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Ni le curcuma, ni le gingembre : voici le meilleur anti-inflammatoire naturel du monde

Ni le curcuma, ni le gingembre : voici le meilleur anti-inflammatoire naturel du monde

Il surpasse les médicaments.


L’inflammation chronique est un facteur clé dans de nombreuses pathologies, comme l’arthrose, l’asthme, le diabète, ainsi que dans plusieurs maladies auto-immunes telles que le lupus ou la thyroïdite. Pour lutter contre cette inflammation persistante, un grand nombre de personnes se tournent vers des remèdes naturels. Le Dr Eric Berg, médecin et expert en nutrition très suivi sur YouTube, insiste sur l’importance de l’alimentation. Selon lui, « l’aliment le plus anti-inflammatoire du monde n’est ni le curcuma, ni le gingembre, et encore moins les myrtilles. »

L’expert révèle qu’une simple petite cuillère à café par jour de cet ingrédient pourrait réduire l’inflammation articulaire de 60% et serait même plus efficace que le célèbre ibuprofène. « Le composé unique de cet aliment s’appelle la thymoquinone : il a un effet anti-inflammatoire direct comparable à celui des analgésiques en vente libre » explique-t-il dans une vidéo. Un bienfait confirmé par une étude publiée sur Science Direct, qui met en évidence les propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et anti-apoptotiques de la thymoquinone, pour lutter contre l’inflammation chronique.

L’aliment le plus anti-inflammatoire du monde est l’huile de graines de cumin noir, aussi connue sous le nom d’huile de nigelle (Nigella Sativa). Ce produit est largement disponible dans les pharmacies, parapharmacies ainsi que dans les magasins de produits bio ou naturels, sous forme de bouteilles ou de capsules. Pour profiter pleinement de ses bienfaits, il est primordial de choisir une huile de nigelle de qualité, vierge et pressée à froid.

Graine de nigelle © sonsam – 123RF

Bien que l’huile de nigelle soit généralement sans danger lorsqu’elle est consommée selon les doses recommandées (1 cuillère à café par jour), des précautions s’imposent. Elle est déconseillée pendant la grossesse ou l’allaitement, ainsi que chez les enfants de moins de 6 ans, en raison du manque de données suffisantes. De plus, prise à jeun ou en trop grande quantité, elle peut provoquer des troubles gastro-intestinaux.

En raison de ses effets sur la pression artérielle, la glycémie et son action anticoagulante modérée, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant de commencer une cure, notamment si vous prenez des médicaments tels que des anticoagulants, des antidiabétiques ou des antihypertenseurs.


Source : JDF Santé

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

Une nutritionniste rappelle les bienfaits de ce le légume en vieillissant.


Si bon pour la santé et pourtant trop peu dans les assiettes des seniors. En cette saison froide et humide, c’est le moment idéal pour profiter des bienfaits du butternut. Ce légume est de plus en plus tendance en France et valorisé par les nutritionnistes. De la famille des courges – comme la citrouille, le potiron et le potimarron – le butternut est très agréable à déguster. Doux, onctueux et parfumé d’un petit goût de noisette, il est apprécié en soupe ou en gratin, avec un peu de muscade, de crème voire de cannelle. En manger en vieillissant est donc particulièrement utile. Surtout pour trois raisons.

La première concerne le coeur. « Pour la santé cardiaque – et la santé en général – nous cherchons toujours des moyens d’augmenter notre consommation quotidienne de fibres » rappelle la nutritionniste Robin DeCicco à Fox News. Elle recommande de se tourner vers la citrouille (légume phare des Américains), qui en est « une bonne source ». Mais le butternut est encore plus intéressant avec 2% de fibres (contre 0,5% pour la citrouille). Le butternut contient aussi du potassium (340 mg/100 g), qui améliore la santé cardiaque en contrant l’effet du sodium sur la tension, et du magnésium, qui contribue également à une bonne santé cardiovasculaire.

La deuxième raison d’en manger plus souvent après 60 ans : le butternut protège l’organisme des méfaits du vieillissement grâce à ses antioxydants (bêta-carotène, caroténoïdes, vitamines A, C et E). « Des recherches établissent un lien entre un régime alimentaire riche en antioxydants et une réduction du risque de maladies inflammatoires » souligne la nutritionniste. Les antioxydants aident à neutraliser les radicaux libres, ce qui ralentit le vieillissement cellulaire et participe à réduire le risque de maladies chroniques.

Soupe de butternut © 123rf-kriss1605

La troisième raison : aider à faire baisser la glycémie. Le butternut apporte des fibres qui ralentissent l’absorption des glucides, ce qui modère l’élévation de la glycémie après les repas. Il présente aussi un indice glycémique bas à modéré. Les études confirment qu’un apport régulier en légumes riches en fibres et en caroténoïdes peut aider à stabiliser la glycémie sur le long terme.

La courge butternut est un aliment intéressant d’un point de vue nutritionnel, surtout après 60 ans : elle fournit des fibres utiles au coeur et à la digestion, des caroténoïdes associés à une meilleure protection cellulaire, et un apport modéré en glucides compatible avec une bonne gestion de la glycémie. Le tout en restant agréable à manger et réconfortante lors des froides soirées d’hiver. C’est un allié saisonnier à ne plus oublier pour soutenir l’organisme.


Source : JDF Santé

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

Une nutritionniste rappelle les bienfaits de ce le légume en vieillissant.


Si bon pour la santé et pourtant trop peu dans les assiettes des seniors. En cette saison froide et humide, c’est le moment idéal pour profiter des bienfaits du butternut. Ce légume est de plus en plus tendance en France et valorisé par les nutritionnistes. De la famille des courges – comme la citrouille, le potiron et le potimarron – le butternut est très agréable à déguster. Doux, onctueux et parfumé d’un petit goût de noisette, il est apprécié en soupe ou en gratin, avec un peu de muscade, de crème voire de cannelle. En manger en vieillissant est donc particulièrement utile. Surtout pour trois raisons.

La première concerne le coeur. « Pour la santé cardiaque – et la santé en général – nous cherchons toujours des moyens d’augmenter notre consommation quotidienne de fibres » rappelle la nutritionniste Robin DeCicco à Fox News. Elle recommande de se tourner vers la citrouille (légume phare des Américains), qui en est « une bonne source ». Mais le butternut est encore plus intéressant avec 2% de fibres (contre 0,5% pour la citrouille). Le butternut contient aussi du potassium (340 mg/100 g), qui améliore la santé cardiaque en contrant l’effet du sodium sur la tension, et du magnésium, qui contribue également à une bonne santé cardiovasculaire.

La deuxième raison d’en manger plus souvent après 60 ans : le butternut protège l’organisme des méfaits du vieillissement grâce à ses antioxydants (bêta-carotène, caroténoïdes, vitamines A, C et E). « Des recherches établissent un lien entre un régime alimentaire riche en antioxydants et une réduction du risque de maladies inflammatoires » souligne la nutritionniste. Les antioxydants aident à neutraliser les radicaux libres, ce qui ralentit le vieillissement cellulaire et participe à réduire le risque de maladies chroniques.

Soupe de butternut © 123rf-kriss1605

La troisième raison : aider à faire baisser la glycémie. Le butternut apporte des fibres qui ralentissent l’absorption des glucides, ce qui modère l’élévation de la glycémie après les repas. Il présente aussi un indice glycémique bas à modéré. Les études confirment qu’un apport régulier en légumes riches en fibres et en caroténoïdes peut aider à stabiliser la glycémie sur le long terme.

La courge butternut est un aliment intéressant d’un point de vue nutritionnel, surtout après 60 ans : elle fournit des fibres utiles au coeur et à la digestion, des caroténoïdes associés à une meilleure protection cellulaire, et un apport modéré en glucides compatible avec une bonne gestion de la glycémie. Le tout en restant agréable à manger et réconfortante lors des froides soirées d’hiver. C’est un allié saisonnier à ne plus oublier pour soutenir l’organisme.


Source : JDF Santé

Gélules "grossissantes" : Emmy, 21 ans, internée en psychiatrie après avoir suivi une tendance sur les réseaux

Gélules "grossissantes" : Emmy, 21 ans, internée en psychiatrie après avoir suivi une tendance sur les réseaux

Elle pensait acheter un complément naturel, sans risques, pour prendre du poids. Il a eu de lourds effets secondaires.


La quête du corps idéal pousse de plus en plus d’individus vers des solutions rapides mais dangereuses, souvent trouvées en ligne. C’est l’histoire d’Emmy, 21 ans, qui voulait juste grossir un peu. Elle a commandé des pilules « bio et veganes » et sa vie a basculé. Son cas, loin d’être isolé, lève le voile sur le terrible trafic de faux médicaments déguisés en compléments alimentaires.

Emmy (prénom modifié) était complexée par son corps. Une jour, elle tombe sur des vidéos affirmant qu’on peut « grossir naturellement » grâce à des gélules à base de plantes. La promesse est séduisante, la présentation rassurante. Sans en parler à personne, ni à ses amis ni à ses parents, elle commande une boîte. Deux gélules par jour, un rituel discret qu’elle croit sans risque pour sa santé. Au pire, ça ne fonctionnera pas, se dit-elle. Mais dès les premières semaines, des effets secondaires étranges se manifestent : migraines, ballonnements, agitation… Pour autant, elle continue sa cure.

De nouveaux changements, plus inquiétants, surviennent et son entourage lui fait remarquer : son visage est gonflé, son comportement ne lui ressemble plus (dépenses impulsives, propos décousus, excitation permanente). Emmy ne s’en rend pas compte et poursuit la prise des gélules. Un soir, son état de santé s’aggrave. Elle devient incontrôlable. Sa mère l’emmène à l’hôpital. Emmy est internée en psychiatrie pendant un mois. Un diagnostic de schizophrénie est évoqué.

Sa mère, convaincue que quelque chose échappe aux médecins, récupère la boîte de gélules et la fait analyser. Les résultats tombent : les gélules contiennent des antihistaminiques interdits depuis 20 ans et des corticoïdes puissants. Rien à voir avec un complément alimentaire. Un mélange susceptible de provoquer agitation, confusion et décompensation psychique. Exactement ce qu’Emmy a vécu. Pendant ce temps, la vendeuse des gélules dangereuses continue d’écouler ses produits sur les réseaux.

Une enquête est finalement ouverte et l’affaire est portée devant la justice. La jeune femme est poursuivie pour importation illicite de médicaments, blessures involontaires, tromperie et mise en danger d’autrui. Onze victimes seraient concernées. Le procès est renvoyé au printemps 2026. Emmy va mieux, comme le rapporte Le Parisien. Elle raconte ce qui lui est arrivé pour éviter que d’autres ne tombent dans le même piège. Son histoire souligne un point souvent minimisé : les compléments vendus via TikTok, Instagram ou des sites non contrôlés ne sont soumis à aucune vérification. Ils peuvent contenir des substances interdites, mal dosées ou dangereuses, sans que l’acheteur en ait la moindre idée. Aucun produit ne permet de prendre du poids (ou d’en perdre) rapidement et sans risque. Il est essentiel de se tourner vers un professionnel de santé et de privilégier des circuits fiables : les pharmacies.


Source : JDF Santé

La Pleine Lune la plus brillante de l'année arrive : une rareté astronomique qui n'a lieu que tous les 17 ans

La Pleine Lune la plus brillante de l'année arrive : une rareté astronomique qui n'a lieu que tous les 17 ans

Il faudra attendre 2042 pour revoir une lune comme ça.


Bientôt aura lieu la toute dernière Pleine Lune de l’année 2025. Connue sous le nom de « Lune Froide » (ou « cold moon » en anglais), ce sera une Super Lune, particulièrement proche de la Terre (on dit qu’elle est « au périgée »), la rendant 14% plus grande et 30% plus brillante que d’habitude. Mais ce n’est pas le seul facteur : le fait qu’elle soit proche du solstice d’hiver (le 21 décembre) fait qu’elle atteindra une hauteur exceptionnelle dans le ciel.

Cette hauteur rend cette Lune si spéciale. En effet, la Lune ne suit pas toujours la même route dans le ciel ; sa trajectoire change selon un cycle long de 18 ans. En 2025, elle atteint le point le plus haut de ce cycle. Pour nous, cela veut dire que la Lune va se placer beaucoup plus haut dans le ciel que d’habitude. Elle montera si haut que sa position ressemblera à celle du Soleil en plein été, ce qui est extrêmement rare. Après cet événement, nous devrons attendre jusqu’en 2042 ou 2043 (dans 17-18 ans) pour revoir la Lune à une telle altitude. Cette position dominante est idéale pour l’observation : elle restera visible toute la nuit et ne sera pas masquée par les immeubles ou le relief.

Maintenant que vous connaissez sa rareté, il est temps de noter la date exacte. Ce spectacle lumineux aura lieu dans la nuit du jeudi 4 au vendredi 5 décembre 2025, où la Lune atteindra son pic à 00h14 (heure de France métropolitaine). Elle se lèvera au coucher du soleil et restera visible jusqu’au matin, selon le site de Starwalk Space.

Calendrier lunaire décembre 2025 © Meowcher24 – stock.adobe.com / Journal des Femmes

Pour la voir sous son meilleur jour, cherchez un endroit dégagé, loin de la pollution lumineuse. Regardez vers le nord : comme elle sera très haute, vous aurez plus de chances de l’admirer sans obstacles. Bien que très brillante, elle est sans danger pour les yeux. 

L’appellation « Lune Froide » est le nom traditionnel donné par les tribus amérindiennes (notamment les Mohawks) et les premiers colons européens dans l’hémisphère Nord, pour des raisons historiques et saisonnières très simples. Son nom sert de marqueur temporel pour indiquer l’entrée dans la saison la plus froide de l’année. On l’appelle parfois « Lune des Longues Nuits » car c’est la plus proche du solstice d’hiver qui est le jour où la nuit est la plus longue de l’année. 


Source : JDF Santé