Sélectionner une page
Florent Pagny atteint d'un cancer du poumon : ce premier symptôme "d'abord pas méchant" qui aurait dû alerter

Florent Pagny atteint d'un cancer du poumon : ce premier symptôme "d'abord pas méchant" qui aurait dû alerter

« La toux n’est d’abord pas méchante. Intermittente, elle ne me pose pas de problème. » Cette toux que le chanteur Florent Pagny constate de plus en plus souvent ne l’inquiète pas au départ comme il le raconte dans l’autobiographie « Pagny par Florent » à paraître mercredi 5 avril prochain et dont le JDD a publié quelques extraits ce dimanche. C’est pourtant le premier symptôme concret de son cancer du poumon« Il n’est pas rare de tousser lorsque tu attaques ce genre d’exercice qui consiste à solliciter autant, tout d’un coup, tes cordes vocales (le chanteur est en pleine tournée, ndlr). (…) Si la toux était la conséquence d’une sursollicitation de mes muscles vocaux, elle devrait s’arranger« , pense-t-il alors. Mais « au contraire, elle s’aggrave. C’est surtout lorsque je fume mon pétard qu’elle survient. Je commence à penser que quelque chose ne va pas. Fumer devient si désagréable que j’arrête. Ce n’est pas très difficile car je n’ai jamais mis que des plantes à fumer avec mon herbe et n’ai donc pas de dépendance à la nicotine. »

Le chanteur passe des examens, le diagnostic est posé en 2021, il l’annonce publiquement sur Instagram en janvier 2022. « Lorsque l’information tombe je suis assommé. Je me prends une claque qui me fout en l’air avant de me plaquer au sol, la gorge si serrée que j’ai du mal à respirer. La terre s’effondre. Cette maladie m’a emmené ailleurs, m’a forcé à remettre en question mes fondamentaux à me battre pour ma peau à me reconstruire. Je me suis construit jusqu’à mes 60 ans maintenant je me reconstruis et ça me donne tellement de force » partage-t-il encore dans son livre. Après un premier traitement de chimiothérapie, radiothérapie et immunothérapie en 2022, Florent Pagny suit un nouveau protocole de soins depuis le début de l’année 2023.


Source : JDF Santé

Faut-il bannir le pain de mie (pour la santé) ?

Faut-il bannir le pain de mie (pour la santé) ?

Le pain de mie a-t-il un intérêt nutritionnel ?

Le pain de mie est un produit ultra transformé qui ne contient pas que de la farine, du sel et de l’eau à l’instar des autres pains. Il est riche en additifs, en sucres et en matières grasses pour conserver le moelleux. De plus, la farine utilisée est une farine raffinée, pauvre en fibres et vitamines. « Compte tenu de son index glycémique élevé, le pain de mie est peu rassasiant : on ne le mâche pas beaucoup et on le digère vite, ce qui favorise l’augmentation rapide de la glycémie (taux de sucre dans le sang). Autrement dit, le pain de mie ne présente aucun intérêt nutritionnel« , développe Maxime Mességué.

Faut-il éviter le pain de mie ? 

Au regard de ses piètres qualités nutritionnelles, le pain de mie est un aliment à éviter. Il n’est pas recommandé d’en consommer tous les jours et ce, même si on le choisit complet, car il reste élaboré à partir de farines très transformées dans lesquelles on a ajouté un peu de son de blé. « Si on souhaite vraiment en consommer quotidiennement, il est préférable de miser sur un pain de mie complet bio car le son de blé bio est exempt de pesticides. Il doit être inclus dans une alimentation variée et équilibrée« , préconise le diététicien-nutritionniste. 

Le pain de mie est-il mauvais pour les intestins ?

Le pain de mie industriel est riche en gluten et autres additifs qui, consommés à outrance, favorisent la perméabilité de la barrière intestinale, ce qui va augmenter l’inflammation et majorer le risque de survenue de maladies chroniques. Ce phénomène est d’autant plus vrai lorsque le pain de mie est à base de levure et non de levain.

Il est préférable d’opter pour un pain de mie complet bio

Favorise-t-il le cholestérol ?

L’index glycémique du pain de mie étant très élevé, c’est un produit qui fait monter la glycémie. Or, si ces élévations de la glycémie surviennent dans une alimentation peu équilibrée, cela peut favoriser le cholestérol et la prise de poids. « Toutefois, ce n’est pas l’aliment en tant que tel qui provoque le cholestérol, c’est uniquement si on ne mange que ça et que l’alimentation n’est pas équilibrée« , nuance Maxime Mességué.

Quel est le meilleur pain de mie pour la santé ?

Le meilleur pain de mie pour la santé est le pain de mie complet bio.

Quels sont les avantages du pain de mie complet ?

Le pain de mie complet est plus riche en fibres, en vitamines et minéraux, ce qui le rend beaucoup plus intéressant sur le plan nutritionnel. Malgré tout, rien ne remplacera un pain complet artisanal, acheté dans une boulangerie. 

Comment bien choisir son pain de mie au supermarché ? 

Il est préférable d’opter pour un pain de mie complet bio, éventuellement aux graines. « Il est important de regarder la liste des ingrédients figurant sur l’étiquette et de privilégier un produit dans lequel il y a peu d’additifs, soit la liste la plus courte possible. Généralement, le pain de mie en boulangerie est totalement différent du pain de mie industriel, il ne contient pas d’additifs et se rapproche d’un pain brioché. Il est donc meilleur d’un point de vue nutritionnel, même s’il est élaboré à partir de farines ultra transformées« , argue notre interlocuteur.

Merci à Maxime Messegué, diététicien-nutritionniste.


Source : JDF Santé

Comment désinfecter une plaie ?

Comment désinfecter une plaie ?

Quel est le meilleur désinfectant pour une plaie ?

Le désinfectant idéal pour une plaie se définit par une action rapide, un large spectre d’action (efficace sur de nombreux germes), un conditionnement pratique et une bonne tolérance locale. Le meilleur antiseptique pour désinfecter une plaie est donc la chlorhexidine aqueuse (Dosiseptine®, Diaseptyl®, Septimyl®). Elle peut être associée à d’autres antiseptiques majorant son efficacité comme dans les spécialités Mercrylspray® et Biseptine®. D’autres antiseptiques ont une efficacité comparable à celle de la chlorhexidine, mais plusieurs inconvénients sont à prendre en compte. Tout d’abord, les antiseptiques iodés (Betadine dermique®) ne doivent pas être appliqués sur des plaies profondes ou étendues en raison du passage de l’iode dans le sang susceptible d’induire des troubles de la thyroïde. De plus, leur coloration ne permet pas de suivre l’évolution de la plaie. En ce qui concerne les antiseptiques chlorés (Dakin®), ils sont souvent irritants pour la peau et leur conditionnement peu pratique impose une utilisation sous forme de lavage ou de compresses imprégnées. Pour finir, Hexomedine® présente une faible efficacité sur les champignons et peut provoquer des picotements.

Que mettre sur une plaie avec du pus ?

Une plaie suintante doit être nettoyée avec de l’eau tiède et du savon, rincée à l’eau pour retirer le pus, séchée puis désinfectée avec un antiseptique. Par précaution, il est pertinent de choisir un désinfectant qui ne s’inactive pas au contact du pus, comme Hexomedine®. Pour une utilisation pratique, il est ensuite recommandé d’apposer un pansement absorbant tel qu’un hydrofibre formant un gel au contact de la plaie (Aquacel®) ou un hydrocellulaire composé de mousse de polyuréthane (Mepilex border®). Sur une plaie peu ou modérément suintante, il est possible d’utiliser à la place du pansement, une solution asséchante incolore (Cytelium®, Cicalfate® spray). L’application est à effectuer juste après le nettoyage de la plaie, 2 à 3 fois par jour. Ces solutions sont moins coûteuses que les pansements et sont pratiques en cas de multiples lésions sur le corps. À noter que l’éosine n’est pas recommandée en raison de sa coloration qui masque la plaie et risque de dissimuler une infection s’il y a lieu.

Comment désinfecter une plaie sans désinfectant ?

Généralement, un lavage à l’eau savonneuse tiède suffit à retirer la plupart des germes présents dans une plaie récente sans gravité. Elle peut être remplacée par du sérum physiologique permettant aux plaies superficielles de mieux cicatriser. Dans ce cas, une dosette entière est utilisée et l’excédent est retiré à l’aide d’une compresse. L’eau froide n’est pas recommandée car elle retarde la cicatrisation. Contrairement aux idées reçues, l’eau de mer ne présente pas de propriétés désinfectantes, au contraire elle peut être source de germes pathogènes et irriter la peau.

Quelles sont les méthodes naturelles pour désinfecter une plaie ?

Outre l’eau savonneuse et le sérum physiologique, d’autres méthodes naturelles existent pour désinfecter une écorchure ou une plaie de faible étendue : 

► du jus de citron : en cas de coupures, déposer quelques gouttes directement au contact de la plaie.

► du miel bio de bonne qualité : appliquer une fine couche sur la plaie puis la recouvrir d’une compresse. Quelques gouttes de teinture de propolis peuvent y être ajoutées en cas de risque infectieux. Le pansement doit être changé tous les jours.

► de l‘huile essentielle de tea tree : 1 à 2 gouttes sur la plaie, à diluer dans 1 goutte d’huile végétale pour les peaux les plus fragiles.

Sources : 
– Base de données publique des médicaments
– Guide des bonnes pratiques de l’antisepsie chez l’enfant, Société française d’hygiène hospitalière, 2007.
– Les pansements, indications et utilisations recommandées, HAS, 2011.
– Comment bien soigner une plaie ?, Ameli, juillet 2022. 


Source : JDF Santé

Combien de temps entre l'aspirine et le paracétamol ?

Combien de temps entre l'aspirine et le paracétamol ?

Peut-on associer de l’aspirine et du paracétamol ?

Oui, il est possible d’associer l’aspirine et le paracétamol soit en même temps, soit en alternance. D’ailleurs le médicament Actron® renferme à la fois de l’acide acétylsalicylique et du paracétamol. Il n’y aucune interaction médicamenteuse établie entre ces deux molécules puisqu’elles ne possèdent pas le même mécanisme d’action.

Quel délai entre les deux ?

L’objectif d’alterner l’aspirine avec le paracétamol est de couvrir une période plus longue qu’avec une administration simultanée. L’alternance doit débuter par le paracétamol. En respectant les doses maximales journalières, un délai de 4 heures entre chaque prise médicamenteuse est optimal pour couvrir une période de 24 heures.

Quelle dose maximale ?

Dans le cadre de l’automédication chez l’adulte, l’aspirine peut être administrée à raison d’1 g 3 fois par jour avec un délai de 4 heures minimum, soit 3 g sur 24 heures. Dans la prise en charge de certaines affections rhumatologiques (polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante), le médecin peut prescrire 6 g d’aspirine par jour répartis en 3 à 4 prises. En ce qui concerne le paracétamol, la posologie en automédication est d’1 g par prise 3 fois par jour, soit 3 g au total. Sur prescription médicale, la dose journalière maximale peut être augmentée à 4 g.

Ces traitements ne doivent pas être administrés en cas d’affection sévère du foie

Quels sont les risques de prendre de l’aspirine et du paracétamol ensemble ?

Un recours ponctuel à l’association aspirine/paracétamol ne présente pas de risques connus. En effet, aucune interaction n’a été identifiée entre l’acide acétylsalicylique et le paracétamol. Toutefois une prise au long cours peut être responsable d’une accumulation des effets délétères affectant le foie et les reins. En automédication, la durée de traitement ne doit pas excéder 3 jours pour une fièvre et 5 jours pour des douleurs. Si les symptômes persistent, une consultation médicale s’impose. Les doses usuelles recommandées doivent être respecter pour prévenir tout surdosage. 

Quelles sont les contre-indications ?

Les contre-indications de l’association aspirine/paracétamol sont identiques à celles des deux médicaments pris séparément. Ces traitements ne doivent pas être administrés en cas d’allergie à l’un des composants et d’affection sévère du foie. Plus spécifiquement, le paracétamol doit être évité chez les personnes consommant régulièrement de l’alcool au risque d’altérer le foie. Concernant l’aspirine, elle est contre-indiquée dans les cas suivants : 

  • 2e et 3e trimestres de grossesse
  • antécédents d’asthme, d’hémorragie, de perforation digestive déjà causés par un anti-inflammatoire
  • ulcère évolutif, antécédents d’ulcère
  • maladie hémorragique ou risque hémorragique
  • insuffisance cardiaque et rénale sévère

Par mesure de précaution, certaines personnes doivent consulter un médecin avant de recourir à de l’aspirine associée au paracétamol. Il s’agit des femmes allaitantes ou enceintes de moins de 3 mois, des sujets âgés et des personnes ayant une affection du foie ou des reins. L’aspirine ne doit pas être administrée chez l’enfant dans le cadre d’une automédication en raison du risque rare mais grave de survenue du syndrome de Reye. Chez l’adulte, une automédication peut être envisagée, mais avec prudence du fait du risque hémorragique. Il est préférable de demander conseil à son médecin ou à son pharmacien avant de prendre de l’aspirine seule ou en association à du paracétamol. 

Sources : 
– Base de données publique des médicaments 
– ANSM
– Prise en charge médicamenteuse de la douleur chez l’enfant : alternatives à la codéine, HAS, janvier 2016. 


Source : JDF Santé

Ce bonbon (souvent laissé dans la boîte) risqué pour le coeur

Ce bonbon (souvent laissé dans la boîte) risqué pour le coeur

C’est LE bonbon qui divise et finit souvent dernier dans la boîte. Mais ce n’est peut-être pas une si mauvaise chose selon les mises en garde publiées par l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et les Centres antipoison, le 30 marsLa réglisse -puisque c’est d’elle dont on parle- consommée en excès et sur une longue période (au moins 3 mois) peut conduire à une intoxication grave, même si on est en bonne santé. « 64 personnes ont été intoxiquées suite à la consommation de boissons ou d’aliments à base de réglisse » révèle une étude menée entre 2012 et 2021 par l’Anses. Plus de 40% des intoxications étaient « graves » avec des symptômes comme : hypertension artérielle, rétention d’eau et troubles cardiaques provoqués par un taux de potassium trop élevé dans le sang, allant parfois jusqu’à engager le pronostic vital. En cause, la glycyrrhizine, le composant le plus abondant de la racine de réglisseutilisée comme édulcorant (pouvoir sucrant 50 à 100 fois plus important que celui du saccharose), adoucissant et exhausteur de goût dans divers produits tels que :

  • les confiseries (bonbons, chewing-gum)
  • le pastis (avec et sans alcool)
  • la bière
  • certains sirops et boissons gazeuses
  • des produits de boulangeries
  • des glaces et sorbets
  • des tisanes
  • des compléments alimentaires
  • des produits à base de cacao

Deux intoxications chez des enfants et 1 décès chez l’adulte

Les participants de l’étude étaient âgés de 10 à 77 ans. Seules deux intoxications ont été rapportées chez des enfants. 1 décès a été rapporté chez un patient présentant une atteinte grave du foie et consommant du pastis avec alcool. L’évolution était presque toujours favorable (92 %) après une prise en charge hospitalière, voire en réanimation. Un seul patient présentait des séquelles des suites d’un accident vasculaire cérébral compliquant une crise hypertensive.

Tisane à base de réglisse
Tisane à base de réglisse © echeverriurrealuis-123RF

Après l’arrêt de la consommation de réglisse, l’effet persiste environ deux semaines et le retour à un état physiologique normal de l’organisme nécessite deux à six mois. A l’issue de l’étude, une dose quotidienne régulière de 100mg de glycyrrhizine par jour a été établie comme seuil à partir duquel les effets indésirables sont observés. L’ANSES recommande une consommation ne dépassant pas les 10 milligrammes par jour de glycyrrhizine. « Il est conseillé d’éviter de consommer de façon continue des produits contenant de la réglisse » prévient l’Agence. Par ailleurs, l’étiquetage des produits contenant de la réglisse pourrait être modifié en ajoutant la mention « contient de la réglisse » sur les produits concernés et en remplaçant la mention « les personnes souffrant d’hypertension doivent éviter toute consommation excessive » par « une consommation excessive et/ou régulière expose à un risque d’hypertension artérielle et d’autres effets indésirables pouvant être graves, à consommer avec modération » puisque le risque concerne aussi les personnes en bonne santé.

Sources :

– Réglisse : à consommer occasionnellement et avec modération, 30 mars 2023, Anses

– « Boissons, bonbons et autres aliments à base de réglisse : à consommer avec modération », article, novembre 2022, Vigil’Anses

– Effets indésirables induits par la réglisse consommée dans le cadre alimentaire, Rapport d’étude de toxicovigilance, octobre 2022, Anses


Source : JDF Santé

Mars bleu : à quoi sert le mois du cancer colorectal ?

Mars bleu : à quoi sert le mois du cancer colorectal ?

Mars Bleu correspond au mois du dépistage du cancer colorectal, le 3e cancer le plus fréquent et le 2e cancer le plus meurtrier en France, selon les chiffres de l’Institut National du Cancer. « Pour certains, le dépistage peut être tabou, mais il faut en parler, il faut encourager toutes les personnes concernées à faire le test (de selles, ndlr) au plus tôt. Depuis cette année, il est disponible en pharmacie« . explique Daniel Nizri, Président de la Ligue contre le cancer dans un communiqué du 21 février 2023. Chaque année, près de 45 000 hommes et femmes sont diagnostiqués avec un cancer colorectal et près de 18 000 personnes en décèdent. Détecté précocement, le cancer colorectal pourrait être guéri dans 90% des cas. Origine, dates 2024, actions, défi connecté, affiche, logo : tout savoir. 

C’est quoi Mars Bleu ?

Organisé par le ministère de la Santé, l’Institut national du Cancer et l’Assurance Maladie, Mars Bleu est un rendez-vous annuel qui a lieu pendant tout le mois de mars. Il s’agit d’un mois de sensibilisation au dépistage des cancers colorectaux. « Il est important de noter que les différentes modalités de dépistage ont pour objectif non seulement d’identifier les cancers à un stade précoce et de pronostic favorable, mais de déceler également les lésions précancéreuses – les polypes notamment- dont le retrait permet de prévenir les cancers. C’est dire l’importance de la participation aux programmes de dépistage ! », insiste le Dr Bruno Buecher, gastro-entérologue et oncogénéticien à l’Institut Curie.

Comment se faire dépister ?

Le dépistage consiste en un test immunologique qui n’évite pas les cancers, mais qui permet d’établir un diagnostic précoce, permettant de mettre rapidement en place une prise en charge et d’améliorer les chances de guérison. Désormais, plus besoin de passer par une consultation chez le médecin. Les personnes éligibles ayant reçu l’invitation au dépistage doivent se rendre sur le site internet www.monkit.depistage colorectal.fr avec le numéro figurant sur le courrier d’invitation. Un questionnaire détermine si le test est approprié en fonction de l’histoire personnelle et familiale de la personne. Si c’est le cas, le test lui sera envoyé. La consultation du résultat du test se fait en ligne via www.resultat-depistage.fr

Depuis quand existe Mars Bleu ?

L’opération Mars Bleu a été lancée en 2009 par le Ministère de la Santé et l’Institut national du cancer (Inca).

Que signifie le ruban bleu, symbole du cancer colorectal ?

De nombreuses maladies sont symbolisées par des petits rubans de couleur. Par exemple, le ruban rose représente le cancer du sein. Le ruban rouge est le symbole du combat contre le Sida et le VIH. Le ruban jaune est porté pour soutenir l’endométriose et le cancer des os. Le ruban bleu quant à lui représente les cancers colorectaux et les cancers de la prostate

Quelles seront les dates de Mars Bleu en 2024 ?

En 2024, Mars Bleu aura lieu du vendredi 1er mars au dimanche 31 mars.

Quel est le logo et l’affiche de Mars Bleu ?

Logo de Mars Bleu 2021
Logo de Mars Bleu  © Mars Bleu
Affiche Mars Bleu 2023
Affiche Mars Bleu  © La Ligue contre le cancer

Comment participer au défi Mars Bleu connecté ?

Le centre de Dépistage des Cancers (CRCDC Sud Paca) propose chaque année un défi connecté pendant tout le mois de mars : réaliser le plus de kilomètres en faveur du dépistage du cancer colorectal que ce soit à pied, en courant ou en vélo. Inscription gratuite sur ce site. Le parcours est libre dans le respect de la « Charte Eco-Responsable du coureur connecté » avec son objet connecté (montre connectée, application mobile). Les dons sont entièrement reversés au CRCDC SUD PACA pour améliorer la promotion des dépistages organisés des cancers. 

Quelles sont les associations qui soutiennent Mars Bleu ?

De nombreuses associations, instituts et fondations s’engagent chaque année contre le cancer colorectal et proposent des initiatives dans le cadre de la campagne de sensibilisation « Mars Bleu ». Voici une liste non exhaustive d’organismes qui soutiennent l’évènement : 

  • La Ligue contre le Cancer
  • L’Institut national du Cancer (InCA)
  • La Fondation ARC pour la recherche sur le cancer
  • L’Institut Gustave Roussy
  • L’Association de Prévoyance Santé
  • L’AMGEN  et Rose Up
  • L’Afa Crohn RCH France
  • Agir contre le Cancer 26
  • Fédération de l’Hospitalisation privée Médecine, Chirurgie, Obstétrique…

Sources :

Communiqué de presse de la Ligue contre le cancer, Mars Bleu 2023

Mars Bleu, fiche de Santé publique France

Dépistage du cancer colorectal : Mars Bleu, Agence régionale de Santé


Source : JDF Santé