pourrait être annonciateur d’un déclin cognitif anormal.


C’est l’une des maladies qui inquiète le plus : la maladie d’Alzheimer. Elle progresse souvent en silence pendant des années avant que les premiers signes, comme les pertes de mémoire, ne deviennent évidents. La recherche a permis d’identifier plusieurs gènes qui augmentent le risque de développer la maladie, mais sans comprendre encore le rôle des facteurs extérieurs, comme l’alimentation ou le mode de vie. Et si la réponse se trouvait dans une prise de sang ? 

Des chercheurs s’intéressent aux métaux présents dans l’organisme. Le fer, le cuivre ou le zinc, par exemple, peuvent devenir toxiques pour le cerveau s’ils s’accumulent mal : ils favoriseraient la formation des plaques β-amyloïdes et la dégradation de la protéine tau, deux marqueurs typiques d’Alzheimer. Pour comprendre si le déséquilibre de certains métaux joue un rôle dans la maladie d’Alzheimer, des chercheurs ont analysé les concentrations de 27 métaux dans le tissu cérébral post-mortem et le sang de personnes âgées, certaines qui étaient en bonne santé, d’autres souffrant de troubles de la mémoire ou d’Alzheimer.

D’après les résultats publiés dans la revue « Nature », seul le lithium était particulièrement bas dans le cerveau des personnes atteintes de troubles cognitifs, précurseurs d’Alzheimer. Chez les individus atteints d’Alzheimer, le lithium était encore plus bas. Selon leurs observations sur des souris, les plaques amyloïdes emprisonnent le lithium dans le cerveau, ce qui le rend moins disponible pour ses fonctions normales. Privé de ce lithium « utile », le cerveau devient plus vulnérable : les plaques amyloïdes s’accumulent davantage, le stress oxydatif augmente, et l’inflammation accélère le déclin cognitif.

© reve.art/Journal des Femmes

Le lithium est un oligo-élément naturellement présent dans notre organisme. Une alimentation variée et riche en végétaux (légumes, fruits, fruits à coque, légumineuses, céréales complètes) permet de couvrir les besoins naturels. Son rôle cérébral, déjà connu dans la bipolarité, est de plus en plus exploré dans la maladie d’Alzheimer. « Le maintien d’un bon équilibre en lithium pourrait contribuer à protéger le cerveau du vieillissement et retarder l’apparition de la maladie d’Alzheimer » a relayé la Fondation Alzheimer.

Comment savoir si on manque de lithium ? A date, les médecins ne prescrivent pas de prise de sang pour évaluer le taux de lithium dans le sang dans le cadre du diagnostic d’Alzheimer. Le premier test sanguin de diagnostic de la maladie d’Alzheimer a été autorisé aux Etats-Unis en mai 2025 et il porte sur le ratio entre les niveaux de protéine Tau et de Beta-amyloide. Il est donc inutile de demander une lithiémie à son médecin pour dépister Alzheimer. Ces travaux ouvrent une nouvelle piste de recherche : comprendre comment préserver cet équilibre naturel du lithium pourrait aider à mieux protéger le cerveau avec l’âge.


Source : JDF Santé

Les météorologues préviennent : un "décrochage polaire" va toucher la France la semaine prochaine

Les météorologues préviennent : un "décrochage polaire" va toucher la France la semaine prochaine

Après une période de douceur exceptionnelle, les températures vont chuter. C’est le moment d’anticiper.


Sous l’emprise d’une masse d’air d’origine subtropicale, la France traverse actuellement une vague de douceur peu commune pour cette époque de l’année. Ceux qui redoutent l’hiver sont ravis tandis que d’autres, plus attachés aux saisons, attendent le froid avec impatience. Bonne nouvelle (ou pas) : il arrivera la semaine prochaine, selon les spécialistes de la météo.

Un anticyclone va se renforcer sur l’Atlantique nord, provoquant un flux de nord qui fera descendre de l’air froid depuis l’Islande vers l’Europe de l’Ouest, détaillent les météorologues de La Chaîne Météo. La France sera directement concernée par ce phénomène. Ce basculement brutal des masses d’air est prévu dès lundi 17 novembre : « Un décrochage polaire va envahir la France la semaine prochaine, avec des températures qui repasseront bien en-dessous des normales de saison » préviennent ces experts sur le réseau social X.

© La Chaîne Meteo

Ce décrochage polaire, qui désigne l’arrivée soudaine d’une masse d’air froid venue des régions proches du pôle, fera plonger les températures de manière spectaculaire. Selon les prévisions, l’indicateur thermique national devrait passer de 16°C vendredi, à 8°C mardi prochain, puis 5°C jeudi. « On anticipe une masse d’air à –3 à –4 °C sur une grande partie du nord et de l’Est du pays. Ce genre de renversement brutal entre deux masses d’air aussi différentes est rare en cette saison » poursuivent les météorologues. La neige pourrait même faire son retour à basse altitude, en montagne.

« Le ressenti deviendra vite automnal, voire hivernal en montagne avec un net abaissement de la limite pluie-neige vers 1000 à 1200 m d’altitude dès mardi. » Perdre 8 à 10 degrés en si peu de temps mérite d’être anticipé : c’est le moment de ressortir bonnets, écharpes et gros manteaux pour être prêt.


Source : JDF Santé

Vendu 850 euros la tasse, ce café est le plus cher du monde : voici où le goûter

Vendu 850 euros la tasse, ce café est le plus cher du monde : voici où le goûter

Mais que contient-il à ce prix là ?


Le café est une boisson incontournable pour les Français qui en consomment environ 3 kilos par an, soit près de 500 tasses. Longtemps considéré comme un simple carburant matinal, ce rituel quotidien est aujourd’hui associé à de nombreux bienfaits validés par la science. Des études ont montré que sa consommation modérée (trois tasses par jour) est associée à une baisse du risque de diabète, des maladies cardiovasculaires et même des troubles neurodégénératifs comme Alzheimer ou Parkinson. Riche en antioxydants, le café aide aussi à lutter contre le stress oxydatif et le vieillissement cellulaire. 

Le café, c’est aussi une affaire de plaisir et de réconfort. Des amateurs vont jusqu’à explorer les crus les plus rares, prêts à dépenser des sommes vertigineuses pour goûter un café considéré comme le plus précieux du monde. A l’image de ce café proposé à 850 euros la tasse. Mais que contient-il pour être si cher ? De l’or ? Non, des grains cultivés près du volcan Barú au Panama. 

« Dans une tasse, vous trouverez des arômes floraux blancs, comme le jasmin, et des arômes d’agrumes, comme l’orange, la mandarine ou la bergamote et des notes de fruits à noyau comme la pêche et l’abricot » explique Serkan Sagsoz, cofondateur du café Julith à l’AFP, lieu unique servant le café le plus cher du monde. En août 2025, un lot de café Geisha, cultivé dans la ferme Hacienda La Esmeralda au Panama, s’est vendu aux enchères pour plus de 30 000 dollars le kilo – soit près de 28 000 euros – selon le média NewsroomPanama.com. Un record mondial. C’est cette récolte rarissime qu’a achetée le café Julith, installé au Moyen-Orient, précisément à Dubaï.

Le client qui s’offre ce plaisir ne paie pas seulement la rareté du café, mais surtout l’expérience proposée par l’établissement. À raison d’environ 7 grammes de grains de café par tasse, le prix de revient d’une tasse atteint près de 200 euros. La différence (×4 environ) s’explique par la marge commerciale et la préparation ultra-soignée : service de luxe, tasse plaquée or, eau filtrée spéciale… Serkan Sagsoz prévoit d’en servir 400 tasses. Reste à savoir si les amateurs de café seront au rendez-vous…


Source : JDF Santé