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Une tempête de glace peut paralyser un pays : voici le scénario le plus probable en France selon les météorologues

Une tempête de glace peut paralyser un pays : voici le scénario le plus probable en France selon les météorologues

On se souvient de l’hiver 2010…


On se souvient de l’hiver 2010…

Phénomène météorologique bien connu, une tempête de glace (ou « ice storm ») se produit lorsque de la pluie ou des gouttes de neige tombent sur des surfaces déjà gelées. La pluie, par exemple, est encore liquide quand elle rencontre le sol, mais elle gèle aussitôt à l’impact, formant une couche de glace sur tout ce qu’elle touche : routes, arbres, câbles électriques. C’est la version « extrême » du verglas : le principal danger réside dans la formation rapide d’une couche de glace très glissante, qui peut transformer les routes en patinoires et les infrastructures en pièges invisibles.

La France n’a pas connu de véritable tempête de glace depuis l’hiver 2010, qui avait recouvert une bonne partie du nord du pays. Depuis, nos hivers sont généralement moins froids, probablement à cause du réchauffement climatique. Mais il ne faut pas se croire à l’abri : ce phénomène reste rare, mais extrêmement intense. Ce n’est pas juste quelques routes glissantes, mais un événement capable de paralyser tout un territoire, de couper le chauffage et l’électricité, et même de menacer des vies. Quand la glace tombe du ciel, mieux vaut être prêt et rester au chaud. 

Si le risque de tempête de glace existe toujours, il semble que la situation cette année soit moins alarmante que prévu. En effet, les prévisions saisonnières pour l’hiver 2025‑2026, proposées par plusieurs experts et services météorologiques, tendent à indiquer un hiver plus doux que la normale. Selon Météo-France, « le scénario le plus probable est une tendance à la douceur, et non une tempête de glace généralisée sur plusieurs jours« . Toutefois, les météorologues suggèrent qu’il y aura très probablement des épisodes froids ponctuels, des pluies verglaçantes et des chutes de neige dans certaines régions. 

Schéma d’une pluie verglaçante © Météo-France

Les autorités et services météo continuent de suivre la situation de près, mais pour l’instant, les risques de paralysie à l’échelle nationale sont faibles. 

De manière générale, il est prudent d’être vigilant face à tout épisode froid, car la rapidité de la formation de la glace exige une préparation et une réactivité immédiates pour éviter les accidents et les coupures de services essentiels.


Source : JDF Santé

60 000 femmes ont ce stérilet : il entraîne un risque "accru" de grossesse extra-utérine, alerte l'ANSM

60 000 femmes ont ce stérilet : il entraîne un risque "accru" de grossesse extra-utérine, alerte l'ANSM

Une grossesse extra-utérine (GEU) peut mettre en danger la vie des femmes et réduire leurs chances d’avoir un enfant.


Les femmes sont de plus en plus nombreuses à opter pour le stérilet comme méthode contraceptive. C’est une contraception reconnue comme efficace par les professionnels de santé et qui présente l’avantage de ne pas pouvoir être oubliée, contrairement à la pilule contraceptive. Pour autant, comme tout dispositif médical, le stérilet n’est pas dénué de risque. Un nouveau méfait, très sérieux, a été mis évidence dans une étude commandée par l’Agence nationale du médicament (ANSM) et publiée le 25 novembre dans le New England Journal of Medicine Evidence.

Selon les analyses menées par l’ANSM avec EPI-PHARE, un stérilet commercialisé par le laboratoire Bayer, est associé à un risque « accru » de grossesse extra-utérine en comparaison aux autres stérilets utilisés en France. Lorsqu’une grossesse survient malgré ce stérilet, elle a davantage de chances de s’implanter en dehors de l’utérus, le plus souvent dans une trompe. Une information d’autant plus importante qu’on estime aujourd’hui en France, entre 55 000 et 60 000 le nombre de femmes qui portent encore ce stérilet, majoritairement des femmes n’ayant jamais accouché.

Ce stérilet est le stérilet hormonal Jaydess, c’est le moins dosé au au lévonorgestrel. Selon l’ANSM, il expose à un risque de GEU deux à trois supérieur à celui observé avec les autres stérilets (hormonaux et au cuivre). Ces nouveaux résultats confirment ceux d’études précédentes, une étude suédoise en 2022 et une étude danoise en 2023. Une grossesse extra-utérine n’est pas anodine. L’œuf se développe dans la trompe, qui peut se distendre puis se rompre ce qui peut provoquer une hémorragie dans l’abdomen. En France, on en recense environ 13 300 par an, soit 2 pour 100 naissances. C’est une urgence gynécologique qui peut « mettre en danger la vie » de la patiente rappelle l’ANSM, et, si elle tarde à être diagnostiquée, réduire ses chances d’avoir un enfant plus tard.

© 123rf-fancytapis

L’ANSM, chargée de la sécurité des médicaments et des produits de santé, rappelle qu’une contraception efficace — stérilet compris — réduit le risque de grossesse, et donc celui de grossesse extra-utérine. Le problème survient uniquement lorsqu’une grossesse « échappe » à la contraception. Dans ce cas précis, elle a plus de chances d’être extra-utérine avec un stérilet que chez une femme utilisant une autre méthode ceontraceptive.

Pour les utilisatrices porteuses de Jaydess, l’agence ne recommande pas de retrait systématique. Le dispositif peut être conservé jusqu’à la date prévue, à condition d’être bien informée et de « consulter rapidement » en cas de signe inhabituel : retard de règles, test de grossesse positif, douleurs dans le bas-ventre, souvent d’un seul côté, parfois intenses, saignements vaginaux. En présence d’un ou de plusieurs de ces symptômes, il existe un risque de rupture de la trompe.

Celles qui souhaitent changer de contraception peuvent se tourner vers d’autres stérilets, en cuivre ou hormonaux, dont le profil de sécurité est mieux établi. Le stérilet Jaydess n’est plus commercialisé depuis novembre 2024 mais certains peuvent encore être disponibles dans des pharmacies de ville jusqu’en février 2027. Les dispositifs en place restent fonctionnels, à condition d’assurer un suivi attentif et de ne pas ignorer les signaux d’alerte.


Source : JDF Santé

Cette boisson ultra-simple nettoie le foie et réduit la glycémie en 28 jours

Cette boisson ultra-simple nettoie le foie et réduit la glycémie en 28 jours

En réduisant l’inflammation du foie, cette infusion antioxydante permet à l’organisme de mieux filtrer le sucre et d’éviter les pics de glycémie.


Coup de fatigue à 11 h, fringales incontrôlables, envies de dormir écrasantes après le déjeuner… Ce sont des signes que votre glycémie joue aux montagnes russes. Ce taux de sucre dans le sang est le carburant de l’organisme, mais en excès, il devient toxique pour les tissus. La glycémie doit être régulée. On peut le faire via l’alimentation et en s’aidant de certaines solutions issues des médecines naturelles. Parmi elles, une magnifique fleur bleue, utilisée en infusion, peut être une précieuse alliée.

Les chercheurs qui ont étudié ses bienfaits sont partis de rats dont le métabolisme a été volontairement perturbé pour imiter une mauvaise santé humaine. « La dyslipidémie (une concentration anormale de graisses et de cholestérol dans le sang, ndlr) a été induite chez les rats par un régime riche en graisses » expliquent-ils dans leur étude. Les rats présentaient « une glycémie supérieure à 250 mg/dL et un taux de cholestérol sérique ≥ 200 mg/dL ». Durant 28 jours, les scientifiques ont observé si un extrait de la fameuse fleur corrigeait ces déséquilibres.

D’après les résultats, la fleur a bien permis « de réduire la glycémie des rats ». Comment ? Chez les sujets diabétiques, le foie est agressé et dysfonctionnel : « L’insulinorésistance provoque une surproduction de glucose par le foie, contribuant à l’hyperglycémie » arguent les scientifiques. Le foie est « particulièrement vulnérable au stress oxydatif induit par l’hyperglycémie ». C’est là que la fleur intervient : en apportant une dose massive d’antioxydants, elle calme l’inflammation du foie et l’aide à filtrer correctement le sucre. Cette fameuse fleur est la fleur de pois papillon (Clitoria ternatea).

Clitoria ternatea © Tan – stock.adobe.com

Originaire d’Indonésie, cette fleur agit comme un réparateur cellulaire. Comme le rappellent les auteurs de l’étude « elle est reconnue pour ses propriétés bénéfiques, notamment anti-inflammatoires, antioxydantes, antidiabétiques, antidyslipidémiques, antibiotiques et hépatoprotectrices ». En nettoyant le foie de son stress oxydatif, elle lui permet de cesser de produire du sucre en excès, rétablissant son équilibre. En infusion, la fleur de pois papillon donne une jolie couleur bleue à l’eau grâce aux anthocyanes qu’elle contient. On l’appelle ainsi « matcha bleu ».

Pour la préparer, c’est très simple : compter 4 à 6 fleurs pour 200 ml d’eau chaude. Laisser infuser 5 à 10 minutes, filtrer et boire une à deux tasses par jour. Si vous ajoutez un filet de jus de citron, l’acidité va modifier le pH de l’eau et la boisson virera instantanément au violet éclatant. La fleur de pois papillon est vendue en herboristerie. Vérifiez la composition car toutes les appellations « matcha bleu » ne contiennent pas forcément la fleur de pois papillon. Par précaution, les spécialistes déconseillent sa prise aux femmes enceintes et allaitantes, et sur le long terme.


Source : JDF Santé

Ni le curcuma, ni le gingembre : voici le meilleur anti-inflammatoire naturel du monde

Ni le curcuma, ni le gingembre : voici le meilleur anti-inflammatoire naturel du monde

Il surpasse les médicaments.


L’inflammation chronique est un facteur clé dans de nombreuses pathologies, comme l’arthrose, l’asthme, le diabète, ainsi que dans plusieurs maladies auto-immunes telles que le lupus ou la thyroïdite. Pour lutter contre cette inflammation persistante, un grand nombre de personnes se tournent vers des remèdes naturels. Le Dr Eric Berg, médecin et expert en nutrition très suivi sur YouTube, insiste sur l’importance de l’alimentation. Selon lui, « l’aliment le plus anti-inflammatoire du monde n’est ni le curcuma, ni le gingembre, et encore moins les myrtilles. »

L’expert révèle qu’une simple petite cuillère à café par jour de cet ingrédient pourrait réduire l’inflammation articulaire de 60% et serait même plus efficace que le célèbre ibuprofène. « Le composé unique de cet aliment s’appelle la thymoquinone : il a un effet anti-inflammatoire direct comparable à celui des analgésiques en vente libre » explique-t-il dans une vidéo. Un bienfait confirmé par une étude publiée sur Science Direct, qui met en évidence les propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et anti-apoptotiques de la thymoquinone, pour lutter contre l’inflammation chronique.

L’aliment le plus anti-inflammatoire du monde est l’huile de graines de cumin noir, aussi connue sous le nom d’huile de nigelle (Nigella Sativa). Ce produit est largement disponible dans les pharmacies, parapharmacies ainsi que dans les magasins de produits bio ou naturels, sous forme de bouteilles ou de capsules. Pour profiter pleinement de ses bienfaits, il est primordial de choisir une huile de nigelle de qualité, vierge et pressée à froid.

Graine de nigelle © sonsam – 123RF

Bien que l’huile de nigelle soit généralement sans danger lorsqu’elle est consommée selon les doses recommandées (1 cuillère à café par jour), des précautions s’imposent. Elle est déconseillée pendant la grossesse ou l’allaitement, ainsi que chez les enfants de moins de 6 ans, en raison du manque de données suffisantes. De plus, prise à jeun ou en trop grande quantité, elle peut provoquer des troubles gastro-intestinaux.

En raison de ses effets sur la pression artérielle, la glycémie et son action anticoagulante modérée, il est conseillé de consulter un professionnel de santé avant de commencer une cure, notamment si vous prenez des médicaments tels que des anticoagulants, des antidiabétiques ou des antihypertenseurs.


Source : JDF Santé

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

Une nutritionniste rappelle les bienfaits de ce le légume en vieillissant.


Si bon pour la santé et pourtant trop peu dans les assiettes des seniors. En cette saison froide et humide, c’est le moment idéal pour profiter des bienfaits du butternut. Ce légume est de plus en plus tendance en France et valorisé par les nutritionnistes. De la famille des courges – comme la citrouille, le potiron et le potimarron – le butternut est très agréable à déguster. Doux, onctueux et parfumé d’un petit goût de noisette, il est apprécié en soupe ou en gratin, avec un peu de muscade, de crème voire de cannelle. En manger en vieillissant est donc particulièrement utile. Surtout pour trois raisons.

La première concerne le coeur. « Pour la santé cardiaque – et la santé en général – nous cherchons toujours des moyens d’augmenter notre consommation quotidienne de fibres » rappelle la nutritionniste Robin DeCicco à Fox News. Elle recommande de se tourner vers la citrouille (légume phare des Américains), qui en est « une bonne source ». Mais le butternut est encore plus intéressant avec 2% de fibres (contre 0,5% pour la citrouille). Le butternut contient aussi du potassium (340 mg/100 g), qui améliore la santé cardiaque en contrant l’effet du sodium sur la tension, et du magnésium, qui contribue également à une bonne santé cardiovasculaire.

La deuxième raison d’en manger plus souvent après 60 ans : le butternut protège l’organisme des méfaits du vieillissement grâce à ses antioxydants (bêta-carotène, caroténoïdes, vitamines A, C et E). « Des recherches établissent un lien entre un régime alimentaire riche en antioxydants et une réduction du risque de maladies inflammatoires » souligne la nutritionniste. Les antioxydants aident à neutraliser les radicaux libres, ce qui ralentit le vieillissement cellulaire et participe à réduire le risque de maladies chroniques.

Soupe de butternut © 123rf-kriss1605

La troisième raison : aider à faire baisser la glycémie. Le butternut apporte des fibres qui ralentissent l’absorption des glucides, ce qui modère l’élévation de la glycémie après les repas. Il présente aussi un indice glycémique bas à modéré. Les études confirment qu’un apport régulier en légumes riches en fibres et en caroténoïdes peut aider à stabiliser la glycémie sur le long terme.

La courge butternut est un aliment intéressant d’un point de vue nutritionnel, surtout après 60 ans : elle fournit des fibres utiles au coeur et à la digestion, des caroténoïdes associés à une meilleure protection cellulaire, et un apport modéré en glucides compatible avec une bonne gestion de la glycémie. Le tout en restant agréable à manger et réconfortante lors des froides soirées d’hiver. C’est un allié saisonnier à ne plus oublier pour soutenir l’organisme.


Source : JDF Santé

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

3 raisons de manger du butternut plus souvent, surtout après 60 ans

Une nutritionniste rappelle les bienfaits de ce le légume en vieillissant.


Si bon pour la santé et pourtant trop peu dans les assiettes des seniors. En cette saison froide et humide, c’est le moment idéal pour profiter des bienfaits du butternut. Ce légume est de plus en plus tendance en France et valorisé par les nutritionnistes. De la famille des courges – comme la citrouille, le potiron et le potimarron – le butternut est très agréable à déguster. Doux, onctueux et parfumé d’un petit goût de noisette, il est apprécié en soupe ou en gratin, avec un peu de muscade, de crème voire de cannelle. En manger en vieillissant est donc particulièrement utile. Surtout pour trois raisons.

La première concerne le coeur. « Pour la santé cardiaque – et la santé en général – nous cherchons toujours des moyens d’augmenter notre consommation quotidienne de fibres » rappelle la nutritionniste Robin DeCicco à Fox News. Elle recommande de se tourner vers la citrouille (légume phare des Américains), qui en est « une bonne source ». Mais le butternut est encore plus intéressant avec 2% de fibres (contre 0,5% pour la citrouille). Le butternut contient aussi du potassium (340 mg/100 g), qui améliore la santé cardiaque en contrant l’effet du sodium sur la tension, et du magnésium, qui contribue également à une bonne santé cardiovasculaire.

La deuxième raison d’en manger plus souvent après 60 ans : le butternut protège l’organisme des méfaits du vieillissement grâce à ses antioxydants (bêta-carotène, caroténoïdes, vitamines A, C et E). « Des recherches établissent un lien entre un régime alimentaire riche en antioxydants et une réduction du risque de maladies inflammatoires » souligne la nutritionniste. Les antioxydants aident à neutraliser les radicaux libres, ce qui ralentit le vieillissement cellulaire et participe à réduire le risque de maladies chroniques.

Soupe de butternut © 123rf-kriss1605

La troisième raison : aider à faire baisser la glycémie. Le butternut apporte des fibres qui ralentissent l’absorption des glucides, ce qui modère l’élévation de la glycémie après les repas. Il présente aussi un indice glycémique bas à modéré. Les études confirment qu’un apport régulier en légumes riches en fibres et en caroténoïdes peut aider à stabiliser la glycémie sur le long terme.

La courge butternut est un aliment intéressant d’un point de vue nutritionnel, surtout après 60 ans : elle fournit des fibres utiles au coeur et à la digestion, des caroténoïdes associés à une meilleure protection cellulaire, et un apport modéré en glucides compatible avec une bonne gestion de la glycémie. Le tout en restant agréable à manger et réconfortante lors des froides soirées d’hiver. C’est un allié saisonnier à ne plus oublier pour soutenir l’organisme.


Source : JDF Santé