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Rhume de hanche : symptômes, durée et traitements

Rhume de hanche : symptômes, durée et traitements

Le rhume de hanche ou « synovite aiguë transitoire de la hanche » est une maladie qui touche principalement les jeunes garçons. Elle survient généralement après une infection ORL ou digestive. Quels sont les symptômes ? Quelle est la durée d’un rhume de hanche ? Comment guérir ?

Définition : c’est quoi le rhume de hanche ?

Aussi appelée « synovite aiguë transitoire de la hanche« , le rhume de hanche est une inflammation de la membrane qui tapisse l’intérieur de l’articulation. « Elle touche plus souvent les garçons et apparaît généralement entre les 3 et 10 ans de l’enfant, avec un pic aux alentours des 5 ans, explique le Dr Marc Pérez, médecin du sport, de médecine physique et de réadaptation à l’hôpital de l’Hôtel Dieu à Paris. Elle survient plus fréquemment en hiver et au printemps. » La douleur part de l’aine et peut irradier jusqu’au genou. 

Combien de temps dure un rhume de hanche ?

La maladie dure en moyenne une semaine, maximum deux.

Quels sont les symptômes d’un rhume de la hanche ?

Un enfant atteint d’un rhume de hanche, cela ne passe pas inaperçu ! « Il se met soudainement à boiter, il a du mal à poser son pied au sol, il se plaint de douleur à l’aine mais parfois aussi dans la jambe et le genou, il est limité dans ses mouvements et peut avoir une fièvre inférieure à 38,5« , précise le Dr Pérez.

Comment on attrape un rhume de hanche ?

L’origine de cette maladie n’est pas très clair. « Mais force est de constater qu’elle survient très souvent après un épisode infectieux ORL ou une gastro-entérite« , remarque le Dr Pérez. Un microtraumatisme peut aussi être en cause.

Diagnostic : comment savoir si on a un rhume de hanche ?

Le diagnostic du rhume de la hanche sera suspecté si l’enfant a présenté peu de temps avant une infection ORL (rhinopharyngite notamment) ou digestive (gastro-entérite). Lors de l’examen clinique, le médecin pourra constater que la hanche est limitée dans la plupart de ses mouvements (extension, abduction, rotation interne). Après une radiographie pour s’assurer qu’il n’y a pas de fracture, c’est une échographie qui permettra de poser le diagnostic de la maladie en mettant en évidence la présence anormale de liquide synoviale dans l’articulation.

Comment guérir d’un rhume de hanche ?

Le repos est le premier des traitements. « Le médecin conseillera à l’enfant de ne pas marcher pendant plusieurs jours, indique notre expert. Si l’articulation est très douloureuse, une mise en traction de la hanche peut être recommandée. En parallèle, un traitement à base d’anti-inflammatoires et d’antalgiques aidera à calmer la douleur. » En une semaine à 15 jours maximum, tout rentre dans l’ordre. Toutefois, par principe de précaution, même après la guérison, il sera recommandé à l’enfant d’éviter le sport durant quelques semaines. Si une récidive est possible, elle est rare et ne survient que dans un cas sur dix.

Merci au Dr Marc Pérez, médecin du sport, de médecine physique et de réadaptation à l’hôpital de l’Hôtel Dieu à Paris.


Source : JDF Santé

Médicaments de l'allergie : respiratoire, sans ordonnance, liste

Médicaments de l'allergie : respiratoire, sans ordonnance, liste

Liste des médicaments anti allergie

► Les antihistaminiques par voie orale (cachets) :

  • Aerius® (desloratadine) et génériques,
  • Bilaska®, les spécialités à base de cétirizine,
  • Wystamm® (rupatadine) et génériques, les spécialités à base de loratadine,
  • Kestin® (ebastine) et génériques,
  • Inorial®,
  • Xyzall® (lévocétirizine) et génériques,
  • Mizollen®,
  • Telfast® 120 mg,
  • Periactine®,
  • Polaramine®,
  • Primalan®
  • Zaditen®.

► Les solutions pour pulvérisation nasale (gouttes dans le nez) :

  • Alairgix®,
  • Cromorhinol®,
  • Allergodil®,
  • Alonest®,
  • Atrovent®,
  • Nasonex®,
  • Avamys®,
  • Fixorinox®,
  • Flixonase®,
  • Beconase®,
  • Rhinomaxil®,
  • Rinoclénil®,
  • Humex rhume des foins®,
  • Nasacort®,
  • Pivalone®,
  • Dymista®.

Les collyres anti allergiques :

  • Allergiflash®,
  • Levofree®,
  • Levophta®,
  • Allergocomod®,
  • Cromabak®,
  • Cromadoses®,
  • Cromedil®,
  • Cromofree®,
  • Cromoptic®,
  • Humex 2 % collyre®,
  • Multicrom® 2 %,
  • Ophtacalm®,
  • Ophtacalmfree®,
  • Opticron®,
  • Naabak®,
  • Naaxia®,
  • Allergodil®,
  • Ketazed®,
  • Monoketo®,
  • Zagrapa,
  • Zalerg®,
  • Opatanol®
  • Purivist®.

► Les extraits d’allergènes (acariens, pollens) : Acarizax®, Orylmyte®, Grazax®, Itulazax®, Oralair®.

► Les traitements locaux (crèmes, pommades) à base de cortisone : Betneval®, Diprosone®, Efficort®, Epitopic®, Flixovate®, Locapred®, Locatop®, Locoid®, Nerisone®, Tridesonit®.

► Les stylos auto-injecteurs d’adrénaline : Anapen®, Epipen®, Emerade®, Jext®.

► Un anticorps monoclonal injectable : Xolair®.

► Les médicaments homéopathiques : Lergypax®, Rhinallergy®, Prélinium®.

Quels sont les médicaments de l’allergie respiratoire ?

L’allergie respiratoire se manifeste sous la forme d’asthme allergique ou de rhinite allergique causés par des allergènes tels que les acariens et les pollens. Les médicaments indiqués dans l’asthme allergique sont les corticoïdes inhalés en traitement de fond et les bronchodilatateurs de courte durée d’action en traitement de crise (Ventoline®, Bricanyl®) pour soulager les symptômes respiratoires. Les antihistaminiques par voie orale sont utilisés pour traiter l’allergie. Par ailleurs, en cas d’asthme allergique sévère, l’anticorps monoclonal injectable Xolair® sera prescrit. Les médicaments de la rhinite allergique sont identiques à ceux utilisés dans le traitement de l’allergie aux pollens ou de l’allergie aux acariens en fonction de l’allergène mis en cause.

Quels sont les médicaments de l’allergie aux pollens ?

L’allergie aux pollens également appelée « allergie saisonnière » se manifeste principalement par une rhinite et une conjonctivite. Pour la traiter, plusieurs médicaments sont disponibles : 

  • les antihistaminiques par voie orale pour traiter l’allergie : Aerius® (desloratadine) et génériques, Bilaska®, les spécialités à base de cétirizine, Wystamm® (rupatadine) et génériques, les spécialités à base de loratadine, Kestin® (ebastine) et génériques, Inorial®, Xyzall® (lévocétirizine) et génériques, Mizollen®, Telfast® 120 mg, Periactine®, Polaramine®, Primalan® et Zaditen®.
  • les extraits de pollens permettant de désensibiliser la personne allergique : Grazax® et Oralair® (pour les graminées), Itulazax® (pour le bouleau).
  • les collyres anti allergiques pour soulager la conjonctivite : Allergiflash®, Levofree®, Levophta®, Allergocomod®, Cromabak®, Cromadoses®, Cromedil®, Cromofree®, Cromoptic®, Humex 2 % collyre®, Multicrom® 2 %, Ophtacalm®, Ophtacalmfree®, Opticron®, Naabak®, Naaxia®, Allergodil®, Ketazed®, Monoketo®, Zagrapa, Zalerg®, Opatanol® et Purivist®.
  • les solutions nasales pour soulager la rhinite : Alairgix®, Cromorhinol®, Allergodil®, Alonest®, Atrovent®, Nasonex® (mométasone) et génériques, Avamys®, Fixorinox®, Flixonase®, Beconase®, Rhinomaxil®, Rinoclénil®, Humex rhume des foins®, Nasacort®, Pivalone® (tixocortol) et génériques, Dymista®. 
  • les médicaments homéopathiques : Lergypax®, Rhinallergy® et Prélinium®.

Quels sont les médicaments de l’allergie alimentaire ?

En cas de réaction allergique alimentaire grave, le traitement d’urgence repose sur l’injection d’adrénaline avec un stylo auto-injecteur comme Anapen®, Epipen®, Emerade® ou Jext®. Les symptômes allergiques modérés peuvent être traités avec des antihistaminiques oraux (ex : cétirizine, loratadine, desloratadine, etc.). 

Quels sont les médicaments de l’allergie aux acariens ?

L’allergie aux acariens également appelée « allergie perannuelle » se manifeste principalement par une rhinite et une conjonctivite. Plusieurs médicaments sont disponibles pour la prendre en charge : 

  • les antihistaminiques par voie orale pour traiter l’allergie : Aerius® (desloratadine) et génériques, Bilaska®, spécialités à base de cétirizine (ex : Reactine®, Humex allergie®), Wystamm® (rupatadine) et génériques, spécialités à base de loratadine (ex : Humex allergie®), Kestin® (ebastine) et génériques, Inorial®, Xyzall® (lévocétirizine) et génériques, Mizollen®, Periactine®, Polaramine®, Primalan® et Zaditen®.
  • les extraits d’acariens permettant de désensibiliser la personne allergique : Acarizax®, Orylmyte®.
  • Lergypax® (médicament homéopathique).
  • les collyres anti allergiques pour soulager la conjonctivite : Allergiflash®, Levofree®, Levophta®, Allergocomod®, Cromabak®, Cromadoses®, Cromedil®, Cromofree®, Cromoptic®, Humex 2 % collyre®, Multicrom® 2 %, Ophtacalm®, Ophtacalmfree®, Opticron®, Naabak®, Naaxia®, Allergodil®.
  • les solutions nasales pour soulager la rhinite : Alairgix®, Cromorhinol®, Allergodil®, Alonest®, Atrovent®, Nasonex® (mométasone) et génériques, Avamys®, Flixonase®, Beconase®, Rhinomaxil®, Rinoclénil®, Nasacort®, Pivalone® (tixocortol) et génériques, Dymista®. 

Quels sont les médicaments de l’allergie cutanée ?

L’allergie cutanée se manifeste par une urticaire et un eczéma. Les médicaments commercialisés pour traiter cette allergie sont : 

  • les antihistaminiques oraux qui traitent l’urticaire : Aerius® (desloratadine) et génériques, Bilaska®, Kestin® (ebastine) et génériques, Inorial®, Xyzall® (lévocétirizine) et génériques, Mizollen®, Periactine®, Polaramine®, Primalan®, Wystamm® (rupatadine) et génériques.
  • les antihistaminiques injectables qui traitent l’urticaire : Phenergan® et Polaramine®.
  • les antihistaminiques qui traitent les démangeaisons : Atarax® (hydroxyzine) et ses génériques
  • les traitements locaux (crème, pommade) à base de cortisone pour traiter l’eczéma de contact qui se caractérise par une inflammation cutanée, déclenchée par contact d’un allergène avec la peau : Betneval®, Diprosone®, Efficort®, Epitopic®, Flixovate®, Locapred®, Locatop®, Locoid®, Nerisone®, Tridesonit®.

Les médicaments présentés sous forme de comprimés sont contre-indiqués chez l’enfant de moins de 6 ans

Quels sont les médicaments de l’allergie sans ordonnance ?

Les médicaments de l’allergie procurables en pharmacie sans ordonnance sont les suivants : 

  • Des médicaments à base de cétirizine : Alairgix allergie®, Drill allergie cétirizine®, Humex allergie cétirizine®, Reactine®, Zyrtecsec®, les formes conseil de la cétirizine.
  • Des médicaments à base de loratadine : Humex allergie loratadine®, les formes conseil de la loratadine.
  • Des médicaments homéopathiques : Rhinallergy®, Lergypax®, Prélinium®.
  • Polaramine® en comprimés
  • Periactine®
  • Certains collyres anti allergiques : Allergiflash®, Allergocomod®, Cromabak®, Cromadoses®, Cromedil®, Cromofree®, Cromoptic®, Humex 2 % collyre®, Levofree® (flacon), Levophta®, Multicrom® 2 %, Naabak®, Naaxia®, Ophtacalm®, Ophtacalmfree®, Opticron®. 
  • Certaines solutions pour pulvérisation nasale : Alairgix®, Cromorhinol®, Humex rhume des foins®.

Quelles précautions prendre ?

► Quelle que soit sa forme, un médicament anti allergique ne doit jamais être administré en cas d’allergie connue à l’un de ses composants.

► Les médicaments présentés sous forme de comprimés sont contre-indiqués chez l’enfant de moins de 6 ans.

► Certains antihistaminiques oraux (Atarax®, Periactine®, Polaramine®, Primalan®) induisent une somnolence à prendre en compte chez les personnes amenées à conduire un véhicule ou à utiliser une machine. De plus, ils sont contre-indiqués en cas de risque de glaucome à angle fermé et de rétention urinaire

► Les comprimés sublinguaux renfermant des extraits d’allergènes doivent être placés sous la langue puis avalés après dissolution complète. La première administration est à réaliser sous surveillance médicale durant 30 minutes.

► Toute prise de boissons ou d’aliments est à proscrire dans les 5 minutes suivant l’ingestion du médicament.

► L’auto-administration d’adrénaline s’effectue au niveau de la face antéro-latérale de la cuisse par voie intra-musculaire, et non dans le muscle fessier. Une injection dans une veine pourrait causer une hémorragie cérébrale.

►  Le médicament Xolair® doit être conservé au réfrigérateur et son administration s’effectue uniquement par voie sous-cutanée. 

► En ce qui concerne les collyres anti allergiques, ils peuvent entraîner une gêne visuelle passagère. La conduite d’un véhicule ou l’utilisation d’une machine doit alors être différée jusqu’à la récupération d’une vision normale. En cas de suspicion d’allergie à un collyre se manifestant par des rougeurs et des brûlures, il est recommandé de le remplacer par un collyre dépourvu de conservateur. ► L’utilisation d’une solution nasale à base de corticoïdes (Pivalone®, Nasacort®, Rhinomaxil®, etc.) est contre-indiquée en cas de saignement du nez ou d’infection virale localisée au niveau de la bouche, du nez ou des yeux.

► Les crèmes ou les pommades à base de cortisone ne doivent pas être employées en cas d’infections bactériennes ou virales et sur des lésions d’acné. Une application en fine couche est recommandée pour éviter un amincissement de la peau. Jamais sur le long terme sans avis médical.

Sources : 
– Base de données publique des médicaments
– ANSM


Source : JDF Santé

Ulcère (estomac) : symptômes, comment le détecter ?

Ulcère (estomac) : symptômes, comment le détecter ?

Définition : qu’est-ce qu’un ulcère ?

Un ulcère gastrique ou duodénal désigne une plaie au niveau de la paroi interne de l’estomac ou du duodénum (la partie de l’intestin qui suit l’estomac). Cette plaie résulte d’un déséquilibre entre l’acidité de la sécrétion gastrique (qui permet la digestion) et les mécanismes de défense de l’estomac qui le protègent de cette action acide. Ceux-ci deviennent insuffisants, le liquide gastrique agresse les muqueuses, ce qui entraîne une inflammation, puis un ulcère.

Quels sont les symptômes d’un ulcère à l’estomac ?

Les symptômes d’un ulcère de l’estomac ou d’un ulcère duodénal varient d’une personne à l’autre et selon l’intensité des manifestations. L’ulcère gastroduodénal se manifeste par :

  • une douleur dans la région épigastrique (située en haut et au milieu du ventre),
  •  une douleur similaire à une crampe ou une sensation de faim douloureuse.
  • la douleur survient 1 à 3 heures après un repas et s’atténue en mangeant
  • la douleur évolue par poussées de quelques semaines, entre lesquelles elle ne se manifeste plus.
  • la sensation d’être rapidement rassasié peut aussi être présente,
  • des éructations (rots)
  • des ballonnements intestinaux 

Certaines formes d’ulcères ne provoquent aucun symptôme : dans ce cas, seule une endoscopie peut révéler leur présence. Parmi les autres symptômes citons

Quels sont les aliments à éviter en cas d’ulcère à l’estomac ?

Il existe certaines mesures permettant de prévenir un ulcère de l’estomac comme :

  • la limitation de la consommation d’alcools forts,
  • de café
  • d’épices (surtout la moutarde et le poivre) mais aussi de tous les aliments épicés.

Le fait de manger lentement, de bien mastiquer et de ne pas se coucher directement après le repas du soir permettent également de minimiser les risques d’ulcère de l’estomac. Il ne serait pas judicieux de dresser une liste exhaustive des aliments qui font du bien, car ils varient d’une personne à l’autre. Il semblerait toutefois que le lait et l’ensemble des produits laitiers puissent avoir un effet apaisant sur la douleur. Ce n’est pas toujours le cas, dans la mesure où nombre de personnes éprouvent des difficultés à digérer le lactose.

Schéma d'un ulcère à l'estomac
Schéma d’un ulcère à l’estomac ou au duodénum © 123rf/JournaldesFemmes

Quelles sont les causes de l’ulcère à l’estomac ?

► L’inflammation de la muqueuse gastrique est due, dans la plupart des cas, à une infection par la bactérie Helicobacter pylori. Cette bactérie est le plus souvent contractée par la bouche dans l’enfance. En France, on estime que 15 à 30 % de la population est porteuse de ce germe.

► La prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (aspirine, ibuprofène, codéine, etc.) est la deuxième cause principale d’apparition d’un ulcère gastroduodénal.

► D’autres facteurs, qui augmentent les sécrétions acides, contribuent par ailleurs à la formation d’un ulcère : le tabagisme ; la consommation d‘aliments très acides ou épicés, de café, de thé ou d’alcool ; ou encore, le stress prolongé.

Comment diagnostiquer un ulcère d’estomac ?

Après une palpation de l’abdomen et la recherche d’éventuels facteurs favorisants (médicaments, tabac, alimentation, etc.), la détection de la présence d’H. pylori et/ou une endoscopie digestive haute pourront confirmer le diagnostic. Une fibroscopie oeso-gastro-duodénale est réalisée au cours de laquelle les lésions caractéristiques sont observées à l’aide d’une mini-caméra passée dans le tube digestif par la bouche et des échantillons (ou biopsies) sont prélevés afin d’être analysés. Cette biopsie permet d’écarter la thèse d’un cancer de l’estomac, mais aussi de rechercher par différents tests la présence de la bactérie Helicobacter pylori. Une prise de sang est fréquemment faite et peut également rechercher des anticorps spécifiques de ce germe. 

Quels sont les traitements de l’ulcère de l’estomac ?

Un médicament réduisant les sécrétions acides est généralement prescrit. Il permet d’éliminer rapidement les symptômes tout en favorisant la cicatrisation de l’ulcère. Si l’infection par Helicobacter pylori est confirmée, un antibiotique vient compléter le traitement. La chirurgie comme enlever une partie de l’estomac (gastrectomie) ou sectionner un nerf (vagotomie) est envisagée pour les cas les plus compliqués (hémorragie, perforation ou les ulcères résistants à un traitement médical adapté), mais elle reste rare. 

Douleurs à l’estomac : quand consulter ?

Toutes les douleurs gastriques ne sont pas nécessairement dues à la présence d’un ulcère ! Une gastrite ou un reflux gastro-œsophagien, notamment, sont courants. Pour lever le doute, il est néanmoins conseillé de consulter un médecin, qui vous orientera vers des examens complémentaires si nécessaire. Un ulcère non traité peut en effet mener à des complications telles qu’une hémorragie digestive ou une perforation de la paroi gastrique ou duodénale.

Validé par le Dr Richard Handschuh, médecin généraliste. 


Source : JDF Santé

Varicelle chez l'adulte : contagion, durée, mortelle ?

Varicelle chez l'adulte : contagion, durée, mortelle ?

La varicelle est-elle fréquente chez l’adulte ?

La varicelle n’est pas fréquente chez l’adulte (10 % des cas). Elle survient généralement entre 3 et 6 ans, au moment des premiers pas à la crèche et à l’école : « c’est une maladie liée à la socialisation des enfants. Elle est donc très peu fréquente à l’âge adulte« , souligne le Dr Paul-Henri Consigny, infectiologue. 

Un adulte qui a eu la varicelle enfant peut-il la rattraper ?

Le virus de la varicelle reste quiescent pendant toute la vie quand on l’a contracté. Les récurrences qui peuvent être observées sont sous forme de zona. « Le zona est la forme de récidive de la varicelle. On ne peut pas contracter deux fois la varicelle. Par contre, comme le diagnostic est clinique, l’erreur est possible« , ajoute-t-il. Cette pathologie se déclare en général chez des personnes fragilisées par une maladie satellite.

Est-elle contagieuse ?

La varicelle est contagieuse et c’est l’éruption des vésicules qui va déterminer la durée de sa contagion sachant qu’il y a en général plusieurs poussées de 48 à 72 heures. Sa transmission est de deux types : par voie aérienne dans un premier temps et par contact dans un second temps. Deux à trois jours avant l’apparition des boutons, la contagion se fait par les voies respiratoires. Elle perdure quelques jours après la présence des boutons, tant que les croûtes ne sont pas tombées. « Le risque de contagion est donc au début avant l’apparition de la maladie et quand on recherche le diagnostic« , explique le Dr Consigny.

Quelle est la durée moyenne de la varicelle chez l’adulte ?

La guérison a lieu en une dizaine de jours sauf s’il existe des complications. « Les derniers boutons disparaissent en 10 à 14 jours quand il n’y a pas de symptômes plus sévères ».

Quels sont les symptômes de la varicelle chez l’adulte ?

Comme pour toutes maladies infantiles, la varicelle contractée à l’âge adulte peut être plus sévère : le déroulé est assez identique mais les symptômes souvent plus sévères. À la symptomatologie classique, l’éruption vésiculaire qui gratte et qui va évoluer par poussées vers des croûtes qui tombent sur deux semaines, peut s’ajouter de la fièvre, de la fatigue, de la toux et/ou des essoufflements plus ou moins sévères. « La personne peut être peu symptomatique et sur la base d’une radiographie des poumons, on peut observer des anomalies« . Il peut s’agir alors d’une pneumonie varicelleuse, qui en général apparaît dans les premiers jours. Les complications sont souvent d’ordre respiratoires mais peuvent aussi plus rarement apparaître sous la forme d’encéphalite ou d’infection du système nerveux central. « C’est pourquoi on est assez vigilant face à une varicelle chez l’adulte et aux différents symptômes ».

La mortalité liée à la varicelle est aujourd’hui exceptionnelle

Quel est le traitement de la varicelle chez l’adulte ?

Un nettoyage à l’eau et au savon ou à l’aide d’un désinfectant des vésicules et des boutons est préconisé pour éviter les surinfections par un staphylocoque ou un streptocoque. « Il faut laisser l’éruption se mettre en place, attendre que les boutons sèchent et disparaissent, se couper les ongles pour éviter de se gratter. Il n’y a pas de contre-indications au bain ni à la douche. Il faut laisser le temps faire les choses« . En complément, un traitement anti démangeaisons peut également être proposé. Un traitement antiviral contre le virus de la varicelle sera envisagé uniquement pour les personnes immunodéprimées ou dans le cas de formes sévères.

Chez quel adulte la varicelle est-elle dangereuse ?

Il existe deux catégories de population à risque face à la varicelle : les femmes enceintes et les personnes immunodépriméesChez la femme enceinte, l’acquisition de la varicelle au cours du 1er et/ou du 2e trimestre peut exposer à des risques de malformation fœtale. « En l’absence de certitude, l’idéal est de vérifier par le biais d’une sérologie si on a déjà contracté la varicelle. Et si celle-ci est négative, on propose une vaccination en dehors de la grossesse« . Chez les personnes fragiles avec un déficit immunitaire (greffé d’organe, séropositif au VIH, cancéreux ou maladies chroniques…), on propose systématiquement un traitement antiviral quand il y a eu contact avec la varicelle pour éviter la survenue de complications.

La varicelle est-elle mortelle ?

La mortalité liée à la varicelle est aujourd’hui exceptionnelle. « Certaines complications comme l’encéphalite, l’infection cérébrale liée au virus de la varicelle, ont pu causer la mort mais heureusement cela reste peu fréquent et aujourd’hui les formes sévères sont prises en charge ».

Les adultes peuvent-ils se faire vacciner contre la varicelle ?

La vaccination contre la varicelle existe. Elle peut être proposée aux personnes sans antécédents de varicelle et peut se programmer en dehors de toute exposition (couple en âge de procréer, par exemple), et en particulier dans les 3 jours suivants une exposition à un malade avec éruption. La vaccination correspond à 2 injections à 1 à 3 mois d’intervalle, sans rappel.

Merci au Dr Paul-Henri Consigny, infectiologue spécialisé en consultation de pathologie infectieuse, tropicale et de médecine des voyages, au Centre d’infectiologie Necker Pasteur, Institut Pasteur à Paris.


Source : JDF Santé

Thrombose hémorroïdaire : comment la faire disparaître ?

Thrombose hémorroïdaire : comment la faire disparaître ?

Une thrombose hémorroïdaire se caractérise par la formation d’un caillot au niveau d’une hémorroïde. Il s’agit d’une manifestation aiguë de la maladie hémorroïdaire. Elle se reconnaît par une tuméfaction (grosseur) de volume variable douloureuse et très dure, souvent localisée à l’entrée de l’anus. Comment savoir si on a une thrombose hémorroïdaire ? Comment soigner une thrombose hémorroïdaire ? Peut-elle disparaître ? Faut-il l’inciser ?

Qu’est-ce qu’une thrombose hémorroïdaire ?

La thrombose hémorroïdaire se caractérise par « la formation d’un caillot dans les tissus hémorroïdaires qui va ainsi exercer une pression puis induire un gonflement qui va majorer la douleur« , explique le Dr Anne-Laure Tarrerias, gastro-entérologue

C’est quoi une thrombose hémorroïdaire externe ?

Une thrombose hémorroïdaire externe correspond à un accident aigu qui se présente comme une petite boule bleue douloureuse, qui peut parfois saigner au niveau de l’anus, qui peut être gonflée (œdème). C’est la forme la plus fréquente de thrombose hémorroïdaire. 

C’est quoi une thrombose hémorroïdaire interne ?

La thrombose hémorroïdaire interne est plus rare. Il s’agit d’un prolapsus, perceptible au toucher rectal sous forme de masses sphériques douloureuses.

Quelles sont les causes d’une thrombose hémorroïdaire ?

La thrombose hémorroïdaire est causée par la formation d’un caillot dans les plexus hémorroïdaires en raison d’une mauvaise circulation. Les causes les plus fréquentes sont :

  • les troubles du transit intestinal
  • les efforts exagérés de poussée pour aller à la selle (constipation)
  • chez la femme : les règles, la grossesses et surtout accouchement. Selon la société nationale française de Colo-Proctologie 8% des femmes enceintes font une thrombose hémorroïdaire au troisième trimestre.
  • les personnes qui souffrent d’antécédents de maladie hémorroïdaire (interne) sont plus à risque
  • les voyages fréquents en avion sont aussi des facteurs de risque
  • l’alcool, le stress ou les épices pourraient être des facteurs de risques, mais ils n’ont pas été établis scientifiquement.

Quels sont les symptômes d’une thrombose hémorroïdaire ?

La thrombose hémorroïdaire est douloureuse et gênante. On observe d’abord une douleur, puis un gonflement. La douleur va ensuite progressivement disparaître mais le gonflement demeure.

Combien de temps dure une thrombose hémorroïdaire ?

« Quelques jours à quelques semaines« , répond notre interlocutrice. Dans le détail, il faut compter entre 3 et 4 jours pour la résorption de l’œdème et 2 à 6 semaines pour la disparition du caillot.

Quels sont les risques et dangers d’une thrombose hémorroïdaire ?

« La thrombose hémorroïdaire externe est une affection bénigne« , indique le Club de Réflexion des Cabinets et Groupes d’Hépato‑Gastroentérologie. « Ce caillot n’est pas dangereux et ne se déplacera pas dans le corps (il ne peut y avoir d’embolie) », confirme le Service de Gastro-entérologie et d’oncologie digestive du CHC de Liège.

Quel traitement pour soigner une thrombose hémorroïdaire ?

Le traitement est décidé en fonction de la gêne provoquée, la résorption est généralement obtenue naturellement sans intervention. Il est toutefois possible de se voir prescrire un traitement antalgique et des anti-inflammatoires. Localement, on pourra utiliser des suppositoires et crèmes contenant des corticoïdes, mais aussi des anesthésiques locaux. Très rarement, une excision du caillot est proposé. La gastro-entérologue rappelle qu’une consultation est indispensable afin d’éliminer la présence d’un abcès ou d’une fistule anale. Pendant la grossesse : le traitement va consister à normaliser le transit mais aussi à prescrire un antalgique local (suppositoire ou pommade) et oral, autre qu’un anti-inflammatoire non stéroïdien qui est interdit pendant la grossesse.

Prévention de la thrombose hémorroïdaire

Le seul traitement préventif des thromboses hémorroïdaires est de régulariser le transit intestinal. 

Merci au Dr Anne-Laure Tarrerias, gastro-entérologue.

Sources :

– Société nationale française de colo-proctologie

– Club de Réflexion des Cabinets et Groupes d’Hépato‑Gastroentérologie


Source : JDF Santé

Sang dans les urines (hématurie) : quelles causes ?

Sang dans les urines (hématurie) : quelles causes ?

L’hématurie est un symptôme qui désigne la présence de sang (plus précisément d’hématies ou de globules rouges) dans les urines, qu’il soit visible à l’œil nu ou pas. Quelles sont les causes de l’hématurie ? Est-ce grave d’avoir du sang dans les urines ? Quels examens faire ? Comment en guérir ?

Quelle est la définition de l’hématurie ?

La présence de sang dans les urines est appelée hématurie. « On distingue deux types d’hématurie : l’hématurie macroscopique, c’est-à-dire visible lorsqu’on va aux toilettes, et l‘hématurie microscopique, quand elle n’est pas visible et qu’on la détecte par hasard lors d’un examen de routine », explique le docteur Romain Troalen, médecin généraliste à Paris. En dehors d’une infection urinaire, deux choses peuvent saigner : le tractus urologique (le tuyau par lequel passe l’urine) ou le rein. « En effet, dans notre corps, l’urine commence dans le rein, descend dans l’uretère puis la vessie et est évacuée par l’urètre. Si c’est le tractus urologique qui saigne, c’est l’urologue qui s’en occupe. Si c’est le rein, à ce moment-là, c’est le néphrologue », explique le généraliste. Lorsqu’un patient suspecte d’avoir du sang dans les urines, le docteur fait un test sur bandelette urinaire afin de confirmer la présence de sang. Cette bandelette donne alors un ordre d’idée du niveau. Ensuite, l’hématurie doit toujours être confirmée par un ECBU, surtout lorsqu’elle est microscopique. 

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Schéma d’une hématurie microscopique et macroscopique© viyada123rf – 123RF/ Journal des Femmes Santé

Qu’est-ce qu’une hématurie microscopique ?

La présence de sang dans les urines peut ne pas être visible à l’œil nu. Dans ce cas-là, elle est souvent découverte sur une bandelette urinaire, lors d’un test de routine ou à la recherche d’une autre maladie : on parle alors d’hématurie microscopique. L’hématurie est définie par un résultat au-delà de 5 hématies/mm3. Il doit être toujours confirmé par un ECBU.

Qu’est-ce qu’une hématurie macroscopique ?

En opposition à l’hématurie microscopique, on parle d’hématurie macroscopique lorsqu’une coloration rosée ou franchement rouge est visible à l’œil nu. « L’ECBU pourra confirmer qu’il s’agit bien d’une hématurie, et non d’une fausse hématurie : cela signifie que les urines sont rouges, mais que ce n’est pas du sang« , explique le médecin.

Qu’est-ce qu’une hématurie initiale ?

L’hématurie est dite initiale quand le sang apparaît en début de miction. Généralement, lorsque c’est le cas, on suspecte une origine basse, touchant l’urètre ou la prostate chez l’homme notamment.

Qu’est-ce qu’une hématurie terminale ?

L’hématurie terminale signifie que les urines sont rouges en fin de miction. Dans ce cas-là, on évoque une origine au niveau de la vessie. En cas d’urines rouges pendant toute la miction, toute affection est possible, mais généralement le rein est fréquemment en cause.

Quand et qui consulter en cas de sang dans les urines ?

La présence de sang dans les urines est à prendre au sérieux : quand on remarque des urines trop sombres ou trop rouges plusieurs jours de suite, alors il est indispensable de se rendre rapidement chez son médecin traitant pour faire un test urinaire.

Quelles sont les causes de sang dans les urines ?

« En cas de suspicion d’hématurie, l’ECBU pourra dire s’il s’agit d’une fausse hématurie ou pas », commence le docteur Troalen. En effet, une fausse hématurie peut avoir plusieurs causes insoupçonnées :

  • Des médicaments, comme la Rifampicine®, le métronidazole®, des antibiotiques, ou même la vitamine B12, colorent les urines.
  • Des aliments ont aussi cet effet, comme la betterave et la mûre, consommées en quantités non négligeables
  • La présence de pigments sanguins biliaires : la myoglobinurie, l’hémoglobinurie ou la billiruminerie peuvent colorer les urines
  • Il faut aussi s’assurer qu’il ne s’agisse pas d’une hémorragie de voisinage, c’est-à-dire que le sang dans les urines ne vient en fait pas du système urinaire, mais éventuellement de l’urètre, du sang de règles, ou encore d’un saignement de l’utérus ou du vagin. Dans ce cas, il faut plutôt se tourner vers un gynécologue rapidement. Une fois que toutes ces possibilités sont éliminées, l’hématurie est avérée.
  • Dans la grande majorité des cas, il s’agit d’une infection urinaire. L’examen de l’urine par la bandelette urinaire est suffisamment fiable pour confirmer une infection urinaire simple lorsque l’hématurie est associée à des symptômes.

​​​​​​​Quels sont les symptômes ?

Les signes associés à une hématurie peuvent être :

  • une dysurie (brûlures lors de la miction)
  • une pollakiurie (des mictions fréquentes et de petites quantités).

Quels examens faire ?

Pour identifier la cause, plusieurs examens doivent être faits : une échographie, puis une analyse du culot urinaire.  » Cet examen permet de dire si les globules rouges sont entiers ou éclatés, s’il y a des caillots, s’il y a une protéinurie ou encore des cylindres hématiques « , décrit le médecin.  » Ce sont des signes qui vont vous orienter sur une cause. Enfin, il y a aussi le dosage de la créatinine, une protéine contenue dans le sang « , ajoute-t-il. Si des caillots sont détectés, ajoutés à des symptômes comme une irritation, une envie d’uriner très fréquente, avec une douleur quand on palpe le dos ou même une dilatation des veines autour des testicules : ce sont des signes urologiques. S’il y a des symptômes associés comme de l’hypertension, des œdèmes, une insuffisance rénale, une protéinurie, des cylindres hématiques dans le culot urinaire : ce sont des signes néphrologiques.

• Hématurie isolée : uniquement du sang dans les urines

 » À ce stade-là, normalement, on a identifié la cause de l’hématurie. Mais il existe aussi l’hématurie isolée : c’est-à-dire qu’il y a du sang dans les urines, mais aucun symptôme associé : aucune difficulté à uriner, ni de caillots de sang, ou de dépôts au niveau de l’urine « , explique le médecin généraliste. Si les signes sont plutôt urologiques (hématurie initiale), une échographie sera faite, ou un uroscanner. Le scanner va chercher ce qui saigne : il s’agit souvent d’une tumeur. La cause simple, c’est la lithiase (la colique néphrétique), due à un calcul dans un des tuyaux, qui les irrite et fait saigner. Mais cela peut être également une tumeur urothéliales. Si les signes sont néphrologiques, le néphrologue doit alors faire une ponction-biopsie rénale, c’est-à-dire planter une aiguille dans le rein pour prendre un bout de rein et l’analyser. Il existe alors plusieurs possibilités : une glomérulonéphrite aiguë, qui existe en trois grands types : post infectieuse (due à une infection), à dépôt mésangiaux d’IgA (maladie de berger) et rapidement progressive. Il existe aussi le syndrome d’Alport, la néphrite interstitielle aiguë médicamenteuse, la nécrose papillaire et l’infarctus rénal.

Quel traitement pour soigner une hématurie ?

Le traitement dépend de la cause, d’où l’importance d’identifier rapidement l’origine de l’hématurie et de consulter un spécialiste.

Lorsqu’il s’agit d’une infection urinaire, un traitement antibiotique sera prescrit et permettra de régler le problème rapidement.

► En cas de pyélonéphrite (aussi appelée infection rénale, ou infection urinaire haute), une hospitalisation est parfois nécessaire.

► En cas de calculs rénaux ou urinaires, cela dépend des cas. On peut attendre que le calcul se dissolve de lui-même, ou prendre un traitement médical, voire chirurgical.

► Pour les causes les moins fréquentes, le spécialiste prescrira un traitement adapté en fonction de la situation.

Merci au docteur Romain Troalen, médecin généraliste.


Source : JDF Santé